Mon amour pour le Japon et Tôkyô

Mon amour pour le Japon et Tôkyô

15 mai 2012

Le livre des Nô - drames légendaires du vieux Japon (livre français de 1929)



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"Le livre des Nô - Drames légendaires du vieux Japon" de Steinilber-Oberlin et Kuni Matsuo a été publié en France en 1929, chez "L'édition d'art H. Piazza". C'est, à ma connaissance, le plus ancien livre consacré au Nô en français. Il renferme quinze pièces de Nô traduites pour 171 pages.

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Le livre commence avec une longue introduction au Nô de 8 pages, avec le vocabulaire et le style du début du 20ème siècle, délicieusement suranné. N'étant pas un spécialiste de ce théâtre, je ne peux pas juger de la qualité de ce texte mais je note qu'un des auteurs est japonais, Kuni Matsuo, et comme il a beaucoup écrit sur le Japon, je présume qu'il connait son sujet.

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"INTRODUCTION
Le Japon a le rare privilège de posséder, en propre, une forme de littérature théâtrale le Nô (mot chinois qui signifie art, d'où ici : représentation d'art).

Certains auteurs ont défini le Nô : un petit opéra. Retenons, pour le seul mérite de sa concision, cette définition approximative. Le lecteur la corrigera au fur & à mesure des explications qui vont suivre & qui préciseront comment cet opéra d'un acte se présente sous un aspect très particulièrement japonais. A se contenter d'une définition générale, il est exact de dire que le Nô est une œuvre scénique, d'expression noble & poétique, dont le sujet est généralement légendaire, historique ou religieux ou extrait de la littérature & dont le but est de charmer, d'émouvoir par le concours de la parole & du chant, des gestes, de la danse & de la musique. C'est une synthèse de tous les arts, exprimant un sujet souvent exquis en lui-même. Aussi les lettrés & les artistes japonais - & parmi eux les plus fins connaisseurs - apprécient-ils les Nô comme d'incomparables délices littéraires & esthétiques.

Un mot sur l'origine légendaire des Nô :
Une déesse apprit aux hommes, dit-on, la danse & la musique, & voici dans quelles circonstances, si l'on en croît le Kojiki, «Le Livre des choses anciennes» (712 de notre ère) : La Déesse du Soleil, irritée des méchancetés de son frère, décida, un jour, de se cacher dans la grotte rocheuse du ciel dont elle mura l'entrée. De ce fait, l'univers tout entier fut plongé dans de profondes ténèbres. Et chacun, on le pense bien, était fort inquiet. Huit cents myriades de dieux se rassemblèrent alors sur les bords de la Voie lactée, pour délibérer des mesures qu'il convenait de prendre, afin de faire cesser cette situation critique. Conformément à leur avis, on essaya bien des ruses pour forcer la Déesse à sortir de sa grotte, mais aucune ne réussit. C'est alors que la gracieuse Déesse Oudzoumé eut l'idée de danser devant la grotte fermée, cependant qu'elle s'accompagnait délicieusement sur une flûte de bambou & que les dieux battaient la mesure en cadence. Son chant & sa musique étaient si beaux que la Déesse du Soleil, charmée, s'avisa de pousser quelque peu le bloc de pierre qui la cachait &, curieuse & ravie, regarda. On n'eut plus de peine, dès lors, à la tirer de sa prison volontaire — & la Lumière reparut sur le monde!

Telle est l'origine légendaire des Nô. En voici maitenant une explication plus positive. D'abord le milieu le Japon est riche de légendes historiques & bouddhiques, riche d'une mythologie prodigieuse. C'est la «Terre des Dieux». Tous les héros de son histoire apparaissent comme des personnages légendaires. Haute civilisation féodale, le vieux Japon est héroïque & poétique. Par leur éducation raffinée, les femmes atteignirent à un degré de perfection & de délicatesse inconnu chez les autres peuples. Le Bouddhisme, philosophie d'une suprême élégance, a appris à tous l'impermanence des choses légères & passagères comme ces nuages vaporeux qui couronnent le Fouji. L'âme japonaise est à la fois stoïque & charmante. Tout Japonais cultivé aime la lune & les fleurs. Le type parfait du Japonais est ce samouraï qui, couvert de blessures après la bataille, & sentant sa fin proche, choisit, pour y mourir, l'ombre d'un prunier en fleurs, sous la lune. Le Japon est la patrie de prédilection des légendes nobles & gracieuses.

Plus directement, le Nô s'explique par la pratique & l'évolution des danses sacrées. La «Terre des Dieux» était aussi celle des danses sacrées (Kagoura), depuis un temps immémorial. Au VIIe siècle, on prit l'habitude d'organiser, chaque année, à l'époque des moissons, des spectacles accompagnés de musique appelés «Danses des rizières» (Denngakou), auxquels prenaient part des personnages religieux. Au XIIIe siècle, peut-être sous l'influence chinoise (de nombreux bonzes accomplissaient alors des voyages en Chine), le caractère théâtral de ces danses s'accentua & des légendes y furent incorporées Au XIVe siècle, l'évolution aboutit au Denngakou no Nô, ce qui signifie littéralement «Danse des rizières artistique». Le Nô était né. Des théâtres de Nô se fondèrent, notamment à Isé, principal lieu de culte de la Déesse du Soleil, puis à Omi, à Tamba, à Nara.

La grande époque des Nô fut la fin du XIVe & le XVe siècle : c'est à ce moment que le Nô, spectacle religieux, devint essentiellement aristocratique, & que les familles régnantes en favorisèrent les compositeurs & les acteurs. II fut de mode, parmi les souverains, d'avoir sa troupe spéciale d'acteurs. On dit que certains Shogouns n'hésitèrent pas à jouer eux-mêmes. Les plus célèbres compositeurs & acteurs furent, en tout cas, de famille noble, ce qui suffirait à prouver l'estime où l'on tenait ces spectacles d'élite. Favorisé à son début par le grand Shogoun Yoshimitsu (1358-1394), le Nô triompha, au XVe siècle, sous le règne des Ashikaya. Les deux plus célèbres compositeurs de Nô furent Kouan-Ami Kiyotsougou (1355-1406) et son fils Seami Motokiyo (1373-1455).

Après cette période de gloire, la production des Nô se ralentit, &, à partir du XVIe siècle, on ne peut plus citer aucun auteur de ces sortes d'œuvres littéraires & esthétiques. La famille régnante des Tokugawa (1603-1867) n'en continua pas moins à protéger les acteurs de Nô, & le spectacle de ces œuvres curieuses & délicieuses resta toujours en faveur auprès des Japonais cultivés qui aiment à retrouver en elles, avec le charme des choses disparues, la poésie si belle & si pure du vieux Japon.

Il existe un grand nombre de Nô. Deux cent trente-cinq ont été rassemblés dans le recueil japonais le plus complet, intitulé Yo-Kyokou Tsoughé, d'où nous avons extrait ceux que nous avons jugés les plus beaux ou qui sont les plus célèbres.

Bien qu'il n'y ait pas de règle absolue, la structure habituelle d'un Nô est la suivante : un pèlerin ou un voyageur arrive dans un endroit illustré par une légende ou un fait historique. C'est là un simple prétexte qui va permettre à une personne du pays, à un paysan par exemple, souvent aussi au dieu du lieu, de raconter au pèlerin ou au voyageur la légende locale dans tous ses détails. Les personnages ayant joué un rôle dans cette légende apparaissent aussi fréquemment sous la forme d'esprit ou de fantôme ou réincarnés dans la personne d'un habitant du pays. Le charme de la légende évoquée, la magie des mots, des danses & de la musique feront le plus souvent oublier & compenseront largement l'uniformité de structure.

Les personnages sont toujours en petit nombre de deux à cinq généralement. Comme dans le théâtre antique, il y a un protagoniste, personnage principal qu'on appelle en japonais le Shite (le faisant), & un deutéragoniste appelé le Waki (celui qui est à côté). Les autres acteurs paraissent le plus souvent ne jouer que des rôles complémentaires ou accessoires. Aussi ces derniers sont-ils appelés Tsure (accompagnant). Comme dans le théâtre antique encore, le chœur aide beaucoup à la compréhension de la pièce, soit qu'il décrive le paysage où l’action se passe, soit qu'il explique le sentiment des personnages ou rappelle un fait ancien, soit qu'il converse directement avec les acteurs. A cela d'ailleurs se borne son rôle il ne constitue jamais un groupe déterminé de figurants tels que vieillards, soldats, etc. Il n'est pas acteur & ne se tient pas sur la scène.

Le style des Nô est d'une grande richesse d'expressions.

Du point de vue littéraire, le Nô représente la quintessence de la poésie japonaise. Ce style apparaît surtout comme un défilé d'images brillantes, fugitives, calculées en fonction les unes des autres, de mots d'élite susceptibles de rendre les nuances souvent si légères & subtiles du sujet. On peut dire qu'il existe dans la rhétorique japonaise un art des mots évocateurs de visions que la sensibilité éduquée du spectateur prolonge & élargit. La pratique de ce que nous appelons un peu sèchement les associations d'idées est courante dans la poésie japonaise plus que dans toute autre poésie, & le vocabulaire comporte de nombreux termes auxquels les Japonais attribuent une affinité poétique traditionnelle.

La scène se compose d'une plate-forme de bois ouverte sur trois côtés, fermée au fond par une cloison de planches où, pour tout décor, se dresse traditionnellement l'image d'un pin. A gauche de la plate-forme, se tient le chœur, à droite, l'orchestre simple & naïf, comportant une flûte, deux tambourins & un tambour. Dans la salle, face aux trois côtés ouverts de la scène, sont disposés des bancs. C'est là que se rangent les spectateurs silencieux & rêvant dans la fumée des encens.

Les acteurs sont revêtus de costumes magnifiques. Le plus souvent, comme dans le théâtre antique, ils portent un masque, mais ce n’est pas là une règle absolue ni pour tous les Nô, ni  pour tous les personnages d'un même Nô. Exception faite des masques ayant un caractère qui nous semble bizarre, tel le masque classique du Tengu (génie à long nez) ou d'aspect terrible, tels les masques de démons, beaucoup de ces masques sont de véritables œuvres d'art finement sculptées & d'un réalisme admirable.

La mimique des acteurs est sobre, très étudiée, mais c'est de la danse surtout que le spectateur attend l'expression parfaite du drame. Le plus souvent cette danse est lente. Elle se présente comme une sorte de promenade rythmique aux multiples détours, aux gestes très lents, mesurés. Elle prend pourtant parfois une allure rapide, bondissante, fantastique. Le Nô intitulé Benkei sur le Pont, qu'on lira plus loin, se danse de cette dernière manière.

La mise en scène est extrêmement simplifiée. On n'y fait figurer que les accessoires absolument indispensables. Veut-on représenter la cabane d'une religieuse perdue dans la montagne (La Rencontre à Oara), une barque qui glisse sur les eaux de la rivière (La Dame d'Egughi), un parterre de fleurs ou tout autre élément de décor — nous savons qu'il n'y a pas de décor, mais seulement, dans le fond de la scène, l'image d'un pin — on apporte sur l'estrade de planches ces différents objets, comme de grands jouets. Très souvent, ces éléments mobiles de décor n'ont point les dimensions qu'ont, dans la réalité, les choses qu'ils représentent, & ne sont pas à l'échelle des personnages, ils symbolisent la chose plutôt qu'ils ne la figurent. La sobriété de ces procédés contribue à donner à la représentation d'un Nô un cachet de simplicité pure & naïve il semble que l'artiste metteur en scène, comme l'auteur, veuille rappeler aux spectateurs qu'ils ne sont point devant un spectacle ordinaire, mais en présence d'une forme d'art spéciale & particulièrement épurée. Le Nô est un Mystère.

Assurément, pour bien comprendre un Nô, il faudrait voir, écouter, & non pas seulement lire.

Puisque nous ne pouvons ici produire que des textes, faisons appel, comme dit Seami Motokiyo, au «cœur» du lecteur, à sa sensibilité, à sa sympathie éclairée : il comprendra que les règles classiques de représentation des Nô donnent à l'ambiance où ils se jouent un charme spécial, une sérénité religieuse propice au rappel des légendes du passé qui reviennent, hésitantes & discrètes, comme des fées suaves & un peu oubliées, comme des fantômes, un instant, un instant seulement, et devant un auditoire choisi.

Notre but serait atteint si, dans ces textes, nous avions su garder, avec l'exactitude des dialogues, le rythme, la beauté de la légende, la grâce de cette philosophie bouddhique qui l'imprègne, & selon laquelle notre univers n'est qu'une illusion éphémère, un rêve volatilisé avant le soir, «un monde de rosée»...
ST. O & K. M."


La table des matières avec la liste des pièces de Nô traduites.

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"TABLE
 
INTRODUCTION .........................................................................................V
LA DAME D'EGUGHI ....................................................................................1
LA RENCONTRE A OHARA ..........................................................................15
LE VlEUX-PlN ET LE PRUNIER-ROSE .............................................................29
LE MIROIR D'ILLUSION ..............................................................................38
LA ROBE DE PLUMES .................................................................................48
LE KINUTA, OU LE BILLOT A BATTRE LES VETEMENTS ...................................56
LA DEESSE DES CRYPTOMERIAS ................................................................67
KAGEKIYO L'IMPETUEUX ............................................................................79
LA PRINCESSE ROSE-TREMIERE .................................................................93
LE CHEVALIER MISERE .............................................................................105
BENKEI SUR LE PONT ...............................................................................124
LES OMBRES SUR LA RIVIERE ...................................................................133
TAKASAGO OU LES DEUX PINS QUI ONT VIEILLI ENSEMBLE .........................143
LA PIERRE DE LA MORT .............................................................................151
L'OREILLER MAGIQUE ................................................................................161"
 

La première page de la première pièce pour vous donner une idée du livre.
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"LA DAME D'EGUGHI
Egughi était jadis un port important situé sur un affluent du Todo-Gawa, la rivière d'Osaka. Mais cette cité fut célèbre pour d'autres raisons : un ouvrage japonais - le Yujo-ki - nous apprend que les courtisanes y étaient nombreuses et que, montées sur leurs barques, «elles accostaient les bateaux et invitaient à l'oreiller et à la natte», leurs chants mélodieux «flottaient dans le vent sur les eaux», si bien que tous ceux qui passaient par cette cité d'amour y «oubliaient leur foyer».
Le prétexte du drame est une anecdote et une légende. La première se trouve dans un des ouvrages du moine Sagyo (1118-1190), célèbre pour avoir échangé une poésie avec une courtisane d'Egughi, dans les circonstances qu'on verra. La seconde rapporte comment un religieux de grand renom, le Shonin Shokou (910-1007), vit les fantômes de courtisanes trépassées qui reviennent, dit-on, au monde, par les nuits de clair de lune se changer en pures divinités.

PERSONNAGES
LE MOINE. — LE FANTOME DE LA DAME D'EGUGHI. — LES FANTOMES DES COURTISANES. —LE PECHEUR. — LE CHŒUR.

La scène est à Egughi, sur les bords de la rivière.

LE MOINE. — La lune m'est encore une fidèle amie, ma solitude n'est point complète! (Il"


Posté par David Yukio à 22:15 - Livres, revues... - Permalien [#]

07 mai 2012

Cinéma japonais, rétrospective de 1997 au Centre Georges pompidou - deuxième programme



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En 1997 c'était l'année du Japon en France et, pour cette grande fête, a eu lieu une grande rétrospective du cinéma japonais au centre Georges Pompidou de 200 films!
La manifestation, du 19 mars au 29 septembre, était répartie en deux programmes et chacune a eu droit à un catalogue; voici le contenu du deuxième. Vous excuserez les fautes d'orthographes mais je n'ai pas pu saisir toutes ces données manuellement pour cause de temps mais je me suis fait aider par un OCR (logiciel de reconnaissance optique de caractères).

Vous trouverez ici un article plus complet sur la rétrospective et le contenu premier programme : http://japon.canalblog.com/archives/2012/04/15/24020366.html


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"Deuxième partie

mercredi 11 juin
14h30      Cœur capricieux de Yasujiro Ozu, 1933, 100 mn (muet)
17h30      Trois samouraïs hors la loi d'Hideo Gosha, 1964, 95 mn
20h30      Nuages d'été de Mikio Naruse, 1958, 128 mn


jeudi 12 juin
14h30      Ma Mère dans mes paupières d'Hiroshi Inagaki, 1931, 72 mn (muet)

17h30      Voici les femmes du printemps qui pleure d'Hiroshi Shimizu, 1933, 96 mn
20h30      La Vengeance est à moi de Shohei Imamura, 1979, 129 mn

vendredi 13 juin
14h30      La Véritable histoire d'Abe Sada de Noboru Tanaka, 1975, 76 mn
17h30      Le Galopin de Yasujiro Ozu, 1929, 57 mn (muet)
20h30      Ran d'Akira Kurosawa, 1985, 163 mn

samedi 14 juin
14h30      Jours de jeunesse de Yasujiro Ozu, 1929, 103 mn (muet)
17h30      L'Empereur Tomato Ketchup de Shuji Terayama, 1970, 25 mn
               Seize + un de Shuji Terayama, 1974, 12 mn
               La Guerre de Jan-Ken-Pon de Shuji Terayama, 1970, 15 mn

               Film de l'ombre - Une femme à deux têtes de Shuji Terayama, 1977, 20 mn
               Der Prozess de Shuji Terayama, 1975, 30 mn
               durée totale : 102 mn

20h30      Les Sept Samouraïs d'Akira Kurosawa, 1954, 200 mn

dimanche 15 juin
14h30      La Vie d'Oharu femme galante de Kenji Mizoguchi, 1952, 118 mn
17h30      Kochiyama Soshun de Sadao Yamanaka, 1936, 82 mn
20h30      Un amour pur de Carmen de Keisuke Kinoshita, 1952, 103 mn


lundi 16 juin
14h30      Tampopo de Juzo Itami, 1985, 114 mn
17h30      La Vengeance d'un acteur de Teinosuke Kinugasa, 1935, 98 mn
20h30      Vivre d'Akira Kurosawa, 1952, 143 mn

mercredi 18 juin
14h30      Carnets de route de Chuji de Daisuke Ito, 1927, 91 mn (muet)
17h30      Le Chevalier voleur de Daisuke Ito, 1931, 60 mn (muet)
20h30      Le Peigne d'Oroku de Daisuke Ita, 1935, 80 mn


jeudi 19 juin
14h30      Après notre séparation de Mikio Naruse, 1933, 60 mn (muet)
17h30      Osho, le joueur d'échecs de Daisuke Ito, 1948, 93 mn
20h30      Le Palanquin mystérieux de Daisuke Ito, 1951, 95 mn


vendredi 20 juin
14h30      Benten Kozo de Daisuke Ito,1958, 86 mn
17h30      Le Trône du théâtre Nô de Daisuke Ito, 1953, 124 mn
20h30      Le Train bondé de Kon Ichikawa, 1957, 100 mn


samedi 21 juin
14h30      Les Danseuses d'Izu d'Heinosuke Gosho, 1933, 93 mn (muet)

17h30      Sazen Tange : le Pot d'un million de ryos de Sadao Yamanaka, 1935, 84 mn
20h30      Yojimbo d'Akira Kurosawa, 1961, 110 mn


dimanche 22 juin
14h30      Rêve de chaque nuit de Mikio Naruse, 1933, 64 mn (muet)
17h30      La Mariée du château d'Otori de Teïji Matsuda, 1957, 86 mn
20h30      Les Habits de la vanité de Kimisaburo Yoshimura, 1951, 120 mn


lundi 23 juin

14h30      Jiraiya, héros sacré de Shozo Makino, 1921, 30 mn (muet)
               Les 47 ronins de Shozo Makino, 1928, 65 mn (muet)
               durée totale : 95 mn 17h30
17h30      Ames sur la route de Minoru Murata, 1921, 84 mn (muet)
20h30      Le Joueur vagabond d'Hiroshi Inagaki, 1928, 60 mn (muet)


mercredi 25 juin
14h30      Carrefour (Ombres à Yoshiwara) de Teinosuke Kinugasa, 1928, 65 mn (muet)
17h30      Jours de jeunesse de Yasujiro Ozu, 1929, 103 mn (muet)
20h30      Un héros de Tokyo d'Hiroshi Shimizu, 1935, 63 mn


jeudi 26 juin
14h30      Le Fil blanc de la cascade de Kenji Mizoguchi, 1933, 98 mn (muet)
17h30      La Ballade de Kyoshiro Nemuri de Kazuo Ikehiro, 1964, 81 mn
20h30      24 prunelles de Keisuke Kinoshita, 1954, 156 mn


vendredi 27 juin
14h30      Okoto et Sasuke de Yasujiro Shimazu, 1935, 100 mn
17h30      Mon amie et mon épouse d'Heinosuke Gosho, 1931, 57 mn
20h30      Contes fantastiques de Yotsuya de Kenji Misumi, 1959, 84 mn


samedi 28 juin
14h30      Chronique du soleil à la fin de l'ère Edo de Yuzo Kawashima, 1957, 111 mn
17h30      Le Quartier des ronins de Masahiro Makino, 1957, 110 mn
20h30      La Rivière noire de Masaki Kobayashi, 1957, 115 mn


dimanche 29 juin
14h30      Courant chaud de Kosaburo Yoshimura, 1939, 124 mn
17h30      Courant chaud de Yasuzo Masumura, 1957, 94 mn
20h30      Les Oies sauvages de Shiro Toyoda, 1953, 102 mn


lundi 30 juin
14h30      La Rue sans fin de Mikio Naruse, 1934, 87 mn (muet)
17h30      Le Paradis de Suzaki de Yuzo Kawashima, 1956, 81 mn
20h30      La Pièce aux murs épais de Masaki Kobayashi, 1953, 110 mn


mercredi 2 juillet
14h30      La Légende de Musashi d'Hiroshi Inagaki, 1954, 94 mn
17h30      Duel à Ichijoji d'Hiroshi Inagaki, 1954, 104 mn
20h30      La Voie de la lumière d'Hiroshi Inagaki, 1955, 195 mn

 
jeudi 3 juillet
14h30      Rêve de chaque nuit de Mikio Naruse, 1933, 64 mn (muet)
17h30      La Vengeance d'un acteur de Teinosuke Kinugasa, 1935, 98 mn
20h30      Devant la gare de Nishi-Ginza de Shohei Imamura, 1958, 52 mn


vendredi 4 juillet
14h30      Kochiyama Soshun de Sadao Yamanaka, 1936, 82 mn
17h30      Nuages d'été de Mikio Naruse, 1958, 128 mn
20h30      Le Palanquin mystérieux de Daisuke Ito, 1951, 95 mn

samedi 5 juillet
14h30      Le Trône du théâtre Nô de Daisuke Ito, 1953, 124 mn
17h30      Benten Kozo de Daisuke Ito, 1958, 86 mn
20h30      Le Sabre de Kenji Misumi, 1964, 94 mn

dimanche 6 juillet
14h30      Tuer ! de Kenji Misumi, 1962, 114 mn
17h30      Ville de violence de Satsuo Yamamoto, 1950, 111 mn
20h30      Zone de vide de Satsuo Yamajnoto, 1952, 129 mn

lundi 7 juillet
14h30      Jiraiya, héros sacré de Shozo Makino, 1921, 30 mn (muet)
               Les 47 ronins de Shozo Makino, 1928, 65 mn (muet)
               durée totale : 95 mn
17h30      Ma Mère dans mes paupières d'Hiroshi Inagaki, 1931, 72 mn (muet)
20h30      Le Joueur vagabond d'Hiroshi Inagaki, 1928, 60 mn (muet)

mercredi 9 juillet
14h30      L'Empereur Tomato Ketchup de Shuji Terayama, 1970, 25 mn + court métrage de Shuji Terayama
17h30      La Ballade de Kyoshiro Nemuri de Kazuo Ikehiro, 1964, 81 mn
20h30      Le Galopin de Yasujiro Ozu, 1929, 57 mn (muet)

jeudi 10 juillet
14h30      Le Policier de Tomù Uchida, 1933, 91 mn (muet)
17h30      La Terre de Tomu Uchida, 1939, 92 mn
20h30      Le Mont Fuji et la lance ensanglantée de Tomu Uchida, 1955, 94 mn

vendredi 11 juillet
14h30      Le Passage du grand Bouddha (I) de Tomu Uchida, 1957, 119 mn
17h30      Le Passage du grand Bouddha (II) de Tomu Uchida, 1958, 105 mn
20h30      Le Passage du grand Bouddha (III) de Tomu Uchida, 1959, 106 mn

samedi 12 juillet
14h30      Osho, le joueur d'échecs de Daisuke Ito, 1948, 93 mn
17h30      Le Théâtre de la vie - Hishakaku et Kiratsune de Tornu Uchida, 1968, 109 mn
20h30      Meurtre à Yoshiwara de Tomu Uchida, 1960, 110 mn

dimanche 13 juillet
14h30      Mon amie et mon épouse d'Heinosuke Gosho, 1931, 57 mn
17h30      Après notre séparation de Mikio Naruse, 1933, 60 mn (muet)
20h30      Un amour pur de Carmen de Keisuke Kinoshita, 1952, 103 mn

lundi 14 juillet
14h30      La Rue sans fin de Mikio Naruse, 1934, 87 mn (muet)
17h30      Histoire de Zatoichi de Kenji Misurai, 1962, 96 mn
20h30      Le Détroit de la faim de Tomu Uchida, 1964, 182 mn

mercredi 16 juillet
14h30      Le Chevalier voleur de Daisuke Ito, 1931, 60 mn (muet)
17h30      Le Peigne d'Oroku de Daisuke Ito, 1935, 80 mn
20h30      Benten Kozo de Daisuke Ito, 1958, 86 mn

jeudi 17 juillet
14h30      Le Théâtre de la vie - Hishakaku et Kiratsune de Tomu Uchida, 1968, 109 mn
17h30      Le Policier de Tomu Uchida, 1933, 91 mn (muet)
20h30      Carnets de route de Chuji de Daisuke Ito, 1927, 91 mn (muet)

vendredi 18 juillet
14h30      La Terre de Tomu Uchida, 1939, 92 mn
17h30      Le Mont Fuji et la lance ensanglantée de Tomu Uchida, 1955, 94 mn
20h30      Meurtre à Yoshiwara de Tomu Uchida, 1960, 110 mn

samedi 19 juillet
14h30      Kirare Yosaburo de Daisuke Ito, 1960, 94 mn
17h30      Le Train bondé de Kon Ichikawa, 1957, 100 mn
20h30      Trois samouraïs hors la loi d'Hideo Gosha, 1964, 95 mn

dimanche 20 juillet
14h30      Le Passage du grand Bouddha (I) de Tomu Uchida, 1957, 119 mn
17h30      Le Passage du grand Bouddha (II) de Tomu Uchida, 1958, 105 mn
20h30      Le Passage du grand Bouddha (III) de Tomu Uchida, 1959, 106 mn

lundi 21 juillet
14h30      Ames sur la route de Minoru Murata, 1921, 84 mn (muet)
17h30      Carrefour (Ombres à Yoshiwara) de Teinosuke Kinugasa, 1928, 65 mn (muet)
20h30      Cœur capricieux de Yasujiro Ozu, 1933, 100 mn (muet)

mercredi 23 juillet
14h30      Voici les femmes du printemps qui pleure d'Hiroshi Shimizu, 1933, 96 mn
17h30      Un héros de Tokyo d'Hiroshi Shimizu, 1935, 63 mn
20h30      La Tour des Lys de Tadashi Imai, 1953, 127 mn

jeudi 24 juillet
14h30      Sazen Tange : le Pot d'un million de ryos de Sadao Yamanaka, 1935, 84 mn
17h30      Les Danseuses d'Izu d'Heinosuke Gosho, 1933, 93 mn (muet)
20h30      Nous sommes vivants de Tadashi Imai, 1951, 102 mn

vendredi 25 juillet
14h30      Le Fil blanc de la cascade de Kenji Mizoguchi, 1933, 98 mn (muet)
17h30      Okoto et Sasuke de Yasujiro Shimazu, 1935, 100 mn
20h30      Jours de jeunesse de Yasujiro Ozu, 1929, 103 mn (muet)

samedi 26 juillet
14h30      Le Théâtre de la vie - Hishakaku et Kiratsume de Tomu Uchida, 1968, 109 mn
17h30      Le Mont Fuji et la lance ensanglantée de Tomu Uchida, 1955, 94 mn
20h30      Le Trône du théâtre Nô de Daisuke Ito, 1953, 124 mn

dimanche 27 juillet
14h30      Les Habits de la vanité de Kimisaburo Yoshimura, 1951, 120 mn
17h30      Un amour pur de Carmen de Keisuke Kinoshita, 1952, 103 mn
20h30      Le Détroit de la faim de Tomu Uchida, 1964, 182 mn

lundi 28 juillet
14h30      Bruits d'avion de Tomotaka Tasaka, 1939, 84 mn
17h30      Les Cinq éclaireurs de Tomotaka Tasaka, 1937, 72 mn
20h30      Terre et soldats de Tomotaka Tasaka, 1939, 119 mn

mercredi 30 juillet
14h30      Kirare Yosaburo de Daisuke Ito, 1960, 94 mn
17h30      Chacun dans sa coquille de Tomu Uchida, 1955, 124 mn
20h30      24 prunelles de Keisuke Kinoshita, 1954, 156 mn

jeudi 31 juillet
14h30      Meurtre à Yoshiwara de Tomu Uchida, 1960, 110 mn
17h30      Osho, le joueur d'échecs de Daisuke Ito, 1948, 93 mn
20h30      Le Palanquin mystérieux de Daisuke Ito, 1951, 95 mn

vendredi 1er août
14h30      Le Passage du grand Bouddha (I) de Tomu Uchida, 1957, 119 mn
17h30      Le Passage du grand Bouddha (II) de Tomu Uchida, 1958, 105 mn
20h30      Le Passage du grand Bouddha (III) de Tomu Uchida, 1959, 106 mn

samedi 2 août
14h30      La Légende de Musashi d'Hiroshi Inagaki, 1954, 94 mn
17h30      Duel à Ichijoji d'Hiroshi Inagaki, 1954, 104 mn
20h30      La Voie de la lumière d'Hiroshi Inagaki, 1955, 195 mn

dimanche 3 août
14h30      Courant chaud de Kosaburo Yoshimura, 1939,124 mn
17h30      Courant chaud de Yasuzo Masumura, 1957, 94 mn
20h30      La Mariée du château d'Otori de Teiji Matsuda, 1957, 86 mn

lundi 4 août
14h30      Le Paradis de Suzaki de Yuao Kawashiraa, 1956, 81 mn
17h30      La Pièce aux murs épais de Masaki Kobayashi, 1953, 110 mn
20h30      La Vengeance d'un acteur de Teinosuke Kinugasa, 1935, 98 mn

mercredi 6 août
14h30      Le Mouchoir rouge de Toshio Masuda, 1964, 98 mn
17h30      Les Cinq éclaireurs de Tomotaka Tasaka, 1937, 72 mn
20h30      Terre et soldats de Tomotaka Tasaka, 1939, 119 mn

jeudi 7 août
14h30      Ce type méprisable de Koreyoshi Kurahara, 1963, 106 mn
17h30      Chacun dans sa coquille de Tomu Uchida, 1955, 124 mn
20h30      Les Habits de la vanité de Kimisaburo Yoshimura, 1951, 120 mn

vendredi 8 août
14h30      La Tour des Lys de Tadashi Imai, 1953, 127 mn
17h30      Nous sommes vivants de Tadashi Imai, 1951, 102 mn
20h30      Histoire cruelle du Bushido de Tadasni Imai 1963, 123 mn

samedi 9 août
14h30      Tuer! de Kenji Misumi, 1962, 114 mn
17h30      Le Sabre de Kenji Misumi, 1964, 94 mn
20h30      Le Détroit de la faim de Tomu Uchida, 1964, 182 mn

dimanche 10 août
14h30      Duel à Takadanobaba de Masahiro Makino, 1937, 50 mn
17h30      Le Quartier des ronins de Masahiro Makino, 1957, 110 mn
20h30      La Légende des Yakuzas de Masahiro Makino, 1964, 98 mn

lundi 11 août
14h30      Devant la gare de Nishi-Ginza de Shohei Imamura, 1958, 52 mn
17h30      La Fleur pâle de Masahiro Shinoda, 1964, 98 mn
20h30      Contes fantastiques de Yotsuya de Kenji Misumi, 1959, 84 mn

mercredi 13 août
14h30      Terre et soldats de Tomotaka Tasaka, 1939, 119 mn
17h30      Bruits d'avion de Tomotaka Tasaka, 1939, 84 mn
20h30      Les Oies sauvages de Shiro Toyoda, 1953, 102 mn

jeudi 14 août
14h30      Les Mauvais garçons de Susumu Hani, 1961, 90 mn
17h30      Courant chaud de Kosaburo Yoshimura, 1939, 124 mn
20h30      Courant chaud de Yasuzo Masuraura, 1957, 94 mn

vendredi 15 août
14h30      Le Paradis de Suzaki de Yuzo Kawashima, 1956, 81 mn
17h30      Chronique du soleil à la fin de l'ère Edo de Yuzo Kawashima, 1957, 111 mn
20h30      Ville de violence de Satsuo Yamamoto, 1950, 111 mn

samedi 16 août
14h30      Histoire de Zatoichi de Kenji Misumi, 1962, 96 mn
17h30      Les Baisers de Yasuzo Masumura, 1957, 73 mn
20h30      Le Précipice de Yasuzo Masumura, 1958, 97 mn

dimanche 17 août
14h30      Le Géant et les jouets de Yasuzo Masumura, 1958, 96 mn
17h30      La Femme de Seisaku de Yasuzo Masumura, 1965, 93 mn
20h30      Swastika de Yasuzo Masumura, 1964, 90 mn

lundi 18 août
14h30      L'Orphelin de Kenji Misumi, 1964, 88 mn
17h30      La Légende des Yakuzas de Masahiro Makino, 1964, 98 mn
20h30      Zone de vide de Satsuo Yamamoto, 1952, 129 mn

mercredi 20 août
14h30      Nous sommes vivants de Tadashi Imai, 1951, 102 mn
17h30      La Tour des Lys de Tadashi Imai, 1953, 127 mn
20h30      Histoire cruelle du Bushido de Tadashi Imai, 1963, 123 mn

jeudi 21 août
14h30      La Pièce aux murs épais de Masaki Kobayashi, 1953, 110 mn
17h30      La Rivière noire de Masaki Kobayashi, 1957, 115 mn
20h30      Chacun dans sa coquille de Tomu Uchida, 1955, 124 mn

vendredi 22 août
14h30      L'Aiguillon de la mort de Kohei Oguri, 1990, 115 mn
17h30      La Mariée du château d'Otori de Teiji Matsuda, 1957, 86 mn
20h30      24 prunelles de Keisuke Kinoshita, 1954, 156 mn

samedi 23 août
14h30      La Fleur pâle de Masahiro Shinoda, 1964, 98 mn
17h30      Svastika de Yasuzo Masumura, 1964, 90 mn
20h30      L'Elégie de la bagarre de Seijun Suzuki, 1966, 96 mn

dimanche 24 août
14h30      Elle et lui de Susumu Hani, 1963, 114 mn
17h30      Un chemin lointain de Sachiko Hidari, 1977, 117 mn
20h30      Brumes de chaleur  de Seijun Suzuki, 1981, 139 mn

lundi 25 août
14h30      Le Mouchoir rouge de Toshio Masuda, 1964, 98 mn
17h30      Ce type méprisable de Koreyoshi Kurahara, 1963, 106 mn
20h30      Chronique du soleil à la fin de l'ère Edo de Yuzo Kawashima, 1957, 111 mn

mercredi 27 août
14h30      Devant la gare de Nishi-Ginza de Shohei Imamura, 1958, 52 mn
17h30      L'Orphelin de Kenji Misumi, 1964, 88 mn
20h30      Ville de violence de Satsuo Yamamoto, 1950, 111 mn

jeudi 28 août
14h30      Duel à Takadanobaba de Masahiro Makino, 1937, 50 mn
17h30      Harakiri de Masaki Kobayashi, 1962, 135 mn
20h30      La Légende des Yakuzas de Masahiro Makino, 1964, 98 mn

vendredi 29 août
14h30      Contes fantastiques de Yotsuya de Kenji Misumi, 1959, 84 mn
17h30      Le Sabre de Kenji Misumi, 1964, 94 mn
20h30      Zone de vide de Satsuo Yamamoto, 1952, 129 mn

samedi 30 août
14h30      Le Traquenard d'Hiroshi Teshigahara, 1962, 97 mn
17h30      Le Visage d'un autre d'Hiroshi Teshigahara, 1966, 122 mn
20h30      Fassions juvéniles de Ko Nakahira, 1956, 86 mn

dimanche 31 août
14h30      Le Précipice de Yasuzo Masumura, 1958, 97 mn
17h30      Le Géant et les jouets de Yasuzo Masumura, 1958, 96 mn
20h30      Brumes de chaleur de Seijun Suzuki, 1981, 139 mn
 
lundi 1er septembre
14h30      La Femme de Seisaku de Yasuzo Masumura, 1965, 93 mn
17h30      Svastika de Yasuzo Masumura, 1964,90 mn
20h30      Les Mauvais garçons de Susumu Hani, 1961, 90 mn

mercredi 3 septembre
14h30      Tuer! de Kenji Misumi, 1962, 114 mn
17h30      Le Mouchoir rouge de Toshio Masuda, 1964, 98 mn
20h30      La Fleur pâle de Masahiro Shinoda, 1964, 98 mn

jeudi 4 septembre
14h30     Un chemin lointain de Sachiko Hidari, 1977, 117 mn
17h30     Elle et lui de Susumu Hani, 1963, 114 mn
20h30     L'Aiguillon de la mort de Kohei Oguri, 1990, 115 mn

vendredi 5 septembre
14h30      Les Oies sauvages de Shiro Toyoda, 1953, 102 mn
17h30      La Rivière noire de Masaki Kobayashi, 1957, 115 mn
20h30      Histoire cruelle du Bushido de Tadashi Imai, 1963, 123 mn

samedi 6 septembre
14h30      Les Baisers de Yasuzo Masumura, 1957, 73 mn
17h30      Le Précipice de Yasuzo Masumura, 1958, 97 mn
20h30      Le Géant et les jouets de Yasuzo Masumura, 1958, 96 mn

dimanche 7 septembre
14h30      L'Elégie de la bagarre de Seijun Suzuki, 1966, 96 mn
17h30      La Marque du tueur de Seijun Suzuki, 1967, 91 mn
20h30      Mélodie tzigane de Seijun Suzuki, 1980, 145 mn
 
lundi 8 septembre
14h30      L'Orphelin de Kenji Misumi, 1964, 88 mn
17h30      Histoire de Zatoichi de Kenji Misumi, 1962, 96 mn
20h30      La Femme de Seisaku de Yasuzo Masumura, 1965, 93 mn
 
mercredi 10 septembre
14h30      Le Traquenard d'HIroshi Teshigahara, 1962, 97 mn
17h30      Goyokin ou La Terreur des Sabai d'Hideo Gosha, 1969, 124 mn
20h30      Adieu l'arche de Shuji Terayama, 1982, 127 mn
 
jeudi 11 septembre
14h30      Histoire écrite par l'eau de Kiju Yoshida, 1965, 120 mn
17h30      Flamme et femme de Kiju Yoshida, 1967, 101 mn
20h30      Eros + massacre de Kiju Yoshida, 1969, 185 mn

vendredi 12 septembre
14h30      Les Mères de Toshio Matsumoto, 1967, 30 mn
               Le Labyrinthe d'herbes de Shuji Terayama, 1976, 40 mn
               durée totale : 70 mn
17h30      Jetons les livres, sortons dans la rue de Shuji Terayama, 1971, 119 mn
20h30      Cache-cache pastoral de Shuji Terayama, 1974, 102 mn

samedi 13 septembre
14h30      Kids Return de Takeshi Kitano, 1996, 107 mn
17h30      Sonatine de Takeshi Kitano, 1993, 94 mn
20h30      Adieu la terre natale de Mitsuo Yanagirnachi, 1982, 130 mn

dimanche 14 septembre
14h30      Le Conspirateur de Daisuke Ito, 1961, 110 mn
17h30      Sharaku de Masahiro Shinoda, 1995, 115 mn
20h30      Grains de sable de Ryosuke Hashiguchi, 1996, 129 mn

lundi 15 septembre
14h30      L'Elégie de la bagarre de Seijun Suzuki, 1966, 96 mn
17h30      La Marque du tueur de Seijun Suzuki, 1967, 91 mn
20h30      Mélodie tzigane de Seijun Suzuki, 1980, 145 mn

mercredi 17 septembre
14h30      Le Village de mes rêves de Yoichi Higashi, 1996, 112 mn
17h30      La Mort d'un maître de thé de Kei Kumai, 1989, 107 mn
20h30      Brumes de chaleur de Seijun Suzuki, 1981, 139 mn

jeudi 18 septembre
14h30      Les Baisers de Yasuzo Masumura, 1957, 73 mn
17h30      Le Traquenard d'Hiroshi Teshigahara, 1962, 97 mn
20h30      Le Visage d'un autre d'Hiroshi Teshigahara, 1966, 122 mn

vendredi 19 septembre
14h30      Goyokin ou La Terreur des Sabai d'Hideo Gosha, 1969, 124 mn
17h30      Une page folle de Teinosuke Kinugasa, 1926, 60 mn (muet)
20h30      Mélodie tzigane de Seijun Suzuki, 1980, 145 mn

samedi 20 septembre
14h30      Les Mères de Toshio Matsumoto, 1967, 30 mn
               Le Labyrinthe d'herbes de Shuji Terayama, 1976, 40 mn
               durée totale : 70 mn
17h30      Passions juvéniles de Ko Nakahira, 1956, 86 mn
20h30      Scandale d'Akira Kurosawa, 1950, 105 mn

dimanche 21 septembre
14h30      Jetons les livres, sortons dans la rue de Shuji Terayarna, 1971, 119 mn
17h30      Cache-cache pastoral de Shuji Terayama, 1974, 102 mn
20h30      Adieu l'arche de Shuji Terayama, 1982, 127 mn

lundi 22 septembre
14h30      Okaeri de Makoto Shinozaki, 1995, 99 mn
17h30      Flamme et femme de Kiju Yoshida, 1967, 101 mn
20h30      Eros + massacre de Kiju Yoshida, 1969, 185 mn

mercredi 24 septembre
14h30      Une page folle de Teinosuke Kinugasa, 1926, 60 mn (muet)
17h30      Le Village de mes rêves de Yoichi Higashi, 1996, 112 mn
20h30      Adieu la terre natale de Mitsuo Yanagimachi, 1982, 130 mn

jeudi 25 septembre
14h30      La Marque du tueur de Seijun Suzuki, 1967, 91 mn
17h30      Oyuki la vierge de Kenji Mizoguchi, 1935, 75 mn
20h30      L'Impératrice Yang Kwei-Fei de Kenji Mizoguchi, 1955, 98 mn

vendredi 26 septembre    
14h30      Le Conspirateur de Daisuke Ito, 1961, 110 mn
17h30      Sonatine de Takeshi Kitano, 1993, 94 mn
20h30      Dodescaden d'Akira Kurosawa, 1970, 140 mn

samedi 27 septembre
14h30      Kids Return de Takeshi Kitano, 1996, 107 mn
17h30      Scandale d'Akira Kurosawa, 1950, 105 mn
20h30      Rashômon d'Akira Kurosawa, 1950, 88 mn

dimanche 28 septembre
14h30      Rashômon d'Akira Kurosawa, 1950, 88 mn
17h30      Oyuki la vierge de Kenji Mizoguchi, 1935, 75 mn
20h30      Dodescaden d'Akira Kurosawa, 1970, 140 mn
 
lundi 29 septembre
14h30      Okaeri de Makoto Shinozaki, 1995, 99 mn
17h30      La Mort d'un maître de thé de Kei Kumai, 1989, 107 mn
20h30      Grains de sable de Ryosuke Hashiguchi, 1996, 129 mn"

Posté par David Yukio à 11:50 - Cinéma japonais - Permalien [#]