Mon amour pour le Japon et Tôkyô

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24 août 2008

Sexe, idéologie, violence, faut-il priver les enfants de télé?



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J'ai retrouvé dans mes archives un article 50 millions de consommateurs daté de Janvier 1991 et intitulé "Sexe, idéologie, violence, faut-il priver les enfants de télé?". Certaines personnes s'inquiétaient à l'époque de la violence et de l'influence des dessins animés, japonais et non japonais, sur les enfants. Un jury réuni par 50 millions de consommateurs décida alors de visualiser une sélection de 16 séries parmi les plus connues ou originales pour faire un état des lieux et en informer les parents.

Il s'agit d'une réunion entre les personnes suivantes (je reprends ici leur présentation dans l'article) :
Michèle BANNAY : institutrice et chercheur en sciences de l'éducation, est l'auteur d'une étude "Le dessin-animé et l'enfant; approches formelles, sémiologiques et psychopédagogiques."
Eric CHEVALIER : médecin chargé de mission au centre international de l'enfance est notamment directeur du programme "Médias et Enfance"
Pascal LAFINE : dessinateur militant de l'association de télespaxtateurs "Les pieds dans le PAF" est un spécialiste (encyclopédique!) du dessin animé japonais.

Si je publie cet article sur mon blog c'est pour que chacun se rende bien compte du chemin parcouru depuis 17 ans et demi dans l'image qu'on a des dessins animés japonais. Vous noterez les remarques très dures sur certaines séries, que ce soit Mes tendres années, Malicieuse Kiki ou Jeanne et Serge (et non pas Jane!). Je ne nie pas du tout la compétence des membres du jury mais je serai très curieux de connaitre leur avis aujourd'hui alors que les mangas ont conquis l'hexagone depuis cette époque.

Cet article est signé de Christine BAUDRY. Si l'auteur de l'article souhaite qu'il soit retiré de mon blog, merci de faire la demande via Canalblog sur la page http://www.canalblog.com/public/contactez-nous et il sera retiré dès que j'aurai pris connaissance du mail de Canalblog.

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02 août 2008

La mort volontaire au japon



Notes liées dans mon blog : Liste articles mangas et dessins-animés
Onna harakiri sakuhinshû - DVD de seppuku féminins
Yoshitoshi, le dernier grand maître des estampes
Yûkoku, Patriotisme, Rites d'amour et de mort, le film de Yukio Mishima



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Pourquoi de nombreuses séries japonaises sont-elles censurées en France et pas au Japon? Pourquoi trouve t'on autant de sang, de violence, de morts dans Saint Seiya, Rokudenashi Blues, Dragonball, Hokuto no Ken... et rien de si semblable ni de si abouti dans les productions américaines et européennes? Une partie de la réponse est que l'on oublie trop souvent que le Japon possède une culture, une civilisation et une religion totalement différentes des notres qui font que ses rapports avec la mort nous sont étrangers.


La longue histoire du suicide par Seppuku au Japon
"La mort volontaire au Japon" est un livre de Maurice Pinguet, ancien professeur à l'université de Tôkyô, paru dans la collection TEL de chez Gallimard. Toutes les citations entre guillemets de cet article sont tirées de cet ouvrage que je ne saurais que trop vous recommander tant il est intense, profond, et qu'il nous fait découvrir une facette très peu connue du peuple de l'archipel. En outre son style est aussi puissant et évocateur que celui de Dino Buzzati et Stefan Zweig, c'est dire la qualité de cet écrivain. A travers la longue histoire de ce pays, des samourais à Mishima en passant par les kamikazes, il nous montre que "se tuer : possibilité rare sans doute, et pathétique pour un peuple si doué de vitalité, excès véhément, mais accepté et respecté, nécessité sévère, dont le Japon décida de ne jamais se laisser d'emblée priver par principe, comme s'il avait compris qu'une part essentielle de grandeur et de sérénité disparait quand s'efface d'une civilisation la liberté de mourir."

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A la base de cette approche totalement opposée du suicide, nous avons la doctrine chrétienne qui édicte que la vie est un cadeau de Dieu et que se tuer c'est rejeter sa suprématie, aller contre sa volonté, sa puissance et le défier. C'est pourquoi durant des siècles l'église n'aura de cesse de sévèrement le condamner pour qu'il disparaisse et aujourd'hui encore, même s'il est toujours présent, nous le considérons comme un acte de lâcheté. “Aux yeux des japonais, il ne convient pas d'argumenter sa faute, de se disculpter, ils n'apprécient rien autant que le courage de se juger coupable. Les comportements d'autopunition qui nous semblent suspects, morbides ont toujours été acceuillis par eux avec sympathie, avec admiration, comme une suffisante rédemption de l'erreur, de l'échec, de la faute." "Nous autres japonais, nous comprenons mal la différence de traitement que l'Eglise accorde à Saint Pierre et à Judas. Tous deux ont trahi le Christ : Judas est damné, Pierre est le chef de l'Eglise, pourtant Judas s'est suicidé. "Ainsi parle un professeur d'université japonais, chrétien depuis 30 ans."

Nous avons bien là une divergence fondamentale entre ces deux civilisations sur la mort volontaire, sur la façon dont elle est reconnue. Même les écrivains, qui représentent la culture et certaines valeurs de la société, ont également voulu participer à cette tradition : c'est Yukio Mishima qui se fit Seppuku en 1970, Yasunari Kawabata (Prix Nobel de littérature en 1968), Ryunosuke Akutagawa (qui donna son nom au plus prestigieux prix littéraire du Japon), Osamu Dazai et d'autres qui préférèrent partir lorsqu'ils jugèrent le moment venu.

Au Japon le suicide fut utilisé au cours des siècles pour diverses raisons:
     - les samourais vaincus, plutôt que de se rendre à leurs ennemis, préféraient se faire Seppuku et par cet acte hallucinant renverser leur défaite en victoire
     - quand un seigneur mourrait il n'était pas rare que ses vassaux se tuent pour le rejoindre dans la tombe en signe de fidélité
     - exprimer son mécontentement sur tel sujet à son seigneur ou simplement par ce geste le rappeler à l'ordre, lui faire prendre conscience qu'il déshonorait son rang par sa conduite
     - prouver son honnêteté; quand on vous accuse de vol par exemple et que vous n'avez pas les preuves pour vous innocenter, vous pouvez vous suicider, montrant ainsi que ce n'est pas vous le coupable (au Japon on a peu confiance en le langage, on préfère de loin le geste)
     - dans le cas d'amour contrarié par des parents ou les règles sociales on n'hésitait pas à partir pour l'au-delà avec sa bien aimée
     - comme réponse au désespoir, â l'incompréhension vis à vis de la vie
     - pour la gloire de l'empereur et la défense de l'empire comme le firent les kamikazes en 1944 (alors que dans les autres pays on résiste ou on collabore)

II existe d'autre cas de figures où le suicide fut préféré à tout autre acte, on l'utilisait véritablement pour un oui ou pour un non, ce qui n'est pas le cas en Occident. Mais pour nous autres étrangers qui dit suicide au Japon dit Seppuku. Que se cache t'il donc derrière ce terme qui aujourd'hui encore frappe les esprits et pourquoi mourir ainsi? II faut avant tout savoir qu'au Japon le ventre est l'équivalent du coeur en Occident, c'est le siège des émotions et des sentiments. Cette façon de le placer au centre de la pensée explique peut-être ce suicide réservé aux anciens nobles et samourais qui consiste à s'ouvrir le ventre avec une épée.

Au fil des siècles "le geste de se tuer se fit de plus en plus solennel, précis et rituel. II ne suffirait plus de s'embrocher à la va-vite ou de se trancher la gorge, on prendrait son temps, on s'ouvrirait le ventre, on extirperait ses entrailles - sans broncher. Ce fut le procédé qui s'imposa sous le nom de Seppuku : lecture à la façon chinoise, donc élégante et savante, des deux mots ventre coupé, dont la lecture vulgaire Harakiri nous est plus familière." Un guerrier du nom de "Yoshitsune reconnait que cette méthode est la meilleure, étant la plus ardue, donc la plus glorieuse - et il décide d'en faire choix. II se planta son sabre sous le sein gauche, et s'enfonça violemment, à se transpercer jusqu'au dos; il élargit la blessure de trois cotés, et s'extirpa les entrailles. Bien entendu il ne meurt pas aussitôt: les blessures abdominales ne donnent qu'une agonie prolongée.

On n'imagine pas un procédé suicidaire plus âpre, mais plus inefficace. Seule sa valeur symbolique put le faire adopter. L'éclat sanglant de la prouesse flattait l'orgueil et complaisait au masochisme qui est l'envers obscur de la volonté. Les affres du corps étaient des plus sévères, mais elles s'accompagnaient d'une apothéose morale : au dernier moment tout homme pouvait devenir un héros. Métamorphosé par son acte même, il mourrait dans la gloire."

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Le Seppuku était si douloureux que, plus tard, on en modifia le rituel en autorisant un aide à couper la tête du "supplicié" au moment où il s'ouvrait le ventre. "Les auteurs des chroniques guerrières sont souvent trés explicites dans leurs évocations, on sent leur complaisance à embellir et à détailler les exploits anatomiques de leurs héros, en vue d'imposer quelques images brutales et pathétiques."
"Le plus souvent, on se donnait un répit de quelques minutes, on se retirait de la ligne du combat, pour se recueillir au moins un instant avant de se tuer, juste l'instant d'un dernier poème, en tout cas d'une dernière prière." "II meurt? Non, il se tue  et tout est différent. II ne voit plus la dure nécessité qui le broie, mais la souveraineté qu'il exerce en s'unissant à son destin. II va s'éteindre sans doute, mais non sans un dernier flamboiement qui fascinera, il le sait bien, tous les êtres qui se savent mortels. II se fait flamme d'un instant dans l'incessant brasier de l'éphémère. Ses fautes passées, ses erreurs, ses faiblesses? Tout est consumé dans l'éclat de la mort volontaire. Par-delà le pardon, il se donne à la gloire et à l'oubli, au plus haut de l'humain." "Leur mort volontaire les fixe dans notre nostalgie: de tels hommes ont existé, une possibilité extrème de l'être humain est par eux désignée, marquée, inscrite dans une histoire qui n'est pas seulement celle des succés de la ruse et de la force. Au moment du Seppuku, au plus aigu d'une tradition si particulière, leur propre chauvinisme est de toutes parts débordé : tout homme peut se reconnaltre dans leur décision, car les valeurs de sacrifice ne cessent jamais d'émouvoir et nous n'avons pas besoin d'être japonais pour comprendre et admirer les formes exigeantes qu'elles se sont données."

On comprend donc que le Seppuku est infiniment plus qu'un simple suicide (une pendaison, du poison, n'ont pas la même valeur de sublimation de l'être). De tout cela ressort une profonde fascination au Japon pour la mort volontaire, le sacrifice mais aussi une sombre fierté nationale; en 1945 "on ne se flattait plus de gagner la guerre en  décourageant l'ennemi, ni de décimer une flotte de débarquement, ni même de retarder l'invasion du sol national. Mais il fallait  que le sacrifice persistât dans la détresse générale, comme une  flamme fixant les regards, pour la gloire du Grand Japon à l'agonie. Efficaces ou non, disait l'amiral Onishi, ces kamikazes donnent au monde et à nous-même le spectacle de l'héroïsme, de la fierté,  elles  assureront,  quoi qu'il arrive, la survie de notre patrimoine spirituel. Ainsi, le sacrifice en vient un jour à reconnaltre qu'il est vide et vain, mais il peut régner sans but, il se targue de son prestige, de son éclat."


Seppuku dans les animes et mangas
Les auteurs de mangas ont très bien su exploiter cette fascination pour la mort au Japon en glorifiant, si besoin était, ces derniers instants dans des séries où, inéluctablement, les héros se dirigent vers une fin sanglante.

Saint Seiya n'est qu'une suite de combats violents, de flots d'hémoglobine, de sacrifices et pourtant cette série eut un énorme succès au Japon et de part le monde. L'une des raisons est que l'on flatte ce que Freud appelle les "pulsions de mort" qui sont en chacun de nous et qui nous attirent vers l'abîme. A un moment Seiya s'écrit "brûle mon cosmos, brûle, consume toi" comme s'il parlait de sa vie, comme s'il voulait finir en beauté dans une explosion plutôt que de s'éteindre lentement. Shiryu personnifie au mieux ces valeurs de sacrifices qui sont tant appréciées par les japonais.

Dans son combat contre Persus Argol il se crève les yeux, il accepte de se faire transpercer par Excalibur l'épée de Shura, chevalier d'or du Capricorne pour pouvoir ensuite, en declenchant l'ultime dragon, vaincre son ennemi tout en disparaissant. Les mots de son maitre sont très explicites : “Il n'est rien de plus grand que d'offrir sa vie pour les autres". Shun, qui est pourtant celui à qui la mort fait le plus horreur, n'hésitera pas un seul instant à mettre sa vie en péril pour sauver Hyoga, à demi mort suite à son combat contre le chevalier d'or du signe du scorpion.

On comprend à quel point cette notion de renoncement de soi est présente en chacun d'eux quand on nous raconte une ancienne légende où est mise en avant cette vertu qu'est pour certains le sacrifice : “Il y a bien longtemps un pauvre voyageur était sur le point de mourir de faim. Tout à coup trois animaux s'approchèrent de lui et décidèrent d'essayer de le sauver. L'ours pécha un poisson et l'offrit au voyageur, le renard s'en alla et revient bientôt avec une grappe de raisin. Mais le lapin ne pouvant ni pêcher ni cueuillir de raisin ne pouvait rien lui offrir. Comme il ne pouvait rien lui donner il décida de se jeter lui même dans les flammes et de sacrifier sa vie pour sauver celle de l'homme qui devait mourir et s'offrir comme repas. On ne saurait être plus clair.

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Pour glorifier encore plus ces moments, pour les rendre encore plus frappants, dramatiques, on a recours à des gros plans, à une musique mélancolique, des ralentis, à une voix off saluant le courage de tels actes. On cherche tout comme les chroniqueurs guerriers à imposer des images fortes, destinées à frapper les esprits : c'est Shiryu gisant au milieu d'une mare de sang les bras en croix après son combat contre son double noir, c'est Hyoga reposant dans un cercueil de glace dressé par Camu ou à nouveau Shiryu qui, ayant fait appel à l'ultime dragon dans une scène propre à arracher des larmes aux plus endurcis, s'envole vers l'espace infini avec Shura alors que tous ses amis sont en pleurs. Ils laissent derrière eux une image si forte, si noble, qu'elle ne peut que créer l'envie chez ceux qui restent.

Mais c'est lorsque Shiryu et Hyoga que l'on croyait morts reviennent à la vie que l'on se rend compte de l'exploitation des auteurs de la fascination exercée sur nous par les sacrifices volontaires. II est hors de question que ces chevaliers meurent définitivement sinon aucune suite ne serait vraiment possible et cela ferait des bénéfices en moins aux maisons d'édition. Mais il est également hors de question de ne pas montrer la prétendue mort de ces héros puisqu'on sait que cela constituera les scénes les plus fortes, les plus émouvantes de la série, celles dont on se souviendra dans x années.

Alors on nous fait croire qu'ils sont morts, on pleure leur disparition et ils sont ramenés à la vie par une quelconque astuce et ainsi tout peut recommencer. Les chevaliers d'Athéna ne sont finalement qu'une représentation de  nos pulsions sadomasochistes, plus ou moins conscientes. Qu'est-ce qui nous intéresse en eux : leurs rèves, leur psychologie? Non, c'est leur souffrance et leur sang que nous souhaitons voir avant qu'ils ne réussisent leur mission sinon comment expliquer que les séries d'Asgard et de Poséidon ne soient plus qu'une interminable succession d'affrontements, que leur scénario se résume à tuer de nouveaux adversaires encore et toujours?

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Canalblog Autres Mort Volontaire045 Saint SeiyaShiryu, celui qui aura le plus souffert dans tout Saint Seiya et le plus versé son sang

Bien sur toutes les séries ne sont pas aussi extrémistes, ne vont pas aussi loin dans l'idée du sacrifice pour autrui ou pour ses idées, mais prenons un autre exemple : Rokudenashi Blues. C'est une histoire d'étudiants se bastonnant à longueur de volume. Durant des pages le sang gicle, ruisselle, éclabousse, coule, ce ne sont que coups de poings, de têtes, de pieds, de coudes. Là aussi on sent une profonde complaisance et sympathie des dessinateurs vis à vis des combats car les personnages sont montrés le visage meurtri, éclaté, comme si toutes ces histoires devaient invariablement se terminer dans la douleur et le sang.

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Canalblog Autres Mort Volontaire042Combat entre racailles; ça castagne dur

Dans Dragonball on retrouve cette idée du guerrier qui veut se battre jusqu'au bout, mourir face à l'ennemi, briller une dernière fois plutot que finir dans son lit rongé par la maladie ou la vieillesse (ce que refusaient les samourais). Son Goku aurait très bien pu revenir sur Terre avec tous les habitants de la planète Namek grâce aux voeux du dragon sacré mais il préfère continuer à se battre contre Freezer bien qu'il ait prouvé qu'il était le plus fort, et en sachant pertinemment qu'il ne peut survivre dans l'espace. Du moins c'est ce que l'on nous fait croire pour que l'on tremble à l'idée qu'il va mourir, avant d'apprendre sans aucune explication qu'il est toujours vivant. II a peut être le secret espoir de finir en apothéose et que jamais on n'oubliera son combat et ses derniers moments, qu'à tout jamais on parlera de lui comme du plus grand guerrier de tous les temps, disparu au faîte de sa puissance.

Comme dans Saint Seiya la mort semble la fin logique du combattant étant donné qu'ils meurent tous au moins une fois; à croire que les personnages ne sont créés que pour arriver à cet instant où l'on considère que le sacrifice et la mort sont une consécration à toute existence. Mais là où ça devient plus subtil c'est qu'ils savent que cette fin n'est pas définitive, on peut toujours les faire revenir avec les boules de cristal, c'est donc avec moins d'appréhension qu'ils vont au devant de leur destin et n'hésitent pas ainsi à risquer leur vie pour notre plus grand plaisir. Ils ne sont cependant jamais certains qu'on pourra les ressusciter, beaucoup de monde cherche à s'approprier les DragonBall, c'est pourquoi, malgrè cet espoir, ils sont graves, ce combat pourrait être leur dernier, il ne faut pas le rater. Et même s'ils ne pouvaient revenir à la vie, le monde des esprits ne diffère pratiquement en rien de celui des vivants, on peut continuer à s'entraîner, à massacrer ses ennemis, la seule marque comme quoi on est mort est une auréole! Quelle habile façon de démystifier la mort, en sachant cela nul doute que les guerrier se jetteront à corps perdu dans la bataille, ils n'auront plus peur et nous aurons la joie de contempler des combats toujours plus longs, toujours plus durs.

Hokuto no Ken représente un autre aspect de cette fascination pour la mort si l'on en juge par tout le sang versé à travers des batailles toutes plus violentes les unes que les autres où aucune mutilation, blessure, ne nous est cachée mais au contraire exhibée en gros plan. Que ce soient Ken ou Raoul les techniques de combat de l'école Hokuto sont toutes très sanglantes et ne semblent là que pour montrer des corps exploser, éclater de l'intèrieur et répandre des entrailles, et ceci sans la moindre censure. Même si Toki les utilise pour guérir des blessures, et parfois Ken (rendant la parole à Lynn), celà ne constitue que des exceptions. Même Ken qui tient pourtant le role de "bon" dans ce manga se complaît dans ce déluge de chair; "comme mes ennemis doivent me redouter en voyant de quoi je suis capable” se dit-il peut-être car autrement pourquoi employer des  moyens aussi barbares si ce n'est pour flatter son ego ou alors les désirs morbides des lecteurs; ce manga comporte près de trente numéros, c'est beaucoup pour une galerie de délires sadiens, la qualité des dessins ne peut seule expliquer son succés.

Les vertus de sacrifice ne sont pas oubliées, elles sont si profondément ancrées dans la mentalité japonaise qu'elles se doivent d'être présentes et montrées en exemple : c'est Shura qui ayant battu Ken enfant préfère se rendre aveugle plutôt que de le tuer, c'est Lynn refusant de devenir l'esclave du roi du Hokuto et ainsi renoncer à ses idées qui se dirige d'un pas ferme vers une plaque de métal chauffé à blanc pour s'y brûler. La plupart des personnages de ce manga ne vivent que pour la guerre, la violence. Ils n'apparaissent jamais aussi puissants, aussi libres que dans ces moments où, ruisselant de sang, ils semblent enfin maitres de leur destin, enfin libres de faire de leur vie ce dont ils souhaitent. Lorsque Ken se dirige vers le lieu où se déroulera son prochain duel il est calme, serein, il sait qu'il va peut-être mourir et cela le libère de tous ses problèmes. C'est au moment précis où il risque sa vie qu'il en est vraiment maître, et il doit aimer cela vu le nombre de fois oû il la met en jeu.

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Raoh, le colosse dans toute sa démesure au moment de mourir

Nous venons de voir que cette violence issue des temps guerriers se poursuivait dans certains mangas mais elle ne s'arrête pas là et plusieurs artistes japonais ont parfaitement illustré le Seppuku, que ce soit le maître des estampes Yoshitoshi, le contemporain Makoto Aida avec son fameux Schoolgirl Harakiri, le cinéaste Kobayashi avec le film Harakiri mais aussi le musicien Masami Akita (du groupe Merzbow) qui a tourné le film Paradise Lost où une femme s'éventre dans des râles et gémissements sans équivoque sur l'érostisme de l'acte.

Excellent article en français sur un film appelé Schoolgirl Harakiri http://eigagogo.free.fr/Critiques/schoolgirl_harakiri.htm. Attention, c'est violent même si c'est du cinéma.

N'oublions pas Yukio Mishima avec un long Seppuku dans son film Yûkoku (Patriotisme, Rites d'amour et de mort) dont je parle ici http://japon.canalblog.com/archives/2007/04/21/4697178.html 

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Canalblog Autres Mort Volontaire047Là encore le suicide est vu comme l'apothéose d'une vie et doit être mis en scène pour jouir de sa propre fin

Cet article n'est pas un hymne à la mort volontaire, d'autres s'en sont déjà chargés comme je viens de l'expliquer, mais simplement un début d'explication à cette débauche de sang et de cadavres que l'on retrouve dans de nombreuses séries japonaises. II ne faut jamais oublier que dans ce pays le suicide est un droit que l'on ne s'est jamais privé d'exercer et que le sens du sacrifice, de quelque nature qu'il soit, y est considéré comme une qualité.

Cet article a été originellement publié dans feu la revue ANIMAPA en 1993 (revu et corrigé en 2008).


Voici un suicide traditionnel dans le monde des yakuzas, magnifié en manga... On sent toute l'émotion de son auteur dans sa volonté de créer des images fortes, frappantes, qui se fixeront à jamais dans la mémoire des lecteurs.
Un jeune yakuza qui se suicide, par Seppuku, devant le mont Fuji et une foule assemblée. Difficile de rendre une mort plus impressionnante et émouvante...

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12 mai 2008

Gon, le bébé tyrannosaure...



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Gon, manga de Masashi Tanaka, a pour héros un bébé tyrannosaure!

Oui, vous avez bien lu, un bébé tyrannosaure! Sa première histoire commence d'ailleurs un jour après son premier anniversaire comme précisé dans l'édition japonaise.

Ce manga est exceptionnel a plus d'un titre : la nature du héros, l'absence complète de dialogues puisque les protagonistes sont uniquement des animaux, le dessin très précis et la luxuriance de la faune représentée (Gon croisera plusieurs dizaines d'animaux lors de ses aventures)... Au début Gon est dessiné comme un vrai tyrannosaure, avec un aspect assez rebutant puis très vite il devient super kawai (en clair trop mimi) pour faire fondre je pense les lecteurs.

Gon est donc un petit dinosaure, seul de son espèce, découvrant toutes les régions du monde comme l'europe, la forêt amazonienne, la sibérie, le pole sud, l'océan pacifique....  Au début de ses aventures, il n'est guidé que par son plaisir, manger ou s'amuser même aux dépens des autres créatures mais progressivement il deviendra plus sociable, surtout avec les plus faibles, et les défendra contre leurs prédateurs. C'est d'ailleurs un point essentiel des histoires de Gon, ses rencontres et affrontements avec tous les prédateurs de la planète : requin, lion, tigre, piranhas. Aussi petit soit-il, Gon possède une force titanesque et une détermination à toute épreuve. Néanmoins attention à ses coups de colère, bébé Gon peut se transformer rapidement en tyran!

Ces histoire sont très drôles, étonnantes, parfois touchantes, toujours dépaysantes.

A ce jour sept tomes ont été publiés en France chez Sakka.

Canalblog Manga Gon013Premier tome japonais. Vous noterez son aspect pas très kawai

Canalblog Manga Gon014Deuxième tome japonais où il ne fait que manger

Canalblog Manga Gon015Troisième tome japonais, avec un Gon beaucoup plus mignon et aimant toujours autant la sieste

Canalblog Manga Gon016Quatrième tome japonais

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Les premières cases de notre petit tyrannosaure

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Le but de Gon, se faire dorer au soleil le ventre plein!

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Gon en colère, attention à sa gueule démesurée

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Les interactions de Gon avec son environnement et les autres animaux ne vont pas sans causer quelques désagréments :-)

Voici l'aventure typique de Gon : il rencontre un prédateur énorme, entre en conflit avec lui, souvent pour de la nourriture et arrive à le terroriser sans aucune difficulté

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Le roi des animaux, lui aussi victime de Gon
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Gon se fera parfois accepté par d'autres animaux dont il prendra la défense

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Au fil des aventures il jouera souvent le rôle de grand frère soit d'animaux victimes de prédateurs soit de bébés animaux pour les défendre contre leurs congénères

Un des grands plaisirs de Masashi Tanaka est de dessiner des espèces, toutes plus variées les unes que les autres. On se demande même si les aventures de Gon ne sont pas un prétexte pour avoir la chance de dessiner le bestiaire mondial.

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14 mars 2008

Tôru Fujisawa, dessinateur de GTO, en dédicace au Salon du Livre de Paris 2008



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Canalblog Manga GTO Tôru Fujisawa Salon Du Livre Paris2008 00

Le vendredi 14 mars 2008, au Salon du Livre de Paris, Tôru Fujisawa, dessinateur de GTO (Great Teacher Onizuka), était en dédicace pour ses fans français. Vous excuserez la pauvre qualité de mes photos mais l'éclairage n'était pas assez fort pour photographier en 100 ou 200 ISO.

Canalblog Manga GTO Tôru Fujisawa Salon Du Livre Paris2008 01L'entrée du Salon

Canalblog Manga GTO Tôru Fujisawa Salon Du Livre Paris2008 02Le podium où aura lieu la dédicace

Canalblog Manga GTO Tôru Fujisawa Salon Du Livre Paris2008 07La partie Manga du Salon avec la podium au fond de la photo

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Canalblog Manga GTO Tôru Fujisawa Salon Du Livre Paris2008 05Tôru Fujisawa, en pleine dédicace


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02 mars 2008

Les anges dans les mangas et animes



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Canalblog Anime Anges010Un des plus beaux anges que je connaisse :-)

Les anges, messagers du Dieu chrétien, sont très présents dans les mangas et animes. Que ce soit dans X de Clamp, Ah my goddess, Angel sanctuary, On your mark de Miyazaki... ils sont étonnement présents alors que la religion chrétienne est plus que minoritaire au Japon. Dans une revue une jeune japonaise disait qu'ils avaient un côté romantique... Difficile d'en savoir plus, je pense que les japonais se sont approprié cette figure de la culture occidentale et l'ont détournée de son sens premier pour l'adapter à leurs besoins (c'est la fameuse théorie du "bleu plus bleu que bleu"). Ajoutez à celà un fort goût pour l'exotisme de la part des japonais et on comprendra un peu plus pourquoi ces belles créatures se retrouvent sous le cien nippon :-)

Dans les mangas et animes ils représentent souvent des êtres divins ou des humains dotés de pouvoirs extraordinaires. Ils sont bons ou mauvais, à protéger (On your mark, Clover; le personnage dans ce cas est souvent une fillette) ou dangereux (X de Clamp; c'est souvent un homme alors ) mais leur présence ne laisse pas indifférent et annonce souvent de graves complications dans une vie normale voir un bouleversement sans nom (Ah my goddess).

Un manga s'appelle Angel sanctuary, un autre Angel heart (de Tsukasa Hojo), un autre DNA Angel. Un film s'appelle Tenshi no tamago (L'oeuf de l'ange), le très beau court métrage On your mark réalisé par Hayao Miyazaki. On les voit aussi dans les jeux vidéos (Baten Kaitos où le héros a une aile mécanique et une en plumes)... bref, ils ont envahi l'imaginaire nippon!!!!! Je ne parle même pas de la série Neon Genesis Evangelion où les ennemis sont désignés comme Anges car ils n'en ont que le nom mais pas l'apparence; mais quand même, elles s'appellent Anges et ce n'est pas par hasard.

Ils, ou elles le plus souvent, sont très basiques en ce qui concerne leur émotions, ce sont soit des êtres d'innocence échoués dans notre monde, soit des êtres de destruction venus pour purifier notre onde mais jamais ils ne font dans la demi mesure.

Certaines de ces ailes sont discrètes, genre décoration, d'autres immenses, certaines blanches, d'autres noires, beaucoup sont faites de plumes, quelques unes sont mécaniques, d'autres ressemblent à des voiles transparentes mais peu ont l'aspect d'ailes de chauves souris comme Satan (dans notre religion il a été condamné à troquer ses belles ailes plumeuses contre d'infames ailes de toile...).


Voici quelques exemples d'anges vus par les japonais :-)

Canalblog Anime Anges002

 

Canalblog Anime Anges015L'ange dans toute son innocence... Vous remarquerez les ailes faites de plumes ou d'une matière genre voile

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Canalblog Anime Anges009Le superbe Haibane renmei avec des anges munis de petites ailes, pas toujours blanches

Canalblog Anime Anges003

 

Canalblog Anime Anges004

L'ange de Clover avec ses ailes mécaniques
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Clover encore; j'adore ses ailes...

Canalblog Anime Anges005

 

Canalblog Anime Anges019

Canalblog Anime Anges006Rei de Neon Genesis Evangelion

Canalblog Anime Anges017

Canalblog Anime Anges016Le très beau On your mark de Hayao Miyazaki où deux policiers aident un ange à échapper à la terre

Canalblog Anime Anges001

Canalblog Anime Anges014Le fameux Angel Sanctuary

Canalblog Anime Anges020Cette fois les os des ailes sont visibles

Canalblog Anime Anges011

 

Canalblog Anime Anges012

 

Canalblog Anime Anges024X de Clamp avec Kamui le héros et ses ailes blanches et un autre personnage protégeant la Terre

Canalblog Anime Anges007
Ah my goddess   

Canalblog Anime Anges025Gunnm, Alita battle angel, avec Gally et son corps mécanique

D'autres anges
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Canalblog Anime Anges023

 

Posté par David Yukio à 16:53 - Mangas et dessins animés - Permalien [#]

16 décembre 2007

Fever, manhwa d'ados à la dérive


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Notes liées dans mon blog : Liste articles mangas et dessins-animés



Un manhwa ( et non pas manwha ) est une bande dessinée coréenne. On en trouve de plus en plus en librairie ces dernières années, surfant sur le succès des mangas.

Fever est l'un des meilleurs manhwa que je connaisse, oeuvre de la dessinatrice Park Hee Jung. Sur 4 tomes elle nous raconte l'histoire d'ados à la dérive, mal dans leur peau, se cherchant comme souvent à cet âge. Là où j'ai craqué c'est plus par la beauté des dessins, des personnages que l'histoire proprement dite qui est assez complexe par le nombre de protagonistes.

J'aime bien aussi ces prénoms qui changent de ce que je lis d'habitude : yang bo-ram, heon-in, souyone, halip, jijunn...

Fever, un grand bol d'air frais dans la BD asiatique :-)

Canalblog Manga Fever Couverture01
Tome 1

Canalblog Manga Fever Couverture02
Tome 2

Canalblog Manga Fever Couverture03
Tome 3

Canalblog Manga Fever Couverture04
Tome 4

Voici une galerie des héros, j'espère que vous tomberez comme moi sous le charme de ces dessins :-)
20115580

Canalblog Manga Fever002

Canalblog Manga Fever004

Canalblog Manga Fever006

Canalblog Manga Fever017

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Canalblog Manga Fever011

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Je craque je craque complètement :-)



Posté par David Yukio à 11:15 - Mangas et dessins animés - Permalien [#]

01 juillet 2007

Paradise Kiss de Ai Yazawa



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Notes liées dans mon blog : Liste articles mangas et dessins-animés



Ai Yazawa est mondialement célèbre pour son manga Nana dont une série télé et deux films ont été tirés et qui connait un grand succès ici en France. Une autre de ses oeuvres, moins connue, est aussi disponible en français, il s'agit d'un shôjô manga de 5 tomes intitulé Paradise Kiss publié chez Kana. J'avoue avoir eu un coup de foudre en le lisant, j'ai adoré les personnages, leur psychologie finement détaillée, les situations émouvantes, la foi dans l'avenir, la rage de vivre et la tristesse qui s'en échappe... Et que dire de la beauté des dessins, de la beauté des personnages, de la maîtrise du pinceau d'Ai Yazawa qui peut donner ici toute sa démesure puisque le manga se passe dans le monde de la mode.

Je vous livre ici un très court résumé du manga, mon objectif étant plutôt de vous mettre quelques dessins pour vous donner envie de découvrir cette oeuvre. L'héroïne s'appelle Yukari Hayasaka, une bosseuse qui n'a pour seul horizon que l'école, les concours d'entrée à la fac et faire plaisir à sa mère en étant première de sa classe... bref rien de bien excitant :-( Un jour elle entre en contact avec les étudiants de l'école d'art Yazawa qui lui proposent de devenir mannequin pour le défilé de fin d'année de leur école. Très réticente au départ elle va fondre devant Georges, le styliste de Paradise Kiss, la marque de vêtements de ces quatre étudiants. Leur histoire sera mouvementé, entre passion et froideur et s'étalera sur 5 tomes.

Voici un lien français qui présente bien la bd : http://membres.lycos.fr/parakiss/

Les couvertures françaises
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Yukari

Canalblog Manga Paradise Kiss007
Georges

Canalblog Manga Paradise Kiss009
Miwako

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Arashi

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Isabella

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Yukari Hayasaka, notre héroïne qui ne fait que la tête au début de l'histoire. Qui a parlé de frustration?

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Georges, le styliste de Paradise Kiss
     

Canalblog Manga Paradise Kiss012

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Arashi et sa copine Miwako qui font aussi partie de Paradise Kiss


Voilà pourquoi j'aime ce manga, ses dessins sont superbes, il s'agit même plus d'illustration que de bande dessinée.

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Cette image est trop triste, snif!

Canalblog Manga Paradise Kiss021

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J'adoooooooooooooooooooooooooooooooore son sourire et ces personnages blancs!

Canalblog Manga Paradise Kiss027
Elle sourit enfin, après tant et tant d'épreuves :-)

Canalblog Manga Paradise Kiss023

Canalblog Manga Paradise Kiss033

Canalblog Manga Paradise Kiss032
Quel beau couple!

LA robe du festival :-)
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Canalblog Manga Paradise Kiss028

Canalblog Manga Paradise Kiss030

La version couleur, tellement plus belle :-)
Canalblog Manga Paradise Kiss034


Avez-vous été séduits par ces quelques extraits du manga? Il est vraiment magnifique, que vous soyez fille ou garçon je vous le recommande très chaudement. Il s'agit d'une belle et intense histoire d'amour qui m'a fait rêver :-)


Posté par David Yukio à 19:21 - Mangas et dessins animés - Permalien [#]

02 décembre 2006

Manga Café - Boutique Harajuku à Paris



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Notes liées dans mon blog : Liste articles Tôkyô, le Japon, les japonais

Cette année se sont ouvertes à Paris deux boutique liées au Japon dont je tiens absolument à vous parler et qui montrent bien la vigueur des fans français envers tout ce qui vient de ce pays.


Manga Café

11 Bis rue Des Carmes 75005 Paris
Métro Maubert Mutualité, ligne 10
Tél: 01 43 26 50 04
http://www.mangacafe.fr/

Canalblog Manga Café01

Canalblog Manga Café03J'aime beaucoup cette photo, avec les mangas comme seule lumière dans un décor de grisaille :-)

Canalblog Manga Café04Des milliers de mangas!!!!!


En été 2006 le premier Manga café français est inauguré dans le centre de Paris, près de la Sorbonne.

Voici les informations trouvées sur leur
site web.
"Le 1er Manga café, appelé « manga kissa »,  fonctionne depuis 1979. A l'origine il s'agit d'un coffee shop, dans le quartier étudiant de Nagoya. Le succès est au rendez-vous et le concept se développe puisque aujourd'hui on compte plus de 3000 magasins au Japon. Il s'agit d'un lieu de détente et de relaxation dans lequel est mis à disposition, gratuitement, une grande bibliothèque de mangas en échange d'un forfait horaire. Le manque de place des intérieurs japonais fait que les japonais trouvent dans le manga kissa le lieu idéal pour un moment de tranquillité et de détente.

La France est aujourd'hui le 2ème pays au monde consommateur de mangas avec 10 millions de ventes en 2005. Devant l'augmentation rapide ces dernières années du nombre de mangas publiés ( 100 par mois en 2006 !! ) mais aussi de leur prix, il devient difficile de suivre toutes les séries souhaitées. La seule solution est souvent de les lire en cachette dans les allées des grands magasins.
Le Manga Café parisien reprend dans les grandes lignes le modèle japonais en s'adaptant à notre culture occidentale. En effet dans le Manga Café sont mis à disposition, à volonté, mangas, boissons, Internet et jeux vidéos. La bibliothèque de mangas est la plus grande et la plus complète existante en France, Elle est constituée de toutes les séries jamais traduites en Français. On peut donc y trouver, à coté des dernières nouveautées, les séries les plus rares et jamais rééditées. Dès l'ouverture la bibliothèque est constituée de plus de 8000 livres dont la totalité des 3500 titres sortis en France auxquelles se rajoutent toutes les nouveautées dès le jour de leur sortie. Le café fait 110 m2, 55 places assises."

Saluons donc l'excellente initiative de son fondateur Ben Kordova et de sa famille pour l'ouverture de ce lieu destiné aux fans de mangas.

Tarifs
Première demie heure : 3€
Première heure creuse : 3€
Première heure pleine : 3€


Harajuku

17 rue Lagrange, 75005 Paris
Métro Maubert Mutualité, ligne 10

Canalblog Boutique Harajuku04

Canalblog Boutique Harajuku01

Canalblog Boutique Harajuku03

Vendredi 1er Décembre 2006 est ouverte la Boutique Harajuku, consacrée à la mode et à l’univers visual kei et Gothic Lolita. A noter qu'elle se trouve à même pas 100 mètres du Manga Café.

Harajuku comprend des vêtements et accessoires Visual Kei, punk, gothic Lolita, sweet Lolita ainsi que des goodies ( Hello Kitty, Jrock ) et des bijoux ( Vivienne Westwood, Alice Nine, Putumayo, Necrocomance... ) et de véritables vêtements Japonais de marques connues et reconnues tels que :
Moi-même-Moitié
H Naoto
Blood
Aliceauaa
Putumayo
Metamorphose
Atelier Boz
Black Peace now
Jeff dark art
Mar Jour
bien sur les prix sont en rapport surtout qu'il s'agit de vêtements neufs directement importés du Japon... Petite remarque, ce sont surtout des vêtements pour filles qui sont en vente : robes, jupes, pantalons... en revanche je n'ai vu aucune chaussures. En résumé c'est l'endroit idéal pour ressembler aux gothic lolitas japonaises. La boutique est petite ce qui crée une ambiance intimiste, la vendeuse et le vendeur approchent la trentaine et semblent bien connaître ce milieu. Ceux qui fréquentent les boutiques gothic ne seront pas dépaysés.



Posté par David Yukio à 20:22 - Autres - Permalien [#]

22 octobre 2006

Kashima, illustratrice et designer japonaise



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Notes liées dans mon blog : Liste articles poésie, photos, arts, expositions, illustrateurs et autres



CanalBlog Artbook Kashima Sheer Magic007

Kashima est le nom d'une illustratrice japonaise, née à Tôkyô le 04 Février 1973. Après des études en dessin et une carrière dans le design, elle devient illustratrice indépendante.

Ses créations m'ont enchanté, surtout en ce qui concerne les couleurs, que ce soit par leur choix, les dégradés ainsi que par leurs interactions audacieuses. Idem pour les visages, leur beauté, leur douceur et le flou subtil qui s'en dégage. On peut arguer du fait que les personnages semblent  froids, leur attitude lointaine voire détachée mais j'y vois plutôt une grande classe, la marque d'une certaine noblesse et même d'une grandeur d'âme qui ne peut se cacher. Ce sont vraiment de superbes portraits... Quant aux costumes, c'est du travail de haute couture!

A mi-chemin entre la mode et l'illustration, entre le character designer et le manga, Kashima est devenue une artiste de premier plan.


"Sheer Magic" chez E.T. Insolite est son premier recueil, suivi d'un second intitulé "Eros & thanatos".
160 pages, format 15x22cm, papier glacé.
Vous pouvez les commander chez Junku mais attention, 45€00 le livre!!


[EDIT 29/10/2011]
Des photos en bien meilleure qualité ici : http://medeeenfurie.com/blog/2011/03/19/kashima-illustratrice-designer-japonaise-kashima-japanese-illustrator-designer/


CanalBlog Artbook Kashima Sheer Magic001

 

CanalBlog Artbook Kashima Sheer Magic002

 

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CanalBlog Artbook Kashima Sheer Magic011

 

CanalBlog Artbook Kashima Sheer Magic012

 

CanalBlog Artbook Kashima Sheer Magic013

 

CanalBlog Artbook Kashima Sheer Magic014

 

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Après avoir vu ces magnifiques dessins, dont les scans sont malheureusement bien loin de leur vraie beauté, n'hésitez pas à acheter ses deux recueils, ça vous fera un beau cadeau de noël :-)


Posté par David Yukio à 12:55 - Arts, illustrateurs - Permalien [#]

22 avril 2006

Revues sur le Japon



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Notes liées dans mon blog : Liste articles mangas et dessins-animés

Notes liées dans mon blog : Liste articles musiques

Notes liées dans mon blog :
Liste articles cinéma japonais



Voici un article pour montrer à quel point depuis les années 90 et surtout 2000 le Japon, sous de multiples formes, a envahi les maisons de la presse avec des magazines consacrés spécifiquement à la culture de ce pays. Les mangas, la JPop, la culture japonaise sont ainsi devenus accessibles au plus grand nombre. Il existe un tel foisonnement de revues sur le sujet que les plus anciens d'entre nous retrouvent l'effervescence des plus belles heures du fanzinat sur les mangas, du début des années 90, époque de la naissance d'Animeland.

Le but de cette note n'est pas de détailler chaque revue, il y en a trop et je ne les connais pas toutes, mais de montrer la grande diversité des titres indiquant bien qu'un public fidèle, nombreux et demandeur existe.

Cette liste n'est bien sur pas exhaustive et de multiples erreurs peuvent exister malgré mes recherches, notamment sur les dates de début et de fin des revues et fanzines. Voici deux liens de forums si vous avez des infos complémentaires à me communiquer :-)
http://www.dvdanime.net/forum/viewtopic.php?t=1501


Revues professionnelles disponibles chez les marchands de journaux

Animation japonaise et mangas

Anime Project
Numéro 1 : Février 2009
Revue professionnelle avec des sujets surtout axés sur la culture populaire japonaise comme les mangas, animes, dramas, un peu de musique mais aussi quelques pages consacrées à des sujets plus classiques comme un roman de Yasunari Kawabata, les estampes, les parcs au Japon... Des rédacteurs compétents, connaissant très bien leur sujet, avec un style solide. Des articles sur les grands sujets d'actualité bien sur (il faut vendre) mais d'autres qui sortent des sentiers battus, qui aiguisent notre curiosité pour voir autre chose que les séries déjà reconnues et cela fait beaucoup de bien.

Canalblog Revue Anime Project01


Animeland

Numéro 1 : Mai 1991
Fanzine puis revue professionnelle
Toujours en activité, après 15 ans de bons et loyaux services à défendre l'animation japonaise et le manga. LA référence française, absolument indispensable; je crois que tout est dit :-)


Canalblog Revue Animeland01
Le tout premier Animeland avec couverture N&B et bleue

Canalblog Revue Animeland01 Couleur
Réédition du N°1 d'Animeland avec couverture couleur


Coyote Mag
Numéro 1 : Juin 2002
Encore édité
Revue professionnelle sur les mangas et l'animation japonaise.

Canalblog Revue Coyote Mag01
Coyote Mag 01


Magnolia
Numéro 1 : Décembre 2003
Magazine édité par Tonkam de pré-publication de shôjos mangas

Canalblog Revue Magnolia 01



Manga Spirit
Numéro 1 : Novembre 2002
Dernier numéro : numéro 13 Décembre 2004
Revue professionnelle sur les mangas.

Canalblog Revue Manga Spirit07
Manga Spirit 07


Mangajima
Numéro 1 : Septembre 2004
Dernier numéro : N°6 Juillet 2005
Fanzine publié sur le net pendant 4 ans, c'est fin 2004 que l'équipe passe au papier pour finalement revenir à une diffusion exclusivement sur internet. Consacré aux mangas avant toute chose.

Canalblog Revue Mangajima01
Mangajima 01


Mangavoraces
Numéro 1 : 1995
Mensuel d'information gratuit, édité par Tonkam, distribué dans les librairies et faisant de courtes critiques des dernières publications

Canalblog Revue Mangavoraces PubPub tirée du N°10 de RG Veda de décembre 1997 sur le N°6 de Mangavoraces

Canalblog Revue Mangavoraces
Grossissement de la page de gauche, montrant mieux la maquette de ce N°6



Shôjo Mag

Numéro 1 : Février 2005
Dernier numéro : N°10 Septembre 2006
Revue professionnelle consacrée aux shôjô mangas, c'est à dire aux mangas destinés à un public féminin.

Canalblog Revue Shojo Mag01
Shôjô Mag 01


Le Virus Manga
Numéro 1 : Janvier 2004.
Dernier numéro : numéro 8 Mars 2005.
Revue professionnelle présentant plusieurs mangas, en partenariat avec Animeland.

Canalblog Revue Virus Manga01
Le virus manga 01



Cinéma japonais et cinéma asiatique

Asia Pulp
Numéro 1 : Mars 2006
Dernier numéro : numéro 4 Janvier 2007
Revue professionnelle
La petite dernière sur le cinéma asiatique. Souhaitons lui un meilleur départ que pour Eiga no Mura qui a beaucoup de problèmes actuellement; espérons que ce projet ne sera pas tué dans l'oeuf par le surpuissant Mad Asia.

Canalblog Revue Asia Pulp01
Asia Pulp 01


Ciné Asia Magazine
Numéro 1 : Janvier 2002
Dernier numéro : 7 ou 8? Juillet 2003?
Revue professionnelle consacrée au cinéma asiatique mais qui n'aura pas fêté ses 2 ans d'existence, dommage! Le dernier numéro que j'ai est le 7 daté de juillet 2003.

Canalblog Revue Ciné Asia07
Ciné Asia Magazine 07


Eiga No Mura
Numéro 1 : Octobre 2005
Dernier numéro : numéro 2 fin 2005
Revue professionnelle consacrée exclusivement au cinéma asiatique. Une belle initiative mais actuellement des problèmes de distribution semblent compromettre la sortie du numéro 3 en Février 2006.

Canalblog Revue Eiga No Mura01
Eiga no Mura 01


HK Orient Extrême Cinema
Numéro 0 : Octobre 1996.
Dernier numéro : numéro 14 Avril 2000
Revue professionnelle haut de gamme sur le cinéma asiatique et plus particulièrement Hong-Kong ( le HK du titre ), grand format, papier de très bonne qualité, photos superbes en couverture. Vendue avec une K7 vidéo contenant un film asiatique, cette revue a été fondée par Christopher Gans à qui on doit le Pacte des loups. Fait par des passionnés pour des passionnés ayant déjà de solides bases en cinéma asiatique.

Canalblog Revue HK00
HK Orient Extrême Magazine 00

Canalblog Revue HK13
HK Orient Extrême Magazine 13


Mad Asia
Numéro 1 : Novembre 2005
Dernier numéro : numéro 6
Revue professionnelle
N'a tenu que 6 numéros, faute de succès alors que c'était une revue de qualité comparable à Mad Movies! Le poids lourd des revues consacrées au cinéma asiatique. Ce petit frère du mythique Mad Movies ( consacré au  cinéma fantastique et SF ) est tout récent mais il va vite devenir LA référence pour qui s'intéresse au cinéma japonais, chinois, coréen ... par la richesse de ses sujets et la qualité littéraire de ses articles. Incontournable!

Canalblog Revue Mad Asia01
Mad Asia 01



Généralistes

Asian Pop
Numéro 1 : Décembre 2011
Revue professionnelle sur la pop culture asiatique et pas seulement japonaise : films, musique, tourisme, cuisine, étude de la langue d'un pays...

Canalblog Revue Asian Pop01



Asian wave
Numéro 1 : Décembre 2011
Revue professionnelle sur la pop culture asiatique et pas seulement japonaise. Une grosse partie sur la musique et les dramas.

Canalblog Revue Asian Wave01



Japan Lifestyle
Numéro 1 : Décembre 2008
Revue professionnelle et nouvelle publication de l'équipe d'Animeland, consacrée entièrement à la pop culture japonaise : musique, animés, mangas, dramas mais aussi la mode, les loisirs des japonais, une partie news assez importante ... bref un magazine riche, varié, à suivre de très près et qui, je l'espère, durera longtemps car soutenu par Animeland (en activité depuis 1991).

Canalblog Revue Japan LifeStyle01



Japan
Mania
Numéro 1 : Mars 2002
Dernier numéro : numéro 6 de Janvier 2003
Revue professionnelle sur les mangas, dessins-animés, films, jeux vidéos...

Canalblog Revue Japan Mania05
Japan Mania 05


Japan Vibes
Numéro 1 : Septembre 2002
Dernier numéro : numéro 43 Avril 2008
Revue professionnelle généraliste sur les animés, mangas, musique, culture.

Canalblog Revue Japan Vibes01
Japan Vibes 01

Canalblog Revue Japan Vibes43
Japan Vibes 43; le dernier?



Japaneko - Japanink
Numéro 1 : Janvier/Février 2009
Dernier numéro : numéro 3 de mai-juin 2009
Revue professionnelle parlant d'animation, mangas, culture, musique et de figurines (fait rare dans les revues consacrées au Japon). Les points forts : mise en page, variété des sujets traités, papier qui fait chic, textes d'excellente tenue... On a affaire à une revue très professionnelle, sérieuse. Une excellente surprise qui pourrait bien concurrencer Animeland comme revue de référence.
Edit 14 Février 2009 : le titre a changé, Japaneko est devenu Japanink.

Canalblog Revue Japaneko01



Made in Japan
Numéro 1 : Novembre 2008
Revue professionnelle très généraliste : mangas, animes, dramas,  culture, jeux vidéos japonais, une grosse partie JPop et Visual Kei... Beaucoup d'ambitions au vu de la variété des sujets traités mais avec un style de rédaction qui dénote la jeunesse des collaborateurs. A noter que le directeur général et de la publication est un ancien de Japan Vibes qui, à ce jour, n'existe plus!

Canalblog Revue Made In Japan01



Otaku
Numéro 1 : Novembre 2001
Dernier numéro : numéro 30 Juillet 2006 (numéro 31 disponible uniquement en téléchargement)
Revue professionnelle sous-titrée "100% Japon - 100 % passion", revue généraliste ( films, faits de société, mangas, amimation, histoire du Japon ... ).

Canalblog Revue Otaku13
Otaku 13


Planète Japon
Numéro 1 : Avril 2005
Encore édité.
Revue professionnelle consacrée exclusivement à la société japonaise. Très peu d'articles sur les animés et mangas, cette revue se consacre plutôt à de multiples points comme : la littérature, l'histoire, la mode, les quartiers de Tôkyô, les samouraïs ... Une excellente revue.

Canalblog Revue Planete Japon01
Planète Japon 01


Shine
Numéro 1 : Juin 2006
Dernier numéro : numéro 3 Hiver 2006
Revue professionnelle consacrée à l'asie et plus particulièrement au Japon pour ce premier numéro. 74 pages, papier glacé. Une grosse partie concerne la JPop puisque le rédacteur en chef et la maquettiste ont précédemment travaillé pour Kogaru. A terme ce magazine traitera de toute l'asie et de tous les sujets ( société, musique, cinéma, littérature, animation ... ) sans se limiter au Japon; leur slogan est "L'essentiel de la pop-culture asiatique".

A noter que ce numéro 1 propose deux couvertures différentes : l'une en couverture, bien sur, et l'autre au dos de la revue.

Canalblog Revue Shine01 Couverture01
La "vraie" couverture

Canalblog Revue Shine01 Couverture02
La 4ème de couverture



Musique


Kogaru
Numéro 1 : Décembre 2002
Dernier numéro : numéro 21 de mai-juin 2006
Revue professionnelle consacrée à la JPop, au JRock et au Visual Kei avec une grosse partie Cosplay. A noter le ton particulièrement vachard et langue de vipère de certains articles mais quand même sacrément réjouissant :-)

Canalblog Revue Kogaru01
Kogaru 01


2011 a été la grande année de la KPop (pop coréenne) en France, au point que deux revues consacrées à la Corée soient sorties.

KPop Life Magazine
Numéro 1 : Juillet/Août 2011
Revue professionnelle dédiée à la culture coréenne avec des articles sur la KPop, les dramas, la mode, le cinéma... Un généraliste, qui s'adresse à un public plutôt féminin. Le style est jeune, parfois maladroit, le ton amateur mais cette revue restera comme la première revue française éditée en France sur la pop culture de la Corée.

Canalblog Revue Kpop Life Magazine01


Kwave
Numéro 1 : Décembre 2011/Janvier 2012
Revue professionnelle dédiée à la corée avec des articles sur la KPop, les dramas, la mode, le cinéma, la cuisine... Tout comme la revue KPop Life c'est une revue généraliste, plutôt orientée lectorat féminin, mais qui est rédigée entièrement par des coréens si je lis la liste des rédacteurs de la revue. L'avantage est qu'on est sur d'avoir des informations de première main et non pas traduites du coréen vers l'anglais puis vers le français. Un ton professionnel, un style sur... quel dommage qu'aucune revue similaire n'existe pour les mangas, les animes japonais et la culture japonaise et faite par des japonais; à croire que les coréens sont moins frileux que les japonais pour se développer à l'étranger et aller vers leurs fans.

Canalblog Revue KWave01




Fanzines des années 1990

La grande époque, où tout était à construire, à conquérir, notamment la reconnaissance des dessins animés japonais par le grand public qui étaient frappés d'un mépris sans borne par les médias.

Animation japonaise et mangas
Animapa
Numéro 1 : Février 1992
Dernier numéro(  N° 24 ) : Janvier 2000
Fanzine diffusé uniquement aux rédacteurs des articles; une petite trentaine au maximum de son activité.

Canalblog Revue Animapa00 Recto
Animapa 00


L'Effet Ripobe
Numéro 1 : Février 1993
Dernier numéro : ?
Fanzine très renommé dans le milieu par son ton. Rédigé par le regretté François-Jacques, disparu en Janvier 2002.

Canalblog Revue Effet Ripobe01
Effet Ripobe 01


Mangazone
Numéro 1 de la première formule : ?? 1984 ou 1986??
Numéro 1 de la deuxième formule : Deuxième semestre 1990
Dernier numéro : ??
Fanzine sur les mangas exclusivement, qui a travaillé avec l'excellent Scarce ( LE fanzine sur les comics! ). Articles de grande qualité.

Canalblog Revue Mangazone01
Mangazone 01


Sumi Jooho
Numéro 1 : Juin 1991
Dernier numéro : ??
Fanzine de l'association lyonnaise Sumi. Contemporain d'Animeland mais n'a pas eu le même glorieux destin.

Canalblog Revue Sumi Joohoo01
Sumi Joohoo 01


Tsunami
Numéro 1 : Juillet 1992
Dernier numéro ( N° 23 ) : Janvier 1997?
Revue professionnelle
La revue du magasin Tonkam a qui on doit tant pour la promotion du manga en France. Tsunami a été suivi par Shin Tsunami qui lui ne traitait pas que de l'animation et du manga mais aussi des jeux vidéos, de la culture asiatique...

Canalblog Revue Tsunami01
Tsunami 01

Canalblog Revue Shin Tsunami01
Shin Tsunami N°1
Est-il sorti ou est-ce seulement une maquette? Les infos sur le web sont compliquées. Annoncé pour fin 1999, début 2000.


Yamato
Numéro 0 : Avril 1990
Dernier numéro : ??
Fanzine italien, en italien donc mais sa place est bien ici car une équipe du sud de la France réalisait une traduction en français. A noter que son petit frère, Yamete, était spécialisé dans l'univers du Hentai :-)

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Yamato 00


Mon top 4
Il s'agit bien sur d'une appréciation personnelle!
Animeland
Mad Asia
Planète Japon
Kogaru


Posté par David Yukio à 17:50 - Livres, revues... - Permalien [#]