Mon amour pour le Japon et Tôkyô

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10 décembre 2012

Nolife story, l'histoire de la chaine de télévision Nolife

 

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Le livre "Nolife story" de Florent Gorges est sorti chez Omaké books en juillet 2012. Sur un peu plus de 300 pages nous allons revivre l'histoire extrêmement mouvementée et excitante de la première chaîne de télévision occidentale dédiée à la culture japonaise; j'ai nommée Nolife!


"Nolife, accessible depuis juin 2007 sur la plupart des box ADSL, n’est pas une télé comme les autres. Lancée par deux amis otakus plein de rêves insensés, la chaîne préférée des geeks et des amoureux du Japon a su braver les vents, surmonter les tempêtes et vaincre tous les typhons qui ont tenté de la faire sombrer. Revivez l’incroyable périple de Sébastien Ruchet et d’Alexandre Pilot et découvrez qu’il est encore possible aujourd’hui, avec travail, obstination, courage, entêtement, passion mais aussi chance, de concrétiser ses projets les plus fous !"

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Le livre commence par onze pages couleurs avec des photos des principales émissions de la chaîne puis ensuite cinq pages de photos de l'équipe de la chaîne.

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Ensuite, en neuf chapitres de 250 pages, on plonge dans la genèse d'une passion, dans la naissance douloureuse de la chaîne mais aussi dans le quotidien d'une équipe passionnée, soudée et qui a réussi à lancer la première chaîne de télé otaku/geek hors Japon!!!!!

Chapitre 1 - Sébastien Ruchet et Alexandre Pilot : passions parallèles...
Chapitre passionnant, surtout pour les plus de 30 ans, car on replonge dans les années 90 avec les premières conventions, les débuts d'Animeland, les premiers fanzines sur les mangas et dessins animés japonais ... C'était une époque où tout était à faire, où il fallait lutter contre les préjugés ("les japoniaiseries", "nippon ni mauvais"...), où la télé regorgeait de séries venues du Japon, où Internet n'existait pas et le Minitel permettait de communiquer avec des inconnus, une époque où il n'y avait pas de DVD mais d'ignobles VHS ... Ce qui est émouvant c'est de lire le parcours de Sébastien et Alex, leurs débuts dans le fanzinat, les premiers articles rédigés sur les mangas, l'arrivée à Paris... beaucoup se reconnaîtront dans ce parcours!

Chapitre 2 - De Game One à Pocket Shami...
Où on parle de MCM, de Matt Murdock, des premiers jobs rémunérés, de la découverte du monde de la télé par nos otakus, de la série sentai France Five. Et puis aussi de la création de la société Pocket Shami, des reportages réalisés sur le Japon mais aussi de la difficulté des vendre à une époque où ce pays n'a pas vraiment la côte. Tout cela est raconté avec un luxe de détails incroyable et avec de nombreuses interventions des acteurs de l'époque, qui sont très touchant par leur sincérité.

Chapitre 3 - La naissance de Nolife...
On est en 2006 et nos deux héros vont créer la chaîne Nolife sur le réseau de Free! On les suit pas à pas, étonnés de découvrir que lancer une chaîne en France sur l'ADSL est aussi simple. Et puis les premiers problèmes apparaissent, avec l'absence de publicité, l'absence de calcul de l'audimat, l'argent qui manque pour financer ce rêve... celui-ci va t-il virer au cauchemar?

Chapitre 4 - Compte à rebours pour Nolife...
Les derniers préparatifs, la course aux programmes qu'il faudra mettre à l'antenne, le recrutement d'animateurs, les allers/retours au Japon pour obtenir les droits de clips de Jpop... et un retard de six mois que personne n'a vu venir; le lancement prévu en janvier 2007 aura finalement lieu en juin 2007 mais dieu que cette attente fut pénible!

Chapitre 5 - Débuts houleux pour Nolife...
01/06/2007 - 21H, soirée de lancement de Nolife! On apprend dans le livre que pour Alex ce fut "la pire soirée de toute ma vie, vraiment!" tellement le stress et l'angoisse étaient grands que cette soirée ne soit pas réussie ou soit reportée une nouvelle fois. On aborde ensuite la première crise de juillet 2007, terrible crise financière car Nolife n'a déjà plus d'argent au bout d'un seul mois de diffusion! Pendant des années les problèmes financiers, de ressources, de moyens pourriront la vie de Nolife mais les forcera aussi à être solidaires, à se battre bec et ongles pour survivre et à la débrouille!

Chapitre 6 - Les secrets des programmes de Nolife...
Un chapitre consacré aux programmes de la chaîne, comment ils sont conçus, retenus parmi tous ceux qui sont proposés par les internautes, les demandeurs d'emploi... On apprend mille anecdotes sur Tôkyô Café, 101%, Chez Marcus, Nerdz, Superplay... bref, une mine d'or pour comprendre l'ADN de la chaine.

Chapitre 7 - Nolife, le tourbillon émotionnel...
Chapitre consacré à l'année 2008 où Nolife a frolé encore une fois de plus la mort! Pendant longtemps Nolife ne sera diffusée que sur l'ADSL et, manque de chance, Médiamétrie ne prends pas en compte ce canal pour ses mesures d'audience! Conséquence : Nolife ne sait pas si ses programmes sont regardés ou non!!!!! Impossible dans ce cas de démarcher les annonceurs pour espérer vivre de la publicité. Bon, l'arrêt de la chaine approche à grand pas quand, soudainement, tel un Deus Ex Machina, surgit Ankama, le preux chevalier blanc, qui va sauver Nolife d'une agonie interminable. Plus d'infos dans le livre, notamment sur le fameux canular de la mort de Nolife! 

Chapitre 8 - Nouveau départ pour Nolife...
En 2008 Ankama a sauvé Nolife, tout simplement! Et puis l'été 2009 arrive, été pourri car Ankama doit se retirer de l'aventure Nolife pour diverses raisons... Les montagnes russes émotionnelles continuent pour Alex et Sébastien qui se demandent si l'aventure Nolife est viable ou si c'est seulement un doux rêve de passionnés. Il faut maintenant trouver du fric, vite, très vite, la chaîne est en train de mourir une nouvelle fois quand, idée de génie de l'équipe, Nolife Online est lancé avec un système d'abonnement permettant d'accéder aux anciennes émissions! Bravo les gars, excellente idée! Malheureusement, en attendant sa mise en place, il faudra se séparer de plusieurs membres de la chaîne pour faire des économies et ce fut un déchirement pour ceux qui durent quitter le navire. Mais bon, la vie continue et un jour arrive la divine surprise car Médiamétrie va enfin prendre en compte l'audience des chaînes diffusées sur l'ADSL!!!!!

Chapitre 9 - Table ronde Nolife
Discussions à baton rompus entre Sébastien, Alex, Thierry, Sylvain et Cyril de Nolife, l'histoire de la chaine, les hauts et les bas de cette incroyable histoire initiée par deux passionnés ayant consacré une grande partie de leur vie à la promotion de la culture populaire japonaise!


Bon, je pense que vous avez compris que cette biographie de Nolife se lit comme un merveilleux roman, avec ses espoirs, ses désillusions, ses histoires d'amitiés, ses petits et grands plaisirs et, incroyable, aucune trahison (pas de Milady, pas de Cardinal, pas de Judas...)!

Bravo les gars, merci pour cette chaîne, merci pour avoir diffusé en premier des clips de JPop en France, merci pour l'émission Superplay, merci pour 101% et, Florent, merci pour ton livre qui déborde de tendresse et d'affection pour cette aventure humaine qu'est Nolife.

Posté par David Yukio à 20:15 - Livres, revues... - Permalien [#]

14 octobre 2012

Petite épopée nippone - Carnet de voyage au Japon de Philippe Ruchet



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En novembre 2011, Kana a édité un livre charmant de Philippe Ruchet intitulé "Petite épopée nippone - Carnet de voyage au Japon". Plus qu'un guide touristique, c'est en réalité un recueil de dessins, de croquis sur Tôkyô, Kyôto et autres endroits visités en 2005.

Il suit en cela l'excellent livre "Tôkyô sanpo" de Florent Chavouet sorti en mars 2009 et chroniqué ici http://japon.canalblog.com/archives/2009/04/13/13365654.html. A noter qu'un troisième ouvrage du même genre est sorti en février 2012, "Voyage au Japon - Tôkyô Vol.1" de Sandrine Garcia et illustré par Rémi Maynègre. Visiblement le succès rencontré par "Tôkyô sanpo" a inspiré beaucoup d'autres voyageurs et c'est bien!

Le format du livre est inhabituel pour ce genre d'ouvrage puisque c'est le format dit Italien qui a été retenu; en clair le livre est plus large que haut, en équivalent informatique on dit qu'il est en mode paysage plutôt qu'en mode portrait. Autre petite subtilité, la reliure sous forme de ficelle! A ma connaissance, seule la collection de poésie japonaise de l'éditeur Moundarren propose la même présentation et je trouve cela très classe. Ajoutez à cela que le papier est épais, d'excellente qualité, qu'il met bien en valeur les dessins et on obtient au final un très beau livre, plus proche d'un petit bijou patiemment conçu que d'un guide de voyage. Dernière chose, les légendes des dessins sont aussi bien en français qu'en japonais!

Seul reproche, très minime, l'ouvrage ne fait que 76 pages et c'est dommage au vu de la qualité des dessins et des sujets retenus; on aurait voulu en voir beaucoup plus!

En résumé, Kana a fait là un excellent travail d'édition et a su mettre en valeur des dessins très agréables à regarder. En voici d'ailleurs quelques uns pour vous donner envie d'acheter ce livre.

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Posté par David Yukio à 09:45 - Livres, revues... - Permalien [#]

30 septembre 2012

Kawaii Café - le premier maid et cosplay café de Paris



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Canalblog Boutique Kawaii Café01Le Kawaii Café, un soir, doucement illuminé

L'entrée en plus grand.Canalblog Boutique Kawaii Café02

Canalblog Boutique Kawaii Café03

En Novembre 2011 un duo de passionnés de la culture Otaku a ouvert le premier café Maid et Cosplay de Paris. Ce bar s'appelle le "Kawaii Café" et il est dédié au cosplay, aux jeux vidéos, aux mangas et aux animés japonais. Sa situation géographique dans Paris est idéale car situé entre République et Oberkampf, au 20 rue de Nemours. Il est très facilement accessible par métro donc vous n'avez aucune excuse pour ne pas vous y rendre!


Si l'endroit peut sembler petit, l'ambiance y est chaleureuse, les gens décontractés et le personnel très serviable. La déco est entièrement tournée vers le monde du manga et de l'animation japonaise; on est clairement entre fans :-). Autre point important, le bar abrite régulièrement des évènements consacrés à la JPop, au rétrogaming... bref, il y a toujours de l'animation!!!!! Ajoutez à cela que le barman et la serveuse sont  toujours costumés, et vous aurez une idée de l'endroit.

Autre spécialité du lieu, les cocktails aux doux noms japonais comme "Aoi midori", "Japanese mojito", "Shinigami".

Vous l'avez compris, ce café est un passage obligé pour tout fan de la culture populaire japonaise!

Leur site web : http://www.kawaiicafe.fr/Le%20Kawaii%20Cafe.htm

Posté par David Yukio à 10:14 - Autres - Permalien [#]

09 août 2012

"Otaku Tôkyô isshukan - Une semaine au coeur de la passion manga"



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"Otaku Tôkyô isshukan - Une semaine au coeur de la passion manga" de Morgan Magnin est un petit guide touristique sur Tôkyô, destiné aux passionnés de la pop culture nippone, sorti en mai 2012 chez Univers Partagés éditions.

Prix : moins de 7€ pour la version papier et 2 euros en version kindle en août 2012.
Nombre de pages : 40 selon le web mais seulement 32 si on ne compte que celles imprimées (le reste étant constitué des couvertures et de pages blanches).
Dimensions : 14.5cm x 21cm.

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"Voyager à Tôkyô est un rêve pour tout fan de pop-culture japonaise. Et si vous n'aviez qu'une semaine pour vous faire de mémorables souvenirs de passionné? Relevez le défi grâce à cet ouvrage! Il vous guidera vers les lieux emblématiques des anime/mangas et vous permettra de découvrir les différents visages de la capitale du Japon. Un compagnon de voyage et un concentré de culture otaku.

Morgan Magnin est Maître de conférences à l'École Centrale de Nantes, ainsi que Coordinateur culturel depuis 2007, après avoir été rédacteur pour le magazine Mangajima. Organisation d'événements, conférences, conseil, ... À travers ces actions pédagogiques, son but est de promouvoir la création dessinée auprès des jeunes et du grand public. Il est notamment le responsable du Pôle Asiatique du festival international de science-fiction Utopiales."


Ce guide pour otakus vous propose donc de découvrir la capitale japonaise sur une semaine en visitant les endroits dédiés aux mangas et animes. Ne perdons pas de temps, le livre est EXCELLENT, que ce soit pour le texte, dense et fourmillant d'informations, ou pour la multitude d'adresses et de quartiers référencés. Même les spécialistes de Tôkyô qui s'y sont rendus à de nombreuses reprises découvriront des endroits peu connus comme la Tôkyô Character Street ou Otome road. Il faut dire que l'auteur à déjà travaillé dans le milieu du manga et on sent le passionné dans ses écrits.

Le problème est qu'il est beaucoup beaucoup trop court, seulement 32 pages, et ce qu'on lit est tellement passionnant qu'on se dit "Déjà la fin?". C'est aussi dommage que chaque quartier n'ait droit qu'à une seule page, que ce soit le temple des otakus Akihabara, le mythique quartier de Shinjuku ou bien Shibuya; quatre pages ne seraient pas de trop tellement ces endroits sont riches et renferment des trésors.


A noter l'absence cruelle de carte qui permettrait de trouver rapidement les adresses référencées car, croyez-moi, Shinjuku ou Ikebukuro sont des quartiers gigantesques et, sans carte très précise, il est impossible de s'y retrouver.

Dernier bémol, les photos mériteraient d'être reproduites en plus grand car là elles sont beaucoup trop petites; celui qui n'est jamais allé à Tôkyô doit baver d'envie devant celles-ci mais pester de frustration à cause de leur toute petite taille.

En résumé, un achat indispensable pour tout fan d'animation et de mangas se rendant à Tôkyô, mais a utiliser en complément d'un "vrai" guide car celui-ci ne comporte aucun plan de la ville.


Le programme de la semaine, avec plusieurs quartiers visités par jour sauf le lundi, entièrement consacré à Akihabara.

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Exemple de la page consacrée à Shinjuku. Vu que les images sont limitées en taille chez Canalblog et que la police du livre est petite, j'ai coupé la page en deux pour que vous puissiez la lire intégralement et bien vous faire une idée du style de l'auteur.
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Posté par David Yukio à 18:03 - Tôkyô, le Japon, les japonais - Permalien [#]

22 juillet 2012

"A cinq ans, seul avec Goldorak - Le jeune enfant et la télévision" de Liliane Lurçat



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Il existe quelques livres dans le monde de l'animation japonaise qui ont une réputation de soufre; parmi ceux-là le fameux "Le ras-le-bol des bébés zappeurs" de Ségolène Royal en 1989 mais aussi "A cinq ans, seul avec Goldorak - Le jeune enfant et la télévision" de Liliane Lurçat en 1981 (130 pages, publié aux éditions Syros dans la collection contre-poisons).


Il est considéré depuis longtemps par les anime fans comme un livre fortement opposé à l'animation japonaise, véhiculant une vision alarmiste de psys sur les soi-disant dangers des dessins animés pour les enfants. Cependant, comme pour le monstre du Loch Ness, beaucoup parmi ces fans connaissent ce livre, en on entendu parler, en parlent eux-même sans forcément l'avoir lu en répétant des on-dit, en le caricaturant et c'est pourquoi je voudrais, même trente ans après, remettre les choses à plat.


Pourquoi ce livre doit être lu
Premièrement Liliane Lurçat est une psychologue, spécialisée dans la petite enfance et, même si on ne partage pas ses théories, lire des études de psys est toujours instructif et permet même de découvrir de nouveaux points de vue. En outre son discours, même s'il est parfois alarmiste, est bien plus construit et argumenté que les divagations de journalistes généralistes à la même époque ou dix ans plus tard projetant sur l'animation japonaise on ne sait quelles névroses.

Deuxièmement ce livre recueille les témoignages d'une centaine d'enfants de cinq ans et six ans et il est très intéressant de les écouter parler avec leurs mots de Goldorak, comment ils voient et ressentent cette série japonaise. Rien que pour cet instantané des premiers pas de l'animation japonaise en France, ce livre mérite d'être lu.

Troisièmement, quand Goldorak est arrivé sur Antenne2 en juillet 1978, ce type de programme était très différent de ceux destinés à cette tranche d'âge, que ce soit Bonne nuit les enfants (Nounours), Le manège enchanté (Pollux), Chapi Chapo, L'île aux enfants (Casimir)... d'où de légitimes interrogations sur ce programme et ses impacts.

Quatrièmement, le phénoménal succès rencontré par ce dessin animé en a fait un phénomène de société parmi les enfants, il est donc normal que ce programme questionne les parents et que des psychologues se penchent dessus.

Cinquièmement, l'origine même de ce produit interpelle! Goldorak est japonais, pas français, pas européen, ni même occidental, non, il est né dans un pays mystérieux, très lointain, mal connu en 1980 du grand public donc à nouveau source de questionnement (le fameux Péril jaune); est-ce que nos enfants vont réagir à ce programme de la même façon que les petits japonais, est-ce que la violence n'est pas traitée différemment dans ces deux pays... ceux qui connaissent Ken le survivant ou Saint Seiya savent bien que les animes nippons sont plus violents que leurs homologues occidentaux mais il s'agit là de deux approches culturelles très différentes.

Sixièmement, ceux qui dénigrent ce livre ont découvert Goldorak en 1978 ou lors de ses rediffusions des années 80 mais en ayant une moyenne d'âge plus élevée que le public étudié ici. Personnellement je l'ai vu en 1978 à neuf ans et il ne faut pas oublier que ce livre ne s'intéresse pas à un public d'adolescent mais à la petite enfance donc les conclusions de ce livre ne peuvent pas être reportées sur des adolescents et on ne doit pas les tourner en ridicule pour cette raison. Dernière chose, le livre s'adresse aux parents, pas à des fans de Goldorak donc restons mesurés dans nos attaques..


Présentation
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La couverture de la deuxième édition et la quatrième de couverture

" Céline, cinq ans.
     — Il fait peur Goldorak ?
     — Oui, moi il me fait peur à la télé, j'aime pas que il crie trop fort.
     — Il pourrait t'attaquer ?
Oh non, il est que à la télé, il peut pas sortir parce que y a un carreau, si y avait pas de carreau, il pourrait sortir.
     — Qu'est-ce qu'il ferait s'il pouvait sortir ?
     — Ben il sortirait, il m'attaquerait, il donnerait des coups de pied. Il peut même attaquer mes parents Goldorak, c'est le plus fort. Il me fait peur, ça me fait toujours pleurer les yeux.


La télévision fascine les jeunes enfants. Mais comment agit-elle? Quels sont les effets voulus et surtout les effets non voulus? Quelle est la relation particulière que les jeunes enfants développent avec certains personnages? Et qui sont ces jeunes enfants, déjà téléspectateurs chevronnés, sortis trop tôt du monde préservé de l'enfance et qui imitent dans leurs jeux les contenus des programmes qui leurs sont proposés de façon répétitive? Ces questions, beaucoup d'enseignants se les posent, beaucoup de parents aussi, qui s'inquiètent de la place trop grande que tient la télévision dans la vie de leurs enfants.

Liliane Lurçat, maître de recherches au Centre National de la Recherche Scientifique, psychologue, spécialiste de l'école maternelle.

Contre-poisons,
Parents ou éducateurs, les livres de cette collection nous interrogent tous. Épanouissement de l'enfant ou dressage, les frontières sont ténues.

Une autre pédagogie pour une autre société ; le droit à la différence ; le refus de soumettre l'enfant ou l'adolescent à une société qui cherche à perpétuer à tout prix ses normes éducatives... et d'autres : nous accueillons ici tous les témoignages d'éducateurs qui ont entrepris celle recherche."

Plusieurs remarques de ma part sur cette présentation :
     - le livre parait dans la "collection contre-poisons" ce qui malheureusement présente déjà Goldorak comme un fléau qu'il faut combattre
     - le terme de "dressage", extrêmement fort et négatif puisqu'il s'adresse à des enfants!
     - une approche pourtant positive puisqu'on cherche à préserver les enfants d'influences qui leur sont peut-être néfastes


Le sommaire
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"SOMMAIRE

Introduction

L'enfant téléspectateur : produit et témoin du monde actuel .......................... 9

Chap. I. — un personnage ambivalent ....................................................... 21
     Un portrait physique de Goldorak .......................................................  22
     La beauté de Goldorak ...................................................................... 23
     Goldorak existe-t-il ? ........................................................................ 25
     Une image transposée de Goldorak ...................................................... 27

Chap. II. — des pouvoirs illimités ............................................................. 33
     Où est Goldorak ? ............................................................................ 34
     Que fait Goldorak ? .......................................................................... 37
          — Pourquoi  se  bat-il ? ............................................................... 38
          — Comment se passe le combat ? .................................................. 39
          — Les compagnons  de Goldorak .................................................... 40
          — Est-il gentil ? .......................................................................... 41
     Les références aux parents ................................................................ 42

Chap. III. — une rencontre particulière ..................................................... 47
     II te fait peur ................................................................................. 48
     Il pourrait t'attaquer ........................................................................ 50
     Tu l'aimes ...................................................................................... 52
          — Pourquoi l'aime-t-on ? .............................................................. 52
               — Pourquoi ne l'aime-t-on pas ? ............................................... 53
               — On peut le regarder sans l'aimer ............................................ 54
     La complicité avec Goldorak ............................................................... 54
          — La peur de Goldorak ................................................................. 55
          — La violence de Goldorak tournée contre le spectateur ..................... 56
          — Quand Goldorak reconnaît les siens : l'a­mour de Goldorak .................58
          — La fuite avec Goldorak .............................................................. 62
     Apprendre en s'imprégnant ................................................................. 64
     Des entretiens complets .................................................................... 69

Chap. IV. — la télévision dans la vie quotidienne ......................................... 73
     Les  influences ................................................................................ 73
     Questions ...................................................................................... 77
          — Ta maman, est-ce qu'elle regarde la même chose que ton papa ? ..... 77
          — Et toi, est-ce que tu regardes la même chose qu'eux ? .................. 79
          — Qu'est-ce qui est mieux, la radio, la télé, pourquoi ? ...................... 81
          — Y a-t-il des émissions que les enfants n'ont pas le droit de regarder ? 83
          — Comment on comprend mieux, quand c'est la maîtresse qui explique
              ou quand c'est la télé ? ............................................................ 86
          — Quand on n'a ni radio, ni télé, ni disques, comment peut-on passer
              la soirée ? .............................................................................. 89
     Des entretiens complets .................................................................... 96

Chap. V — voir et entendre : les sources du spec­tacle ............................... 101
     Les lieux d'origine du spectacle ......................................................... 101
     Des entretiens commentés ............................................................... 102

Chap. VI. — les goûts et les préférences ................................................. 117
     Un révélateur, les albums tirés des feuilletons télé­visés .......................... 117
     La sous-culture destinée aux enfants ................................................. 119
          — Les émissions préférées ........................................................... 120
          — Qui est beau ? ....................................................................... 121
          — Qui est laid ? ..........................................................................123

Conclusions .........................................................................................
125

     Des enfants pour la télévision, ou la télévision pour les enfants ? ............ 127 "


Plusieurs chapitres sont donc consacrés à Goldorak, comment les enfants le voient, le ressentent (ami ou ennemi), comment ils perçoivent son rôle dans la série, bref on a droit à un examen poussé de la vision qu'ont les enfants de ce drôle de robot extra-terrestre. Vient ensuite un chapitre tentant d'élargir l'étude en débordant le simple cas de Goldorak pour s'intéresser à la place de la télévision dans la vie quotidienne de l'enfant.


L'étude
Liliane Lurçat dit que les propos ont été recueillis auprès de cent dix enfants, âgés de cinq à six ans. Ils sont élèves de deux écoles maternelles et on a interviewé la plupart des enfants quand l'émission passait encore au cours de l'année scolaire 1979-1980. Cent enfants étaient élèves de la grande section, et dix de la moyenne section. Six classes différentes sont représentées. Les propos ont été recueillis au cours d'entretiens individuels dans le cadre scolaire (page 15).

L'objectif de l'étude est de tenter d'analyser les propos des enfants en les regroupant autour de trois thèmes qui peuvent en être dégagés :
     - 1) un personnage ambivalent
     - 2) des pouvoirs illimités
     - 3) une rencontre particulière
     (page 16)

Si vous voulez voir comment le livre est organisé, comment les entretiens ont été menés, voici un exemple concret sur le thème "Il te fait peur". A noter que d'autres questions vont plutôt dans le sens positif vis à vis de Goldorak, comme par exemple "Tu l'aimes", "Est-il gentil, Goldorak"...

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"II te fait peur


La question a été posée à soixante-et-un enfants. Vingt disent non, sans commentaire. Quinze ajoutent des commentaires à leur non. C'est parfois parce que Goldorak réserve ses coups à ses adversaires, qu'il ne s'attaque pas aux enfants :
Michaël D. : Non, parce que Goldorak attaque pas les enfants.
Tobdji K. : Non, avec les Golgoth il est méchant, avec les enfants il est gentil.

     C'est aussi parce que le méchant n'est pas Goldorak :
Christophe H. : Non parce qu'il est pas trop méchant, c'est les méchants qui attaquent Goldorak.

     Parce que l'enfant peut se protéger de ses coups :
Fabrice B. :  Ben non, si il m'envoie ses  rayons  laser Goldo, je me sauve, moi.

     L'enfant peut même l'attaquer à son tour :
Frédéric S. : Non, je peux attaquer Goldorak, moi, j'ai pas peur de Goldorak moi.

     Certains rappellent que c'est un spectacle, une fiction :
Romain B. : Non, ça fait pas peur, c'est un dessin animé.
Loretta C. : Non, parce que c'est quelqu'un qui se déguise.

     Parce que l'enfant se sent très courageux :
Sébastien R. : Non, pas à moi, il me fait pas peur à moi, peut-être qu'il fait peur aux autres, mais pas à moi.

     Goldorak l'épargnera :
Rafaël B. : Non, parce qu'il est gentil, il m'attaquera pas, moi.
Florence C. : Ben non, Goldorak il me fait guili ici (son cou) avec ses mains, comme ça (elle change immédiate­ment d'opinion). — Q. : II te fait pas peur ?
— Oh oui, j'ai peur de Goldorak, moi !

     Les vingt-six autres enfants reconnaissent avoir peur :
Pour Claire G., c'est évident : Oui bien sûr que j'ai peur.

Guillaume B. explique pourquoi : Ça fait peur parce que on peut savoir que Goldorak peut exploser parce qu'il est en fer Goldorak. A la télé, j'aime seulement les publi­cités, j'aime bien un monsieur qui fait de la trompette et qui perd toutes ses dents. Ça fait pas peur les publici­tés de Friski, y a le chien il prend le paquet de Friski, il en met un petit peu dans sa gueule, avec sa patte, il fait tourner le robinet, il met un petit peu d'eau et il remue.

Etienne A. a d'autres raisons d'avoir peur : Oui parce que c'est un robot. — Q. : Pourquoi ça fait peur ? — Parce qu'ils sont gros, ils sont plus gros que les gens, ils ont des bombes, ils ont du feu.


Dominique D. se sent personnellement agressée : Oui, j'ai peur, parce qu'il veut m'attaquer Goldorak. — Q. ; Comment ? — Avec ses yeux (geste de lancer des rayons par les yeux). — Q. : II peut ? — Oui. — Q. : II peut tuer des gens ? — Ben oui, il fait comme ça (mimique). — Q. : Même par la télé, il peut tuer ? — Ben non.


Sami T. craint ses flèches : — Q. : T'as peur de lui ? — Oui. — Q. : II peut te faire mal ? — Oui, avec ses flèches parce qu'il est en danger, il lance des flèches, si on est méchant avec lui, il lance des flèches.


David G. craint ses armées : Q. : II te fait peur ? — Oui. — Q. : II peut t'attaquer ? — Oui, peut-être oui. — Q. : Comment ? — Avec des armées.


Emmanuelle G. a peur de son aspect effrayant : Oui, mais j'ai peur, il est avec ses cornes, sa tête avec ses yeux carrés et puis il a ses fulguro-poings, il a ses astéro-haches.


Cyril da C. constate. — II fait peur à tout le monde.


Christophe C. trouve que c'est sa force qui le rend effrayant : Oui, un peu parce qu'il détruit tous les autres robots, des fois des golgoth, c'est une vraie bataille !


Céline L. en pleure : Oui, moi il me fait peur à la télé, j'aime pas, parce qu'il crie trop fort., il me fait peur, ça me fait toujours pleurer les yeux, mais pas à mon frère.


     En somme, même quand ils affirment n'avoir pas peur, les enfants soulignent l'agressivité et l'étrangeté de Goldorak. Ils cherchent à se rassurer eux-mêmes, à se prouver qu'ils n'ont réellement pas peur. Quand ils analysent les raisons de la peur que provoque Goldorak, ils ne souhaitent cependant pas interrompre le spectacle pour autant."

L'étude s'articule donc de la façon suivante : une question est posée à un panel de jeunes enfants, les réponses sont notées et reproduites dans le livre puis une conclusion en est tirée par Liliane Lurçat. Les remarques des enfants sont parfois naïves mais vu le jeune âge il ne faut pas s'en étonner. Quant à la conclusion, elle est toujours claire, synthétique et sans jugement moral puisque seuls des faits sont rapportés.


Remarques en vrac
Voici d'autres remarques de Lilane Lurçat que j'ai notées dans son livre et qui vous donneront peut-être un meilleur aperçu du ton du livre; j'ai essayé de faire ressortir ce qui me semblait le plus important, et, en souligné, ce que j'estime particulièrement important dans les conclusions :
     - L'enfant d'aujourd'hui n'est pas seulement un élève, il est aussi un téléspectateur. C'est à dire qu'il est soumis, avant la vie scolaire et parallèlement à elle, à un faisceau d'influences extérieures à la famille et qui lui arrivent au foyer. Ces influences s'exercent directement sur sa personne et indirectement, par les modifications apportées dans la vie familiale. Directement parce qu'il se laisse capter. Il s'abandonne avec complaisance au spectacle. Il s'immobilise dans une attitude de réceptivité qui abolit les distances (page 11).

     - Le retour des mêmes émissions, tout comme les activités rituelles de s'alimenter, de s'endormir, de se lever, apporte l'attente, la satisfaction et la sécurité de ce qui se répète (page 11).

     - Goldorak a exercé ce pouvoir de séduction sur les enfants. Il a aussi troublé bien des parents surpris de ne pas observer chez leurs enfants leurs propres réactions de malaise (page 14).

     - Les enfants ont développé une relation privilégiée avec ce personnage, dont témoigne le succès commercial des disques, des jouets, des panoplies, vendus lors de la diffusion de l'émission (page 14).

     - On peut s'interroger également sur le succès de l'émission dans son aspect le plus intime de rencontre de l'enfant avec le héros, et des liens qui se nouent entre eux. C'est cet aspect qui fait l'objet de l'étude présentée ici et c'est pourquoi on lui a donné pour titre : "à cinq ans, seul avec Goldorak." (Page 14).

     - L'étrangeté de Goldorak est un des facteurs de la séduction qu'il exerce sur les jeunes enfants (page 15).

     - Goldorak est entièrement un produit de l'imagination d'adultes (page 18)

     - J'ai rencontré beaucoup d'enfants comblés, des enfants que la télévision enchante. Certains m'ont donné l'impression d'être saturés par un plaisir qui exclut d'autres sources d'étonnement, de curiosité (page 117).

     - Abandonner les enfants à la télévision, c'est les soumettre de façon répétée à un bombardement émotionnel qui peut avoir des effets dommageables sur leur équilibre.

Je finirais la liste de ces remarques par celle qui m'a le plus choqué mais peut-être que pour un psy les termes "névrosé", "pervers" n'ont pas le même sens que pour le commun des mortels; pour être honnête, c'est l'une des très rares remarques que je juge vraiment disproportionnée dans le livre alors que le reste de l'étude est plus neutre dans ses critiques :
     - En les abandonnant pendant des heures, tous les jours, à tous les fantasmes des réalisateurs, à tous les sous-produits d'imagination parfois névrosées, on crée une situation expérimentale de nature perverse, qu'aucun psychologue n'oserait mener seul, par crainte d'enfreindre la déontologie la plus élémentaire (page 66).


En résumé c'est un livre bien plus mesuré dans ses conclusions que sa réputation ne le laissait croire. Il est très intéressant dans son étude du rôle de la télé sur les enfants, en prenant comme exemple Goldorak du fait de sa popularité chez les plus jeunes, mais en aucun cas ce livre ne dénonce ou ne méprise l'animation japonaise. On aurait pu remplacer Goldorak par un autre programme télé mais celui-ci était tellement nouveau et hors norme par rapport aux autres programmes enfants de l'époque que c'est lui qui a été soumis "à la torture" pour cette étude. Que l'on partage ou non les conclusions du livre, celui-ci est un témoignage précieux sur la vision qu'avaient les enfants en 1981 sur Goldorak et sur le ressenti d'enfants face à des programmes télés.

Je pense même que ce livre est encore aujourd'hui d'actualité car on pourrait remplacer Goldorak par Internet ou Facebook et remonter l'âge des enfants de cinq ans à dix ans pour se demander, comme on le fait aujourd'hui, "Internet et l'enfance, quels sont les dangers"?


Posté par David Yukio à 13:05 - Mangas et dessins animés - Permalien [#]

21 juillet 2012

Namie Amuro et l'artbook "19770920 photographs zigen"



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Notes liées dans mon blog : Liste articles musiques


En 1996 est sorti au Japon l'artbook de Namie Amuro "19770920 photographs zigen". Elle avait juste 19 ans et était déjà d'une très grande beauté. D'un point de vue artistique, elle venait de réaliser l'album "Sweet 19 blues" qui contient ma chanson préfèrée "...soon nineteen". Pour l'anecdote, Namie est née le 19770920, d'où le titre de l'artbook.

Les photos ont été prises par le photographe Zigen, certaines en Jamaïque, d'autres à New-York. Namie y est superbe, toujours très bien habillée et maquillée, elle est une super star dans son pays et le soin apporté à cet artbook et aux photos le montre bien. Elle nous raconte également ses états d'âme, se confie sur son métier, ses relations avec les autres personnes, ses craintes, ses joies... bref, un livre a posséder absolument à qui est fan de cette grande chanteuse.

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Posté par David Yukio à 22:10 - Musique : JPop, JRock, Visual Kei et concerts - Permalien [#]

15 juillet 2012

Nââânde!? Les tribulations d'une japonaise à Paris de Eriko Nakamura



Notes liées dans mon blog : Liste articles Tôkyô, le Japon, les japonais 


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Le livre "Nââânde!? Les tribulations d'une japonaise à Paris" de Eriko Nakamura raconte les plaisirs mais surtout surtout les désagréments d'une japonaise installée depuis 2000 à Paris. Comme elle le dit dans le prologue "Personne ne fantasme autant sur Paris qu'un Japonais. Et personne n'est plus choqué par Paris qu'un japonais. Le choc est tellement violent que certains de mes compatriotes tombent malades, une maladie étrange que le docteur Hiroaki Ota, médecin aux urgences psychiatriques de l'hôpital Sainte-Anne a identifié comme le "syndrome de Paris"".

Ce livre m'a plus intéressé par ce qu'il révèle du caractère des japonais, des us et coutumes de leur société, que des états d'âme de l'auteur, même si je compatis aux chocs qu'elle a du subir en France. Un livre drôle, léger et qui écorne sévèrement et avec justesse l'image de la ville lumière

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"Eriko Nakamura vit à Paris depuis dix ans mais chaque jour ou presque, au restaurant, dans le métro, chez le médecin, lors d’un réveillon, d’un mariage, à l’hôtel, chez le boucher, en boîte de nuit ou dans un dîner en ville, elle pousse le même cri : Nââândé !?

Le médecin ? Le « déshabillez-vous » de nos généralistes est une terrible offense pour les Japonais : extrêmement pudiques, ils se font toujours examiner… en blouse.
Le métro ? Mais où sont-ils, les jours de grève ? À Tokyo, quand les conducteurs débrayent, le trafic est… normal.
Les toilettes publiques ? En découvrant le soin qu’ils apportent à ces lieux, on comprend que les nôtres leur paraissent… Nââândé !?

Avec humour, cette Japonaise fait le tour de nos façons d’être en nous expliquant comment cela se passerait chez elle. Pudeur, raffinement et volonté de ne pas se faire remarquer d’un côté. Individualisme, hédonisme et sans-gêne de l’autre. Le choc est nécessairement brutal, et les hallucinations permanentes.

Portrait décapant et inédit de la vie quotidienne à Paris, ces tribulations sont également l’occasion de découvrir, de façon ludique, le Japon au quotidien."

"Eriko Nakamura est une célébrité au Japon. Présentatrice pendant dix ans d'émissions de variété en prime time sur Fuji TV, présentatrice d'une émission sur le sport le plus populaire - le base-ball -, elle est l'une des grandes figures de la télé japonaise. Elle est également connue pour avoir réalisé le rêve de beaucoup de ses compatriotes : vivre en France. Mariée à un Français, mère de deux jeunes enfants, elle partage depuis dix ans sa vie entre Paris et Tokyo. Pour le public japonais, elle est devenue une spécialiste des mœurs françaises, qu'elle décrypte dans des émissions spéciales, des livres ou des conférences.

« Nââândé !? » est son premier ouvrage écrit en français pour un public français." Livre publié aux éditions Nil en 2012


Voici un petit florilège de ce qui m'a amusé ou étonné :
     - "Quand quelque chose se passe mal, un Japonais a toujours tendance à penser que cela vient de lui, que c'est sa faute."

     - "Au Japon il est très rare de recevoir chez soi. Nos appartements sont petits, et puis rentrer dans l'intimité des gens est très délicat."

     - "Et puis il y a une autre chose formidable dans le métro parisien : les hommes ne pelotent pas systématiquement les fesses et les seins des femmes aux heures de pointe..."

     - concernant le métro de Tôkyô "Il y a quelques années, voir quelqu'un manger ou se maquiller dans une rame de métro était impossible. Cela arrive désormais fréquemment."

     - sur les caissières des supérettes "Au japon, elles vous rangent vos courses délicatement comme si vous aviez acheté des oeufs et du cristal."

     - "Au Japon, faire la queue, c'est une manière d'exprimer son respect des autres. A Paris, passer devant son voisin, c'est une manière d'affirmer qu'on est plus malin que lui."

     - "Quant à la viande, considérée comme impure par le bouddhisme et le shintoïsme, elle a longtemps été taboue." "Les mentalités ont évolué à la fin du XIXème siècle quand les japonais se sont mis à attribuer la réussite économique des Occidentaux à leur régime carné."

     - "A Tôkyô, les restaurants de sushis sont petits et les prix... à la tête du client." en clair, les touristes payent le prix fort aussi au Japon dans ces restos!

     - "C'est l'une des hantises des femmes japonaises : être entendues aux toilettes" pour éviter qu'on entende ces bruits corporels (pets, bruit de l'urine contre l'eau...) les compagnies japonaises de wc ont des modèles diffusant une musique d'ambiance pour masquer cela!

     - "Les français aiment griller au soleil et revenir marron de vacances mais les japonais, et surtout les japonaises se doivent, eux, de rester le plus blanc possible." C'est pourquoi il y a beaucoup de femmes au Japon avec des ombrelles et qu'elles consomment des crèmes permettant de blanchir la peau. "La beauté suprême est symbolisée par la geisha à la blancheur parfaite." Le blanc est là-bas aussi synonyme de pureté, hygiène, innocence...

     - les toilettes à la turque étaient très répandues dans le Japon jusque dans les années 90

     - la sexualité est taboue au Japon et on n'y verra jamais de publicité à la télé avec des seins ou fesses pour vendre tout et n'importe quoi.

     - au Japon, si on ne travaille pas le week-end, on reste chez soi en famille mais on ne rend pas visite à ses amis.

     - au Japon, il n'y a pas de sélection à l'entrée des boîtes branchées sur votre look!

     - au Japon les magazines de modes vous imposent presque votre look, vous devez ressembler à vos voisines, porter une sorte d'uniforme alors qu'en France ce sont juste des guides, des idées à piocher pour faire son propre look.


Le chapitre sur les grands magasins et le taxi valent aussi leur pesant d'or, on y voit bien le mépris et la morgue qu'ont ces vendeuses et chauffeurs de taxis parisiens pour leur clientèle alors qu'ils leur témoignent un incroyable respect au Japon. Idem pour les toilettes parisiennes qui ont traumatisé Eriko; nous passerons pudiquement sur la visite chez un médecin qui serait qualifié de dangereux pervers au Japon!


Posté par David Yukio à 15:36 - Tôkyô, le Japon, les japonais - Permalien [#]

17 juin 2012

Ozu Yasujiro : les films édités en France en VHS, Laserdics, DVD, Blu-ray...



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Notes liées dans mon blog : Liste articles cinéma japonais


Le premier film de Ozu distribué au cinéma en France fut "Voyage à Tôkyô" en 1978, soit quinze ans après sa mort en 1963.
Le premier magnétoscope à cassette, le U-matic de Sony, fut inventé en 1971 et le système VHS en 1976; il arriva en France en 1978 soit la même année que "Voyage à Tôkyô" au cinéma.

Ce n'est malheureusement que près de quinze ans plus tard, dans les années 90, que les films de Ozu furent disponibles en cassettes vidéos dans notre pays; que de temps perdu pour les cinéphiles des années 80!

Cet article essaye de lister tous les films de Ozu édités en France, quel que soit le support (cassettes vidéos, laserdisc ou DVD; pas de blu-ray pour le moment à la mi 2012).


Cassettes vidéos VHS (ordre chronologique d'édition en France puis ordre alphabétique pour les films sortis la même année)
Très peu d'éditeurs ont sorti en France les films de Ozu en K7 vidéos, seulement trois à ma connaissance.

A tout seigneur tout honneur, la magnifique collection "Le siècle des Lumière" éditée par La Sept/Vidéo et Argos Films regroupant douze films, édités dans les années 90; Lumière sans S puisqu'il s'agit des Frères Lumière.

La collection "Les films de ma vie" a eu l'honneur d'être la première à sortir en VHS en France un film de Ozu, le mythique "Voyage à Tôkyô".

Il y eut aussi Ciné Horizon, qui sorti des films muets sous la forme de cassettes regroupant deux films.

CanalBlog Cinema Ozu K726 Voyage A Tokyo

 

CanalBlog Cinema Ozu K726-1 Voyage A TokyoVoyage à Tôkyô, édité en 1990 (soit trente ans après la mort du cinéaste)

CanalBlog Cinema Ozu K715 Tokyo GaTokyo-Ga, documentaire de Wim Wenders en hommage à Ozu, édité en 1991

CanalBlog Cinema Ozu K703 Dernier Caprice01

 

CanalBlog Cinema Ozu K716 Dernier Caprice02
Dernier caprice, édité en 1993

CanalBlog Cinema Ozu K706 Fin D Automne

 

CanalBlog Cinema Ozu K718 Fin D Automne02
Fin d'automne, édité en 1993


CanalBlog Cinema Ozu K725 Le Goût Du Sake02
Le goût du saké, édité en 1993

CanalBlog Cinema Ozu K724 Une Auberge A Tokyo L Amour D Une Mere
Une auberge à Tokyo - L'amour d'une mère, édités en 1994

CanalBlog Cinema Ozu K701 Bonjour

 

CanalBlog Cinema Ozu K722 Bonjour02
Bonjour, édité en 1994

CanalBlog Cinema Ozu K705 Femmes Et Voyous Une Femme De TokyoFemmes et voyous - Une femme de Tokyo, édités en 1994 (source ici http://www.sudoc.abes.fr/DB=2.1/SRCH?IKT=12&TRM=036054763)

CanalBlog Cinema Ozu K708 Gosses De Tokyo Ou Sont Nos Reves De JeunesseGosses de Tokyo - Où sont nos rêves de jeunesse, édités en 1994 (source ici http://www.sudoc.abes.fr/DB=2.1/SRCH?IKT=12&TRM=014018330)

CanalBlog Cinema Ozu K707 Fleurs D Equinoxe

 

CanalBlog Cinema Ozu K719 Fleurs D Equinoxe02
Fleurs d'équinoxe, édité en 1994

CanalBlog Cinema Ozu K709 Herbes Flottantes

 

CanalBlog Cinema Ozu K717 Herbes Flottantes02
Herbes flottantes, édité en 1994

CanalBlog Cinema Ozu K713 Printemps Tardif

 

CanalBlog Cinema Ozu K720 Printemps Tardif02
Printemps tardif, édité en 1995 (ou 1996 selon certains sites)

CanalBlog Cinema Ozu K702 Crepuscule A Tokyo

 

CanalBlog Cinema Ozu K723 Crepuscule A Tokyo02
Crépuscule à Tokyo, édité en 1996

CanalBlog Cinema Ozu K704 Ete Precoce

 

CanalBlog Cinema Ozu K721 Ete Precoce02
Eté précoce, édité en 1996

CanalBlog Cinema Ozu K710 Le Goût Du Riz Au The VertLe goût du riz au thé vert, édité en 1996

CanalBlog Cinema Ozu K712 Printemps PrecocePrintemps précoce, édité en 1996

CanalBlog Cinema Ozu K714 Recit D Un ProprietaireRécit d'un propriétaire, édité en 1996

CanalBlog Cinema Ozu K711 Les Soeurs MunakataLes soeurs Munakata, édité en 1996


Laserdisc
Il existe un seul LD, à ma connaissance, des films de Ozu sur le marché français, édité en 1992 par Alive (source : http://www.lddb.com/laserdisc/41593/000023/Ozu-Yasujiro:-Fleurs-d%27%C3%A9quinoxe/Herbes-flottantes/Dernier-caprice).
Ce coffret laserdisc vidéo, édité à 1 500 exemplaires, contient trois films en VOSTFR : Fleurs d'équinoxe, Herbes flottantes, Dernier caprice.

Je l'ai vu uniquement au Centre Pompidou en 1997 lors de la rétrospective consacrée à ce cinéaste mais c'est une rareté.
CanalBlog Cinema Ozu Laserdisc01

 

CanalBlog Cinema Ozu Laserdisc03

DVD
(ordre chronologique d'édition en France puis ordre alphabétique pour les films sortis la même année)

Beaucoup de DVD des films de Ozu ont été édités dans les années 2000 mais, depuis 2007, plus aucun nouveau film n'a été commercialisé; il faudra attendre fin 2013 pour que Carlotta sorte les premiers blu rays des films de Ozu en France et en profite pour rééditer "Voyage à Tôkyô" et le premier film sonore de Ozu, à savoir "Le fils unique".

CanalBlog Cinema Ozu DVD05 Le Goût Du SakeLe goût du saké, édité en 2001

CanalBlog Cinema Ozu DVD03 Voyage A TokyoLe voyage à Tokyo, édité en 2001

CanalBlog Cinema Ozu DVD04 Le Goût Du SakeLe goût du saké, nouvelle édition 2002

CanalBlog Cinema Ozu DVD01 Tokyo GaTokyo-Ga de Wim Wenders, édité en 2003

CanalBlog Cinema Ozu DVD08 Fleurs D Equinoxe Bonjour Fin D Automne Dernier Caprice Le Goût Du SakeCoffret de cinq films en couleurs, édité en 2004
Les films présents sont les suivants :
 - Bonjour
 - Dernier caprice
 - Fin d'automne
 - Fleurs d'équinoxe
 - Le goût du saké
 - Gosses de Tokyo en bonus

Ces cinq films sont aussi sortis en DVD à l'unité.
CanalBlog Cinema Ozu K727 Bonjour02
Bonjour, édité en 2004

CanalBlog Cinema Ozu K728 Dernier Caprice02
Dernier caprice, édité en 2004

CanalBlog Cinema Ozu K729 Fin D Automne02
Fin d'automne, édité en 2004

CanalBlog Cinema Ozu K730 Fleurs D Equinoxe02
Fleurs d'équinoxe, édité en 2004

CanalBlog Cinema Ozu K731 Le Goût Du Sake02
Le goût du saké, édité en 2004

CanalBlog Cinema Ozu DVD10 Coffret01Coffret de six films, édité en 2006
Les films présents sont les suivants :
 - Crépuscule à Tokyo
 - Histoire d'herbes flottantes
 - Où sont les rêves de jeunesse ?
 - Printemps tardif
 - Récit d'un propriétaire
 - Une Femme de Tokyo

CanalBlog Cinema Ozu DVD09 Coffret01

CanalBlog Cinema Ozu DVD11 Crepuscule A TokyoCrépuscule à Tokyo

CanalBlog Cinema Ozu DVD16 Histoire D Herbes Flottantes Recit D Un ProprietaireHistoire d'herbes flottantes
Récit d'un propriétaire

CanalBlog Cinema Ozu DVD13 Printemps TardifPrintemps tardif


CanalBlog Cinema Ozu DVD12 Ou Sont Les Reves De jeunesse Une Femme De TokyoOù sont les rêves de jeunesse ?
Une Femme de Tokyo

CanalBlog Cinema Ozu DVD14 Coffret01 Livret01

CanalBlog Cinema Ozu DVD15 Coffret01 Livret02Livret de 32 pages dans le coffret

CanalBlog Cinema Ozu DVD07 Il Etait Un PereIl était un père, édité en 2006

CanalBlog Cinema Ozu DVD22 Coffret02Deuxième coffret de six films, édité en 2007
Les films présents sont les suivants :
 - Choeur de Tokyo
 - Été précoce
 - Le Goût du riz au thé vert
 - Printemps précoce
 - Une Auberge à Tokyo
et un documentaire de deux heures "J'ai vécu mais..."

CanalBlog Cinema Ozu DVD21 Coffret02

CanalBlog Cinema Ozu DVD17 Choeur De Tokyo Une Auberge A Tokyo Ete PrecoceChoeur de Tokyo
Une Auberge à Tokyo
Été précoce

CanalBlog Cinema Ozu DVD18 Le Goût Du Riz Au The Vert Printemps PrecoceLe Goût du riz au thé vert
Printemps précoce

CanalBlog Cinema Ozu DVD18 Documentaire J Ai Vecu MaisJ'ai vécu mais...

CanalBlog Cinema Ozu DVD19 Coffret02 Livret01

CanalBlog Cinema Ozu DVD20 Coffret02 Livret02
Livret de 32 pages dans le coffret

CanalBlog Cinema Ozu DVD06 Herbes FlottantesHerbes flottantes, édité en 2007

CanalBlog Cinema Ozu DVD02 Voyage A TokyoVoyage à Tokyo, édité en 2007


CanalBlog Cinema Ozu DVD032
Voyage à Tokyo, édité en 2013

CanalBlog Cinema Ozu DVD033

CanalBlog Cinema Ozu DVD034
Le fils unique, édité en 2013

CanalBlog Cinema Ozu DVD035


Blu-ray
Fin 2013, l'éditeur français Carlotta a sorti les deux premiers blu-rays consacrés à Ozu dans notre pays, à savoir le célèbre "Voyage à Tôkyô" mais aussi "Le fils unique" qui est le premier film sonore de Ozu et était inédit en France.
CanalBlog Cinema Ozu BR001
Voyage à Tôkyô, édité en 2013

CanalBlog Cinema Ozu BR002

CanalBlog Cinema Ozu BR003
Le fils unique édité en 2013

CanalBlog Cinema Ozu BR004

 

Posté par David Yukio à 18:40 - Cinéma japonais - Permalien [#]

15 mai 2012

Le livre des Nô - drames légendaires du vieux Japon (livre français de 1929)



Notes liées dans mon blog : Liste articles poésie, photos, arts, expositions, illustrateurs et autres


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"Le livre des Nô - Drames légendaires du vieux Japon" de Steinilber-Oberlin et Kuni Matsuo a été publié en France en 1929, chez "L'édition d'art H. Piazza". C'est, à ma connaissance, le plus ancien livre consacré au Nô en français. Il renferme quinze pièces de Nô traduites pour 171 pages.

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Le livre commence avec une longue introduction au Nô de 8 pages, avec le vocabulaire et le style du début du 20ème siècle, délicieusement suranné. N'étant pas un spécialiste de ce théâtre, je ne peux pas juger de la qualité de ce texte mais je note qu'un des auteurs est japonais, Kuni Matsuo, et comme il a beaucoup écrit sur le Japon, je présume qu'il connait son sujet.

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"INTRODUCTION
Le Japon a le rare privilège de posséder, en propre, une forme de littérature théâtrale le Nô (mot chinois qui signifie art, d'où ici : représentation d'art).

Certains auteurs ont défini le Nô : un petit opéra. Retenons, pour le seul mérite de sa concision, cette définition approximative. Le lecteur la corrigera au fur & à mesure des explications qui vont suivre & qui préciseront comment cet opéra d'un acte se présente sous un aspect très particulièrement japonais. A se contenter d'une définition générale, il est exact de dire que le Nô est une œuvre scénique, d'expression noble & poétique, dont le sujet est généralement légendaire, historique ou religieux ou extrait de la littérature & dont le but est de charmer, d'émouvoir par le concours de la parole & du chant, des gestes, de la danse & de la musique. C'est une synthèse de tous les arts, exprimant un sujet souvent exquis en lui-même. Aussi les lettrés & les artistes japonais - & parmi eux les plus fins connaisseurs - apprécient-ils les Nô comme d'incomparables délices littéraires & esthétiques.

Un mot sur l'origine légendaire des Nô :
Une déesse apprit aux hommes, dit-on, la danse & la musique, & voici dans quelles circonstances, si l'on en croît le Kojiki, «Le Livre des choses anciennes» (712 de notre ère) : La Déesse du Soleil, irritée des méchancetés de son frère, décida, un jour, de se cacher dans la grotte rocheuse du ciel dont elle mura l'entrée. De ce fait, l'univers tout entier fut plongé dans de profondes ténèbres. Et chacun, on le pense bien, était fort inquiet. Huit cents myriades de dieux se rassemblèrent alors sur les bords de la Voie lactée, pour délibérer des mesures qu'il convenait de prendre, afin de faire cesser cette situation critique. Conformément à leur avis, on essaya bien des ruses pour forcer la Déesse à sortir de sa grotte, mais aucune ne réussit. C'est alors que la gracieuse Déesse Oudzoumé eut l'idée de danser devant la grotte fermée, cependant qu'elle s'accompagnait délicieusement sur une flûte de bambou & que les dieux battaient la mesure en cadence. Son chant & sa musique étaient si beaux que la Déesse du Soleil, charmée, s'avisa de pousser quelque peu le bloc de pierre qui la cachait &, curieuse & ravie, regarda. On n'eut plus de peine, dès lors, à la tirer de sa prison volontaire — & la Lumière reparut sur le monde!

Telle est l'origine légendaire des Nô. En voici maitenant une explication plus positive. D'abord le milieu le Japon est riche de légendes historiques & bouddhiques, riche d'une mythologie prodigieuse. C'est la «Terre des Dieux». Tous les héros de son histoire apparaissent comme des personnages légendaires. Haute civilisation féodale, le vieux Japon est héroïque & poétique. Par leur éducation raffinée, les femmes atteignirent à un degré de perfection & de délicatesse inconnu chez les autres peuples. Le Bouddhisme, philosophie d'une suprême élégance, a appris à tous l'impermanence des choses légères & passagères comme ces nuages vaporeux qui couronnent le Fouji. L'âme japonaise est à la fois stoïque & charmante. Tout Japonais cultivé aime la lune & les fleurs. Le type parfait du Japonais est ce samouraï qui, couvert de blessures après la bataille, & sentant sa fin proche, choisit, pour y mourir, l'ombre d'un prunier en fleurs, sous la lune. Le Japon est la patrie de prédilection des légendes nobles & gracieuses.

Plus directement, le Nô s'explique par la pratique & l'évolution des danses sacrées. La «Terre des Dieux» était aussi celle des danses sacrées (Kagoura), depuis un temps immémorial. Au VIIe siècle, on prit l'habitude d'organiser, chaque année, à l'époque des moissons, des spectacles accompagnés de musique appelés «Danses des rizières» (Denngakou), auxquels prenaient part des personnages religieux. Au XIIIe siècle, peut-être sous l'influence chinoise (de nombreux bonzes accomplissaient alors des voyages en Chine), le caractère théâtral de ces danses s'accentua & des légendes y furent incorporées Au XIVe siècle, l'évolution aboutit au Denngakou no Nô, ce qui signifie littéralement «Danse des rizières artistique». Le Nô était né. Des théâtres de Nô se fondèrent, notamment à Isé, principal lieu de culte de la Déesse du Soleil, puis à Omi, à Tamba, à Nara.

La grande époque des Nô fut la fin du XIVe & le XVe siècle : c'est à ce moment que le Nô, spectacle religieux, devint essentiellement aristocratique, & que les familles régnantes en favorisèrent les compositeurs & les acteurs. II fut de mode, parmi les souverains, d'avoir sa troupe spéciale d'acteurs. On dit que certains Shogouns n'hésitèrent pas à jouer eux-mêmes. Les plus célèbres compositeurs & acteurs furent, en tout cas, de famille noble, ce qui suffirait à prouver l'estime où l'on tenait ces spectacles d'élite. Favorisé à son début par le grand Shogoun Yoshimitsu (1358-1394), le Nô triompha, au XVe siècle, sous le règne des Ashikaya. Les deux plus célèbres compositeurs de Nô furent Kouan-Ami Kiyotsougou (1355-1406) et son fils Seami Motokiyo (1373-1455).

Après cette période de gloire, la production des Nô se ralentit, &, à partir du XVIe siècle, on ne peut plus citer aucun auteur de ces sortes d'œuvres littéraires & esthétiques. La famille régnante des Tokugawa (1603-1867) n'en continua pas moins à protéger les acteurs de Nô, & le spectacle de ces œuvres curieuses & délicieuses resta toujours en faveur auprès des Japonais cultivés qui aiment à retrouver en elles, avec le charme des choses disparues, la poésie si belle & si pure du vieux Japon.

Il existe un grand nombre de Nô. Deux cent trente-cinq ont été rassemblés dans le recueil japonais le plus complet, intitulé Yo-Kyokou Tsoughé, d'où nous avons extrait ceux que nous avons jugés les plus beaux ou qui sont les plus célèbres.

Bien qu'il n'y ait pas de règle absolue, la structure habituelle d'un Nô est la suivante : un pèlerin ou un voyageur arrive dans un endroit illustré par une légende ou un fait historique. C'est là un simple prétexte qui va permettre à une personne du pays, à un paysan par exemple, souvent aussi au dieu du lieu, de raconter au pèlerin ou au voyageur la légende locale dans tous ses détails. Les personnages ayant joué un rôle dans cette légende apparaissent aussi fréquemment sous la forme d'esprit ou de fantôme ou réincarnés dans la personne d'un habitant du pays. Le charme de la légende évoquée, la magie des mots, des danses & de la musique feront le plus souvent oublier & compenseront largement l'uniformité de structure.

Les personnages sont toujours en petit nombre de deux à cinq généralement. Comme dans le théâtre antique, il y a un protagoniste, personnage principal qu'on appelle en japonais le Shite (le faisant), & un deutéragoniste appelé le Waki (celui qui est à côté). Les autres acteurs paraissent le plus souvent ne jouer que des rôles complémentaires ou accessoires. Aussi ces derniers sont-ils appelés Tsure (accompagnant). Comme dans le théâtre antique encore, le chœur aide beaucoup à la compréhension de la pièce, soit qu'il décrive le paysage où l’action se passe, soit qu'il explique le sentiment des personnages ou rappelle un fait ancien, soit qu'il converse directement avec les acteurs. A cela d'ailleurs se borne son rôle il ne constitue jamais un groupe déterminé de figurants tels que vieillards, soldats, etc. Il n'est pas acteur & ne se tient pas sur la scène.

Le style des Nô est d'une grande richesse d'expressions.

Du point de vue littéraire, le Nô représente la quintessence de la poésie japonaise. Ce style apparaît surtout comme un défilé d'images brillantes, fugitives, calculées en fonction les unes des autres, de mots d'élite susceptibles de rendre les nuances souvent si légères & subtiles du sujet. On peut dire qu'il existe dans la rhétorique japonaise un art des mots évocateurs de visions que la sensibilité éduquée du spectateur prolonge & élargit. La pratique de ce que nous appelons un peu sèchement les associations d'idées est courante dans la poésie japonaise plus que dans toute autre poésie, & le vocabulaire comporte de nombreux termes auxquels les Japonais attribuent une affinité poétique traditionnelle.

La scène se compose d'une plate-forme de bois ouverte sur trois côtés, fermée au fond par une cloison de planches où, pour tout décor, se dresse traditionnellement l'image d'un pin. A gauche de la plate-forme, se tient le chœur, à droite, l'orchestre simple & naïf, comportant une flûte, deux tambourins & un tambour. Dans la salle, face aux trois côtés ouverts de la scène, sont disposés des bancs. C'est là que se rangent les spectateurs silencieux & rêvant dans la fumée des encens.

Les acteurs sont revêtus de costumes magnifiques. Le plus souvent, comme dans le théâtre antique, ils portent un masque, mais ce n’est pas là une règle absolue ni pour tous les Nô, ni  pour tous les personnages d'un même Nô. Exception faite des masques ayant un caractère qui nous semble bizarre, tel le masque classique du Tengu (génie à long nez) ou d'aspect terrible, tels les masques de démons, beaucoup de ces masques sont de véritables œuvres d'art finement sculptées & d'un réalisme admirable.

La mimique des acteurs est sobre, très étudiée, mais c'est de la danse surtout que le spectateur attend l'expression parfaite du drame. Le plus souvent cette danse est lente. Elle se présente comme une sorte de promenade rythmique aux multiples détours, aux gestes très lents, mesurés. Elle prend pourtant parfois une allure rapide, bondissante, fantastique. Le Nô intitulé Benkei sur le Pont, qu'on lira plus loin, se danse de cette dernière manière.

La mise en scène est extrêmement simplifiée. On n'y fait figurer que les accessoires absolument indispensables. Veut-on représenter la cabane d'une religieuse perdue dans la montagne (La Rencontre à Oara), une barque qui glisse sur les eaux de la rivière (La Dame d'Egughi), un parterre de fleurs ou tout autre élément de décor — nous savons qu'il n'y a pas de décor, mais seulement, dans le fond de la scène, l'image d'un pin — on apporte sur l'estrade de planches ces différents objets, comme de grands jouets. Très souvent, ces éléments mobiles de décor n'ont point les dimensions qu'ont, dans la réalité, les choses qu'ils représentent, & ne sont pas à l'échelle des personnages, ils symbolisent la chose plutôt qu'ils ne la figurent. La sobriété de ces procédés contribue à donner à la représentation d'un Nô un cachet de simplicité pure & naïve il semble que l'artiste metteur en scène, comme l'auteur, veuille rappeler aux spectateurs qu'ils ne sont point devant un spectacle ordinaire, mais en présence d'une forme d'art spéciale & particulièrement épurée. Le Nô est un Mystère.

Assurément, pour bien comprendre un Nô, il faudrait voir, écouter, & non pas seulement lire.

Puisque nous ne pouvons ici produire que des textes, faisons appel, comme dit Seami Motokiyo, au «cœur» du lecteur, à sa sensibilité, à sa sympathie éclairée : il comprendra que les règles classiques de représentation des Nô donnent à l'ambiance où ils se jouent un charme spécial, une sérénité religieuse propice au rappel des légendes du passé qui reviennent, hésitantes & discrètes, comme des fées suaves & un peu oubliées, comme des fantômes, un instant, un instant seulement, et devant un auditoire choisi.

Notre but serait atteint si, dans ces textes, nous avions su garder, avec l'exactitude des dialogues, le rythme, la beauté de la légende, la grâce de cette philosophie bouddhique qui l'imprègne, & selon laquelle notre univers n'est qu'une illusion éphémère, un rêve volatilisé avant le soir, «un monde de rosée»...
ST. O & K. M."


La table des matières avec la liste des pièces de Nô traduites.

Canalblog Livres Noh 1929 12

"TABLE
 
INTRODUCTION .........................................................................................V
LA DAME D'EGUGHI ....................................................................................1
LA RENCONTRE A OHARA ..........................................................................15
LE VlEUX-PlN ET LE PRUNIER-ROSE .............................................................29
LE MIROIR D'ILLUSION ..............................................................................38
LA ROBE DE PLUMES .................................................................................48
LE KINUTA, OU LE BILLOT A BATTRE LES VETEMENTS ...................................56
LA DEESSE DES CRYPTOMERIAS ................................................................67
KAGEKIYO L'IMPETUEUX ............................................................................79
LA PRINCESSE ROSE-TREMIERE .................................................................93
LE CHEVALIER MISERE .............................................................................105
BENKEI SUR LE PONT ...............................................................................124
LES OMBRES SUR LA RIVIERE ...................................................................133
TAKASAGO OU LES DEUX PINS QUI ONT VIEILLI ENSEMBLE .........................143
LA PIERRE DE LA MORT .............................................................................151
L'OREILLER MAGIQUE ................................................................................161"
 

La première page de la première pièce pour vous donner une idée du livre.
Canalblog Livres Noh 1929 13

"LA DAME D'EGUGHI
Egughi était jadis un port important situé sur un affluent du Todo-Gawa, la rivière d'Osaka. Mais cette cité fut célèbre pour d'autres raisons : un ouvrage japonais - le Yujo-ki - nous apprend que les courtisanes y étaient nombreuses et que, montées sur leurs barques, «elles accostaient les bateaux et invitaient à l'oreiller et à la natte», leurs chants mélodieux «flottaient dans le vent sur les eaux», si bien que tous ceux qui passaient par cette cité d'amour y «oubliaient leur foyer».
Le prétexte du drame est une anecdote et une légende. La première se trouve dans un des ouvrages du moine Sagyo (1118-1190), célèbre pour avoir échangé une poésie avec une courtisane d'Egughi, dans les circonstances qu'on verra. La seconde rapporte comment un religieux de grand renom, le Shonin Shokou (910-1007), vit les fantômes de courtisanes trépassées qui reviennent, dit-on, au monde, par les nuits de clair de lune se changer en pures divinités.

PERSONNAGES
LE MOINE. — LE FANTOME DE LA DAME D'EGUGHI. — LES FANTOMES DES COURTISANES. —LE PECHEUR. — LE CHŒUR.

La scène est à Egughi, sur les bords de la rivière.

LE MOINE. — La lune m'est encore une fidèle amie, ma solitude n'est point complète! (Il"


Posté par David Yukio à 22:15 - Livres, revues... - Permalien [#]

07 mai 2012

Cinéma japonais, rétrospective de 1997 au Centre Georges pompidou - deuxième programme



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Notes liées dans mon blog : Liste articles cinéma japonais


En 1997 c'était l'année du Japon en France et, pour cette grande fête, a eu lieu une grande rétrospective du cinéma japonais au centre Georges Pompidou de 200 films!
La manifestation, du 19 mars au 29 septembre, était répartie en deux programmes et chacune a eu droit à un catalogue; voici le contenu du deuxième. Vous excuserez les fautes d'orthographes mais je n'ai pas pu saisir toutes ces données manuellement pour cause de temps mais je me suis fait aider par un OCR (logiciel de reconnaissance optique de caractères).

Vous trouverez ici un article plus complet sur la rétrospective et le contenu premier programme : http://japon.canalblog.com/archives/2012/04/15/24020366.html


Canalblog Cinema Retro 1997 02 01

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"Deuxième partie

mercredi 11 juin
14h30      Cœur capricieux de Yasujiro Ozu, 1933, 100 mn (muet)
17h30      Trois samouraïs hors la loi d'Hideo Gosha, 1964, 95 mn
20h30      Nuages d'été de Mikio Naruse, 1958, 128 mn


jeudi 12 juin
14h30      Ma Mère dans mes paupières d'Hiroshi Inagaki, 1931, 72 mn (muet)

17h30      Voici les femmes du printemps qui pleure d'Hiroshi Shimizu, 1933, 96 mn
20h30      La Vengeance est à moi de Shohei Imamura, 1979, 129 mn

vendredi 13 juin
14h30      La Véritable histoire d'Abe Sada de Noboru Tanaka, 1975, 76 mn
17h30      Le Galopin de Yasujiro Ozu, 1929, 57 mn (muet)
20h30      Ran d'Akira Kurosawa, 1985, 163 mn

samedi 14 juin
14h30      Jours de jeunesse de Yasujiro Ozu, 1929, 103 mn (muet)
17h30      L'Empereur Tomato Ketchup de Shuji Terayama, 1970, 25 mn
               Seize + un de Shuji Terayama, 1974, 12 mn
               La Guerre de Jan-Ken-Pon de Shuji Terayama, 1970, 15 mn

               Film de l'ombre - Une femme à deux têtes de Shuji Terayama, 1977, 20 mn
               Der Prozess de Shuji Terayama, 1975, 30 mn
               durée totale : 102 mn

20h30      Les Sept Samouraïs d'Akira Kurosawa, 1954, 200 mn

dimanche 15 juin
14h30      La Vie d'Oharu femme galante de Kenji Mizoguchi, 1952, 118 mn
17h30      Kochiyama Soshun de Sadao Yamanaka, 1936, 82 mn
20h30      Un amour pur de Carmen de Keisuke Kinoshita, 1952, 103 mn


lundi 16 juin
14h30      Tampopo de Juzo Itami, 1985, 114 mn
17h30      La Vengeance d'un acteur de Teinosuke Kinugasa, 1935, 98 mn
20h30      Vivre d'Akira Kurosawa, 1952, 143 mn

mercredi 18 juin
14h30      Carnets de route de Chuji de Daisuke Ito, 1927, 91 mn (muet)
17h30      Le Chevalier voleur de Daisuke Ito, 1931, 60 mn (muet)
20h30      Le Peigne d'Oroku de Daisuke Ita, 1935, 80 mn


jeudi 19 juin
14h30      Après notre séparation de Mikio Naruse, 1933, 60 mn (muet)
17h30      Osho, le joueur d'échecs de Daisuke Ito, 1948, 93 mn
20h30      Le Palanquin mystérieux de Daisuke Ito, 1951, 95 mn


vendredi 20 juin
14h30      Benten Kozo de Daisuke Ito,1958, 86 mn
17h30      Le Trône du théâtre Nô de Daisuke Ito, 1953, 124 mn
20h30      Le Train bondé de Kon Ichikawa, 1957, 100 mn


samedi 21 juin
14h30      Les Danseuses d'Izu d'Heinosuke Gosho, 1933, 93 mn (muet)

17h30      Sazen Tange : le Pot d'un million de ryos de Sadao Yamanaka, 1935, 84 mn
20h30      Yojimbo d'Akira Kurosawa, 1961, 110 mn


dimanche 22 juin
14h30      Rêve de chaque nuit de Mikio Naruse, 1933, 64 mn (muet)
17h30      La Mariée du château d'Otori de Teïji Matsuda, 1957, 86 mn
20h30      Les Habits de la vanité de Kimisaburo Yoshimura, 1951, 120 mn


lundi 23 juin

14h30      Jiraiya, héros sacré de Shozo Makino, 1921, 30 mn (muet)
               Les 47 ronins de Shozo Makino, 1928, 65 mn (muet)
               durée totale : 95 mn 17h30
17h30      Ames sur la route de Minoru Murata, 1921, 84 mn (muet)
20h30      Le Joueur vagabond d'Hiroshi Inagaki, 1928, 60 mn (muet)


mercredi 25 juin
14h30      Carrefour (Ombres à Yoshiwara) de Teinosuke Kinugasa, 1928, 65 mn (muet)
17h30      Jours de jeunesse de Yasujiro Ozu, 1929, 103 mn (muet)
20h30      Un héros de Tokyo d'Hiroshi Shimizu, 1935, 63 mn


jeudi 26 juin
14h30      Le Fil blanc de la cascade de Kenji Mizoguchi, 1933, 98 mn (muet)
17h30      La Ballade de Kyoshiro Nemuri de Kazuo Ikehiro, 1964, 81 mn
20h30      24 prunelles de Keisuke Kinoshita, 1954, 156 mn


vendredi 27 juin
14h30      Okoto et Sasuke de Yasujiro Shimazu, 1935, 100 mn
17h30      Mon amie et mon épouse d'Heinosuke Gosho, 1931, 57 mn
20h30      Contes fantastiques de Yotsuya de Kenji Misumi, 1959, 84 mn


samedi 28 juin
14h30      Chronique du soleil à la fin de l'ère Edo de Yuzo Kawashima, 1957, 111 mn
17h30      Le Quartier des ronins de Masahiro Makino, 1957, 110 mn
20h30      La Rivière noire de Masaki Kobayashi, 1957, 115 mn


dimanche 29 juin
14h30      Courant chaud de Kosaburo Yoshimura, 1939, 124 mn
17h30      Courant chaud de Yasuzo Masumura, 1957, 94 mn
20h30      Les Oies sauvages de Shiro Toyoda, 1953, 102 mn


lundi 30 juin
14h30      La Rue sans fin de Mikio Naruse, 1934, 87 mn (muet)
17h30      Le Paradis de Suzaki de Yuzo Kawashima, 1956, 81 mn
20h30      La Pièce aux murs épais de Masaki Kobayashi, 1953, 110 mn


mercredi 2 juillet
14h30      La Légende de Musashi d'Hiroshi Inagaki, 1954, 94 mn
17h30      Duel à Ichijoji d'Hiroshi Inagaki, 1954, 104 mn
20h30      La Voie de la lumière d'Hiroshi Inagaki, 1955, 195 mn

 
jeudi 3 juillet
14h30      Rêve de chaque nuit de Mikio Naruse, 1933, 64 mn (muet)
17h30      La Vengeance d'un acteur de Teinosuke Kinugasa, 1935, 98 mn
20h30      Devant la gare de Nishi-Ginza de Shohei Imamura, 1958, 52 mn


vendredi 4 juillet
14h30      Kochiyama Soshun de Sadao Yamanaka, 1936, 82 mn
17h30      Nuages d'été de Mikio Naruse, 1958, 128 mn
20h30      Le Palanquin mystérieux de Daisuke Ito, 1951, 95 mn

samedi 5 juillet
14h30      Le Trône du théâtre Nô de Daisuke Ito, 1953, 124 mn
17h30      Benten Kozo de Daisuke Ito, 1958, 86 mn
20h30      Le Sabre de Kenji Misumi, 1964, 94 mn

dimanche 6 juillet
14h30      Tuer ! de Kenji Misumi, 1962, 114 mn
17h30      Ville de violence de Satsuo Yamamoto, 1950, 111 mn
20h30      Zone de vide de Satsuo Yamajnoto, 1952, 129 mn

lundi 7 juillet
14h30      Jiraiya, héros sacré de Shozo Makino, 1921, 30 mn (muet)
               Les 47 ronins de Shozo Makino, 1928, 65 mn (muet)
               durée totale : 95 mn
17h30      Ma Mère dans mes paupières d'Hiroshi Inagaki, 1931, 72 mn (muet)
20h30      Le Joueur vagabond d'Hiroshi Inagaki, 1928, 60 mn (muet)

mercredi 9 juillet
14h30      L'Empereur Tomato Ketchup de Shuji Terayama, 1970, 25 mn + court métrage de Shuji Terayama
17h30      La Ballade de Kyoshiro Nemuri de Kazuo Ikehiro, 1964, 81 mn
20h30      Le Galopin de Yasujiro Ozu, 1929, 57 mn (muet)

jeudi 10 juillet
14h30      Le Policier de Tomù Uchida, 1933, 91 mn (muet)
17h30      La Terre de Tomu Uchida, 1939, 92 mn
20h30      Le Mont Fuji et la lance ensanglantée de Tomu Uchida, 1955, 94 mn

vendredi 11 juillet
14h30      Le Passage du grand Bouddha (I) de Tomu Uchida, 1957, 119 mn
17h30      Le Passage du grand Bouddha (II) de Tomu Uchida, 1958, 105 mn
20h30      Le Passage du grand Bouddha (III) de Tomu Uchida, 1959, 106 mn

samedi 12 juillet
14h30      Osho, le joueur d'échecs de Daisuke Ito, 1948, 93 mn
17h30      Le Théâtre de la vie - Hishakaku et Kiratsune de Tornu Uchida, 1968, 109 mn
20h30      Meurtre à Yoshiwara de Tomu Uchida, 1960, 110 mn

dimanche 13 juillet
14h30      Mon amie et mon épouse d'Heinosuke Gosho, 1931, 57 mn
17h30      Après notre séparation de Mikio Naruse, 1933, 60 mn (muet)
20h30      Un amour pur de Carmen de Keisuke Kinoshita, 1952, 103 mn

lundi 14 juillet
14h30      La Rue sans fin de Mikio Naruse, 1934, 87 mn (muet)
17h30      Histoire de Zatoichi de Kenji Misurai, 1962, 96 mn
20h30      Le Détroit de la faim de Tomu Uchida, 1964, 182 mn

mercredi 16 juillet
14h30      Le Chevalier voleur de Daisuke Ito, 1931, 60 mn (muet)
17h30      Le Peigne d'Oroku de Daisuke Ito, 1935, 80 mn
20h30      Benten Kozo de Daisuke Ito, 1958, 86 mn

jeudi 17 juillet
14h30      Le Théâtre de la vie - Hishakaku et Kiratsune de Tomu Uchida, 1968, 109 mn
17h30      Le Policier de Tomu Uchida, 1933, 91 mn (muet)
20h30      Carnets de route de Chuji de Daisuke Ito, 1927, 91 mn (muet)

vendredi 18 juillet
14h30      La Terre de Tomu Uchida, 1939, 92 mn
17h30      Le Mont Fuji et la lance ensanglantée de Tomu Uchida, 1955, 94 mn
20h30      Meurtre à Yoshiwara de Tomu Uchida, 1960, 110 mn

samedi 19 juillet
14h30      Kirare Yosaburo de Daisuke Ito, 1960, 94 mn
17h30      Le Train bondé de Kon Ichikawa, 1957, 100 mn
20h30      Trois samouraïs hors la loi d'Hideo Gosha, 1964, 95 mn

dimanche 20 juillet
14h30      Le Passage du grand Bouddha (I) de Tomu Uchida, 1957, 119 mn
17h30      Le Passage du grand Bouddha (II) de Tomu Uchida, 1958, 105 mn
20h30      Le Passage du grand Bouddha (III) de Tomu Uchida, 1959, 106 mn

lundi 21 juillet
14h30      Ames sur la route de Minoru Murata, 1921, 84 mn (muet)
17h30      Carrefour (Ombres à Yoshiwara) de Teinosuke Kinugasa, 1928, 65 mn (muet)
20h30      Cœur capricieux de Yasujiro Ozu, 1933, 100 mn (muet)

mercredi 23 juillet
14h30      Voici les femmes du printemps qui pleure d'Hiroshi Shimizu, 1933, 96 mn
17h30      Un héros de Tokyo d'Hiroshi Shimizu, 1935, 63 mn
20h30      La Tour des Lys de Tadashi Imai, 1953, 127 mn

jeudi 24 juillet
14h30      Sazen Tange : le Pot d'un million de ryos de Sadao Yamanaka, 1935, 84 mn
17h30      Les Danseuses d'Izu d'Heinosuke Gosho, 1933, 93 mn (muet)
20h30      Nous sommes vivants de Tadashi Imai, 1951, 102 mn

vendredi 25 juillet
14h30      Le Fil blanc de la cascade de Kenji Mizoguchi, 1933, 98 mn (muet)
17h30      Okoto et Sasuke de Yasujiro Shimazu, 1935, 100 mn
20h30      Jours de jeunesse de Yasujiro Ozu, 1929, 103 mn (muet)

samedi 26 juillet
14h30      Le Théâtre de la vie - Hishakaku et Kiratsume de Tomu Uchida, 1968, 109 mn
17h30      Le Mont Fuji et la lance ensanglantée de Tomu Uchida, 1955, 94 mn
20h30      Le Trône du théâtre Nô de Daisuke Ito, 1953, 124 mn

dimanche 27 juillet
14h30      Les Habits de la vanité de Kimisaburo Yoshimura, 1951, 120 mn
17h30      Un amour pur de Carmen de Keisuke Kinoshita, 1952, 103 mn
20h30      Le Détroit de la faim de Tomu Uchida, 1964, 182 mn

lundi 28 juillet
14h30      Bruits d'avion de Tomotaka Tasaka, 1939, 84 mn
17h30      Les Cinq éclaireurs de Tomotaka Tasaka, 1937, 72 mn
20h30      Terre et soldats de Tomotaka Tasaka, 1939, 119 mn

mercredi 30 juillet
14h30      Kirare Yosaburo de Daisuke Ito, 1960, 94 mn
17h30      Chacun dans sa coquille de Tomu Uchida, 1955, 124 mn
20h30      24 prunelles de Keisuke Kinoshita, 1954, 156 mn

jeudi 31 juillet
14h30      Meurtre à Yoshiwara de Tomu Uchida, 1960, 110 mn
17h30      Osho, le joueur d'échecs de Daisuke Ito, 1948, 93 mn
20h30      Le Palanquin mystérieux de Daisuke Ito, 1951, 95 mn

vendredi 1er août
14h30      Le Passage du grand Bouddha (I) de Tomu Uchida, 1957, 119 mn
17h30      Le Passage du grand Bouddha (II) de Tomu Uchida, 1958, 105 mn
20h30      Le Passage du grand Bouddha (III) de Tomu Uchida, 1959, 106 mn

samedi 2 août
14h30      La Légende de Musashi d'Hiroshi Inagaki, 1954, 94 mn
17h30      Duel à Ichijoji d'Hiroshi Inagaki, 1954, 104 mn
20h30      La Voie de la lumière d'Hiroshi Inagaki, 1955, 195 mn

dimanche 3 août
14h30      Courant chaud de Kosaburo Yoshimura, 1939,124 mn
17h30      Courant chaud de Yasuzo Masumura, 1957, 94 mn
20h30      La Mariée du château d'Otori de Teiji Matsuda, 1957, 86 mn

lundi 4 août
14h30      Le Paradis de Suzaki de Yuao Kawashiraa, 1956, 81 mn
17h30      La Pièce aux murs épais de Masaki Kobayashi, 1953, 110 mn
20h30      La Vengeance d'un acteur de Teinosuke Kinugasa, 1935, 98 mn

mercredi 6 août
14h30      Le Mouchoir rouge de Toshio Masuda, 1964, 98 mn
17h30      Les Cinq éclaireurs de Tomotaka Tasaka, 1937, 72 mn
20h30      Terre et soldats de Tomotaka Tasaka, 1939, 119 mn

jeudi 7 août
14h30      Ce type méprisable de Koreyoshi Kurahara, 1963, 106 mn
17h30      Chacun dans sa coquille de Tomu Uchida, 1955, 124 mn
20h30      Les Habits de la vanité de Kimisaburo Yoshimura, 1951, 120 mn

vendredi 8 août
14h30      La Tour des Lys de Tadashi Imai, 1953, 127 mn
17h30      Nous sommes vivants de Tadashi Imai, 1951, 102 mn
20h30      Histoire cruelle du Bushido de Tadasni Imai 1963, 123 mn

samedi 9 août
14h30      Tuer! de Kenji Misumi, 1962, 114 mn
17h30      Le Sabre de Kenji Misumi, 1964, 94 mn
20h30      Le Détroit de la faim de Tomu Uchida, 1964, 182 mn

dimanche 10 août
14h30      Duel à Takadanobaba de Masahiro Makino, 1937, 50 mn
17h30      Le Quartier des ronins de Masahiro Makino, 1957, 110 mn
20h30      La Légende des Yakuzas de Masahiro Makino, 1964, 98 mn

lundi 11 août
14h30      Devant la gare de Nishi-Ginza de Shohei Imamura, 1958, 52 mn
17h30      La Fleur pâle de Masahiro Shinoda, 1964, 98 mn
20h30      Contes fantastiques de Yotsuya de Kenji Misumi, 1959, 84 mn

mercredi 13 août
14h30      Terre et soldats de Tomotaka Tasaka, 1939, 119 mn
17h30      Bruits d'avion de Tomotaka Tasaka, 1939, 84 mn
20h30      Les Oies sauvages de Shiro Toyoda, 1953, 102 mn

jeudi 14 août
14h30      Les Mauvais garçons de Susumu Hani, 1961, 90 mn
17h30      Courant chaud de Kosaburo Yoshimura, 1939, 124 mn
20h30      Courant chaud de Yasuzo Masuraura, 1957, 94 mn

vendredi 15 août
14h30      Le Paradis de Suzaki de Yuzo Kawashima, 1956, 81 mn
17h30      Chronique du soleil à la fin de l'ère Edo de Yuzo Kawashima, 1957, 111 mn
20h30      Ville de violence de Satsuo Yamamoto, 1950, 111 mn

samedi 16 août
14h30      Histoire de Zatoichi de Kenji Misumi, 1962, 96 mn
17h30      Les Baisers de Yasuzo Masumura, 1957, 73 mn
20h30      Le Précipice de Yasuzo Masumura, 1958, 97 mn

dimanche 17 août
14h30      Le Géant et les jouets de Yasuzo Masumura, 1958, 96 mn
17h30      La Femme de Seisaku de Yasuzo Masumura, 1965, 93 mn
20h30      Swastika de Yasuzo Masumura, 1964, 90 mn

lundi 18 août
14h30      L'Orphelin de Kenji Misumi, 1964, 88 mn
17h30      La Légende des Yakuzas de Masahiro Makino, 1964, 98 mn
20h30      Zone de vide de Satsuo Yamamoto, 1952, 129 mn

mercredi 20 août
14h30      Nous sommes vivants de Tadashi Imai, 1951, 102 mn
17h30      La Tour des Lys de Tadashi Imai, 1953, 127 mn
20h30      Histoire cruelle du Bushido de Tadashi Imai, 1963, 123 mn

jeudi 21 août
14h30      La Pièce aux murs épais de Masaki Kobayashi, 1953, 110 mn
17h30      La Rivière noire de Masaki Kobayashi, 1957, 115 mn
20h30      Chacun dans sa coquille de Tomu Uchida, 1955, 124 mn

vendredi 22 août
14h30      L'Aiguillon de la mort de Kohei Oguri, 1990, 115 mn
17h30      La Mariée du château d'Otori de Teiji Matsuda, 1957, 86 mn
20h30      24 prunelles de Keisuke Kinoshita, 1954, 156 mn

samedi 23 août
14h30      La Fleur pâle de Masahiro Shinoda, 1964, 98 mn
17h30      Svastika de Yasuzo Masumura, 1964, 90 mn
20h30      L'Elégie de la bagarre de Seijun Suzuki, 1966, 96 mn

dimanche 24 août
14h30      Elle et lui de Susumu Hani, 1963, 114 mn
17h30      Un chemin lointain de Sachiko Hidari, 1977, 117 mn
20h30      Brumes de chaleur  de Seijun Suzuki, 1981, 139 mn

lundi 25 août
14h30      Le Mouchoir rouge de Toshio Masuda, 1964, 98 mn
17h30      Ce type méprisable de Koreyoshi Kurahara, 1963, 106 mn
20h30      Chronique du soleil à la fin de l'ère Edo de Yuzo Kawashima, 1957, 111 mn

mercredi 27 août
14h30      Devant la gare de Nishi-Ginza de Shohei Imamura, 1958, 52 mn
17h30      L'Orphelin de Kenji Misumi, 1964, 88 mn
20h30      Ville de violence de Satsuo Yamamoto, 1950, 111 mn

jeudi 28 août
14h30      Duel à Takadanobaba de Masahiro Makino, 1937, 50 mn
17h30      Harakiri de Masaki Kobayashi, 1962, 135 mn
20h30      La Légende des Yakuzas de Masahiro Makino, 1964, 98 mn

vendredi 29 août
14h30      Contes fantastiques de Yotsuya de Kenji Misumi, 1959, 84 mn
17h30      Le Sabre de Kenji Misumi, 1964, 94 mn
20h30      Zone de vide de Satsuo Yamamoto, 1952, 129 mn

samedi 30 août
14h30      Le Traquenard d'Hiroshi Teshigahara, 1962, 97 mn
17h30      Le Visage d'un autre d'Hiroshi Teshigahara, 1966, 122 mn
20h30      Fassions juvéniles de Ko Nakahira, 1956, 86 mn

dimanche 31 août
14h30      Le Précipice de Yasuzo Masumura, 1958, 97 mn
17h30      Le Géant et les jouets de Yasuzo Masumura, 1958, 96 mn
20h30      Brumes de chaleur de Seijun Suzuki, 1981, 139 mn
 
lundi 1er septembre
14h30      La Femme de Seisaku de Yasuzo Masumura, 1965, 93 mn
17h30      Svastika de Yasuzo Masumura, 1964,90 mn
20h30      Les Mauvais garçons de Susumu Hani, 1961, 90 mn

mercredi 3 septembre
14h30      Tuer! de Kenji Misumi, 1962, 114 mn
17h30      Le Mouchoir rouge de Toshio Masuda, 1964, 98 mn
20h30      La Fleur pâle de Masahiro Shinoda, 1964, 98 mn

jeudi 4 septembre
14h30     Un chemin lointain de Sachiko Hidari, 1977, 117 mn
17h30     Elle et lui de Susumu Hani, 1963, 114 mn
20h30     L'Aiguillon de la mort de Kohei Oguri, 1990, 115 mn

vendredi 5 septembre
14h30      Les Oies sauvages de Shiro Toyoda, 1953, 102 mn
17h30      La Rivière noire de Masaki Kobayashi, 1957, 115 mn
20h30      Histoire cruelle du Bushido de Tadashi Imai, 1963, 123 mn

samedi 6 septembre
14h30      Les Baisers de Yasuzo Masumura, 1957, 73 mn
17h30      Le Précipice de Yasuzo Masumura, 1958, 97 mn
20h30      Le Géant et les jouets de Yasuzo Masumura, 1958, 96 mn

dimanche 7 septembre
14h30      L'Elégie de la bagarre de Seijun Suzuki, 1966, 96 mn
17h30      La Marque du tueur de Seijun Suzuki, 1967, 91 mn
20h30      Mélodie tzigane de Seijun Suzuki, 1980, 145 mn
 
lundi 8 septembre
14h30      L'Orphelin de Kenji Misumi, 1964, 88 mn
17h30      Histoire de Zatoichi de Kenji Misumi, 1962, 96 mn
20h30      La Femme de Seisaku de Yasuzo Masumura, 1965, 93 mn
 
mercredi 10 septembre
14h30      Le Traquenard d'HIroshi Teshigahara, 1962, 97 mn
17h30      Goyokin ou La Terreur des Sabai d'Hideo Gosha, 1969, 124 mn
20h30      Adieu l'arche de Shuji Terayama, 1982, 127 mn
 
jeudi 11 septembre
14h30      Histoire écrite par l'eau de Kiju Yoshida, 1965, 120 mn
17h30      Flamme et femme de Kiju Yoshida, 1967, 101 mn
20h30      Eros + massacre de Kiju Yoshida, 1969, 185 mn

vendredi 12 septembre
14h30      Les Mères de Toshio Matsumoto, 1967, 30 mn
               Le Labyrinthe d'herbes de Shuji Terayama, 1976, 40 mn
               durée totale : 70 mn
17h30      Jetons les livres, sortons dans la rue de Shuji Terayama, 1971, 119 mn
20h30      Cache-cache pastoral de Shuji Terayama, 1974, 102 mn

samedi 13 septembre
14h30      Kids Return de Takeshi Kitano, 1996, 107 mn
17h30      Sonatine de Takeshi Kitano, 1993, 94 mn
20h30      Adieu la terre natale de Mitsuo Yanagirnachi, 1982, 130 mn

dimanche 14 septembre
14h30      Le Conspirateur de Daisuke Ito, 1961, 110 mn
17h30      Sharaku de Masahiro Shinoda, 1995, 115 mn
20h30      Grains de sable de Ryosuke Hashiguchi, 1996, 129 mn

lundi 15 septembre
14h30      L'Elégie de la bagarre de Seijun Suzuki, 1966, 96 mn
17h30      La Marque du tueur de Seijun Suzuki, 1967, 91 mn
20h30      Mélodie tzigane de Seijun Suzuki, 1980, 145 mn

mercredi 17 septembre
14h30      Le Village de mes rêves de Yoichi Higashi, 1996, 112 mn
17h30      La Mort d'un maître de thé de Kei Kumai, 1989, 107 mn
20h30      Brumes de chaleur de Seijun Suzuki, 1981, 139 mn

jeudi 18 septembre
14h30      Les Baisers de Yasuzo Masumura, 1957, 73 mn
17h30      Le Traquenard d'Hiroshi Teshigahara, 1962, 97 mn
20h30      Le Visage d'un autre d'Hiroshi Teshigahara, 1966, 122 mn

vendredi 19 septembre
14h30      Goyokin ou La Terreur des Sabai d'Hideo Gosha, 1969, 124 mn
17h30      Une page folle de Teinosuke Kinugasa, 1926, 60 mn (muet)
20h30      Mélodie tzigane de Seijun Suzuki, 1980, 145 mn

samedi 20 septembre
14h30      Les Mères de Toshio Matsumoto, 1967, 30 mn
               Le Labyrinthe d'herbes de Shuji Terayama, 1976, 40 mn
               durée totale : 70 mn
17h30      Passions juvéniles de Ko Nakahira, 1956, 86 mn
20h30      Scandale d'Akira Kurosawa, 1950, 105 mn

dimanche 21 septembre
14h30      Jetons les livres, sortons dans la rue de Shuji Terayarna, 1971, 119 mn
17h30      Cache-cache pastoral de Shuji Terayama, 1974, 102 mn
20h30      Adieu l'arche de Shuji Terayama, 1982, 127 mn

lundi 22 septembre
14h30      Okaeri de Makoto Shinozaki, 1995, 99 mn
17h30      Flamme et femme de Kiju Yoshida, 1967, 101 mn
20h30      Eros + massacre de Kiju Yoshida, 1969, 185 mn

mercredi 24 septembre
14h30      Une page folle de Teinosuke Kinugasa, 1926, 60 mn (muet)
17h30      Le Village de mes rêves de Yoichi Higashi, 1996, 112 mn
20h30      Adieu la terre natale de Mitsuo Yanagimachi, 1982, 130 mn

jeudi 25 septembre
14h30      La Marque du tueur de Seijun Suzuki, 1967, 91 mn
17h30      Oyuki la vierge de Kenji Mizoguchi, 1935, 75 mn
20h30      L'Impératrice Yang Kwei-Fei de Kenji Mizoguchi, 1955, 98 mn

vendredi 26 septembre    
14h30      Le Conspirateur de Daisuke Ito, 1961, 110 mn
17h30      Sonatine de Takeshi Kitano, 1993, 94 mn
20h30      Dodescaden d'Akira Kurosawa, 1970, 140 mn

samedi 27 septembre
14h30      Kids Return de Takeshi Kitano, 1996, 107 mn
17h30      Scandale d'Akira Kurosawa, 1950, 105 mn
20h30      Rashômon d'Akira Kurosawa, 1950, 88 mn

dimanche 28 septembre
14h30      Rashômon d'Akira Kurosawa, 1950, 88 mn
17h30      Oyuki la vierge de Kenji Mizoguchi, 1935, 75 mn
20h30      Dodescaden d'Akira Kurosawa, 1970, 140 mn
 
lundi 29 septembre
14h30      Okaeri de Makoto Shinozaki, 1995, 99 mn
17h30      La Mort d'un maître de thé de Kei Kumai, 1989, 107 mn
20h30      Grains de sable de Ryosuke Hashiguchi, 1996, 129 mn"

Posté par David Yukio à 11:50 - Cinéma japonais - Permalien [#]