Mon amour pour le Japon et Tôkyô

Mon amour pour le Japon et Tôkyô

07 décembre 2016

Dragonball, sodomie, exhibitionnisme et autres joyeusetés sur le sexe :-)



Pour voir les images en pleine définition, faire avec la souris "Clic droit/ouvrir le lien dans un nouvel onglet".


Notes liées dans mon blog : Liste articles mangas et dessins-animés


Le manga Dragonball d'Akira Toriyama, avant de devenir une suite ininterrompue de combats toujours plus gigantesques, était un manga très drôle, avec quelques affrontements et, surtout, pas mal coquin! Ces aspects cochons ne sont ni vulgaires ni graveleux et faisaient partie de l'ADN de la BD avant qu'avec Dragonball Z on ne bascule dans un manga 100% combats.

Voici une sélection des meilleurs moments coquins de ce manga.


On commence avec la partie, euh, comment dire, bobo cucul? la sodo ça fait mal?

Le combat contre un ninja de l'armée du Ruban Rouge.
Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome6 01

Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome6 02

Un autre méchant qui aura du mal à s'asseoir pendant quelques jours.
Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome2 03

Un des sbires du démon Piccolo finira embroché!
Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome12 03

Ah oui, il y a aussi la partie "Mal à mes couilles"!

Arale, le robot du manga Dr Slump, qui dézingue les coucougnettes d'un soldat de l'armée du Ruban Rouge.
Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome7 03

Yamcha, se battant contre Dieu lui même! Aucune chance de gagner et il perdra de façon humiliante!
Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome15 01

Tortue géniale, le maître vicieux de Son Goku, est le ressort comique de beaucoup de situations coquines.
Tout au long du manga il sera obsédé par Bulma, qui lui en fera d'ailleurs voir de toutes les couleurs.

Très souvent il voudra voir sa culotte et n'aidera Bulma qu'en échange de services érotiques!
Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome1 07

Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome1 08

Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome12 02

Maintenant, c'est au tour des nichons :-)
Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome2 01

Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome2 02

Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome9 02

Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome17 02

Tiens, cette fois il s'attaque à son cul!Avec le même insuccès :-)
Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome14 04

Quelle réputation il a ... Et dire qu'il était l'artiste martial le plus fort de la Terre et le plus respecté.
Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome10 02

Et même quand il ne phantasme pas sur Bulma, il arrive encore à se faire remarquer par ses remarques crues.Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome10 01

Son passe-temps favori, sur son île, est de regarder des nanas plus ou moins dévêtues faire leur sport.
Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome2 05

Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome2 06

Lunch habite avec Tortue Géniale et, pervers comme il est, il a essayé de lui faire porter des dessous féminins affriolants.
Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome3 01


Revenons à Bulma! Même loin de Tortue Géniale, elle se retrouvera souvent dans des situations inconfortables, même avec l'innocent Son Goku.

Bulma est finaude, elle sait utiliser son corps pour parvenir à ses fins. Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome1 01

Jeune, jolie, autant la dessiner nue de temps en temps pour faire plaisir aux lecteurs.
Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome1 10

Son Goku, élevé seul avec son grand-père et n'ayant jamais vu de fille, n'a aucune pudeur vis-à-vis de Bulma, quitte à se mettre nu  devant elle.
Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome1 05

Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome1 03

Et aller, je t'enlève ta culotte sans aucune honte!
Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome1 06

Petit moment comique et coquin :-)
Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome1 02

Et quand ce n'est pas Tortue Géniale ou Son Goku qui met mal à l'aise Bulma, c'est carrément son père avec ses revues porno :-)
Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome6 03

Alors celle-là, elle m'a scotché! Nos amis se sont retrouvés dans une grotte sous-marine où un pirate avait caché son trésor.
Où croyez-vous que Bulma a  mis ce gigantesque diamant qu'elle a dérobé? Dans son maillot de bain? Ben non, regardez la case du milieu, il n'y a aucune protubérance dans le bas de son maillot... Oui, maintenant vous avez compris, surtout que Krilin parle d'odeur... mais je n'ose pas l'écrire!  Au fait, vous avez vu la taille du diamant? OUCH!
Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome7 01

Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome7 02

Son Goku, innocent enfant s'il en est, est lui aussi mis à contribution pour des saynètes amusantes autour du sexe. Par exemple il fait panpan sur le bas-ventre des gens pour savoir qui est un garçon ou une fille car, élevé seul, il ne fait pas la différence entre les deux sexes juste par le physique ou les vêtements. Avec panpan il verra si la personne a des boules ou non :-) Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome1 09

Aucune pudeur, aucune gêne!Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome9 01

Autre moment marrant, Oolong, le cochon vicieux transformiste avec une culotte sur la tête!Canalblog Manga Dragonball Sexe Tome2 04

 

Posté par David Yukio à 19:26 - Mangas et dessins animés - Permalien [#]

28 mars 2016

Suehiro Maruo, LE mangaka de l'Ero-guro (Erotique Grotesque Japonais)



Pour voir les images en pleine définition, faire avec la souris "Clic droit/ouvrir le lien dans un nouvel onglet".


Notes liées dans mon blog : Liste articles mangas et dessins-animés


Suehiro Maruo est un maître de la BD japonaise, très connu dans certains milieux mais sentant fortement le soufre pour d'autres. Né en 1956 il est considéré comme un des plus grands artistes du manga d'horreur et le représentant le plus talentueux du genre Ero guro (érotique grotesque en français). Ce genre est un mélange de perversions mêlant sexe, sang, sadisme, viols, cannibalisme, incestes et meurtres dans un délire cauchemardesque engendrant des oeuvres très perturbantes. Néanmoins, même si ce genre de BD peut être vu comme morbide et malsain, leur lecture donne un coup de pied jouissif dans le politiquement correct. Pour les gros lecteurs, ce genre est le digne héritier de Sade, Bataille, Mishima...

Jusqu'à récemment ses BD n'étaient pas traduites en France et il fallait fouiner dans les librairies underground de Paris comme "Un Regard Moderne" à Saint Michel pour pouvoir dénicher à prix d'or ses BD. Et puis finalement un éditeur français, plus courageux ou téméraire que les autres, appelé Le lézard noir, se décida début des années 2010 à le faire connaître au public français, après la traduction de deux courtes BD anecdotiques dans les années 2000. Le Lézard noir est une maison d’édition française fondée en 2004 par Stéphane Duval dont la ligne éditoriale se situe entre romantisme noir et japonisme décadent selon Wikipédia; un grand merci à cet éditeur pour sa politique éditoriale osée.


Que ce soit au niveau du scénario, du dessin mais aussi de la mise en page, Suehiro Maruo ne cesse d'étonner par ses audaces et ses outrances. C'est d'autant plus étonnant de la part d'un mangaka aussi talentueux et connu, comme s'il mettait tout son génie à choquer et à devoir rester un artiste marginal et maudit.

Voici quelques extraits de ses oeuvres qui vous donneront j'espère l'envie de découvrir ce grand artiste.


Les visages et les corps sont souvent déformés, avec un résultat surréaliste.
Canalblog Manga Suehiro Maruo006

Canalblog Manga Suehiro Maruo028

Canalblog Manga Suehiro Maruo026

Canalblog Manga Suehiro Maruo007

Canalblog Manga Suehiro Maruo012

Canalblog Manga Suehiro Maruo029


Un style reconnaissable entre mille, où la mort, la sorcellerie et les ambiances malsaines sont omniprésentes, avec le sexe qui rôde encore et toujours.
Canalblog Manga Suehiro Maruo024

Canalblog Manga Suehiro Maruo025

Canalblog Manga Suehiro Maruo022

Canalblog Manga Suehiro Maruo027

Canalblog Manga Suehiro Maruo011

Canalblog Manga Suehiro Maruo002

Canalblog Manga Suehiro Maruo016

Canalblog Manga Suehiro Maruo013

Canalblog Manga Suehiro Maruo019


Certaines pages sont uniquement composées de collages, soit à partir de ses dessins soit de photos célèbres ou morbides retouchées.
Canalblog Manga Suehiro Maruo001


Canalblog Manga Suehiro Maruo030


Le gore aussi est très présent, souvent associée au sexe et à l'adolescence.
Canalblog Manga Suehiro Maruo005

Canalblog Manga Suehiro Maruo009

Canalblog Manga Suehiro Maruo014

Canalblog Manga Suehiro Maruo015

Canalblog Manga Suehiro Maruo020


Canalblog Manga Suehiro Maruo021

Canalblog Manga Suehiro Maruo023


Une des obsessions de Maruo : les yeux sont léchés, crevés, arrachés, mangés mais toujours avec amour...
Canalblog Manga Suehiro Maruo003

Canalblog Manga Suehiro Maruo010

Canalblog Manga Suehiro Maruo004

Canalblog Manga Suehiro Maruo017

Canalblog Manga Suehiro Maruo018

Canalblog Manga Suehiro Maruo008


Posté par David Yukio à 22:47 - Mangas et dessins animés - Permalien [#]

23 janvier 2016

Culte du phallus au Japon - Newlook N°13 Septembre 1984



Pour voir les images en pleine définition, faire avec la souris "Clic droit/ouvrir le lien dans un nouvel onglet".


Notes liées dans mon blog : Liste articles Tôkyô, le Japon, les japonais


Le numéro 13 de Newlook de septembre 1984 publiait un article très intéressant sur les cultes de la fertilité au Japon et plus particulièrement le culte du phallus. Il contient nombre d'images vraiment étonnantes pour des occidentaux, notamment des sexes masculins géants en bois que les fidèles font défiler dans les villes.


Canalblog Revue Newlook13 Religion01

Canalblog Revue Newlook13 Religion02
"CULTE DU PHALLUS

200 MILLIONS DE FIDELES

Les Japonais sont les plus religieux des hommes : 200 millions de pratiquants pour 120 millions d'habitants. Autrement dit, la plupart des Japonais vénèrent plusieurs dieux. Le 15 février, cent mille porteurs de phallus (postiches) pénètrent Yokotè à la recherche de « nids de bonheur ». Si la rencontre du principe mâle et du principe femelle est bonne, le riz sera turgescent. Le Japon est éternel."

Canalblog Revue Newlook13 Religion03

Canalblog Revue Newlook13 Religion04
"LES JEUNES MÈRES BERCENT DES PHALLUS EN BOIS

Les femmes en kimono se mêlent aux hommes lors de la fête de la Fertilité de Komachi-City, dans l'île de Honshu. Chacune d'entre elles materne un phallus en bois comme s'il s'agissait de nouveaux-nés."

Canalblog Revue Newlook13 Religion05
"Un membre viril en érection est porté à travers la ville par des adorateurs imbibés de saké. Ceux-ci sautillent pendant des heures en répétant inlassablement « Yo-l-Cho » (« Oh hisse! »)."

Canalblog Revue Newlook13 Religion06
"LE TEMPLE SACRÉ ABRITE UN VAGIN EN ÉBÈNE

Un sexe de femme en ébène trône au milieu de dizaines de phallus offerts par des adorateurs. Ce n'est pas la vitrine d'un sex-shop nippon mais le « trésor» du temple de la fertilité de Kawasaki. A l'extérieur, deux fidèles masculins"

Canalblog Revue Newlook13 Religion07
"LE CODE DE LA FÉCONDITÉ EN 12 IMAGES LICENCIEUSES

en état d'ébriété avancée se laissent aller à des jeux que la morale nippone réprouve. Ces « retables » (ci-dessous) qui ornent les murs du temple de la Fertilité de Kawasaki figurent les diverses variantes de la fécondation..."

Canalblog Revue Newlook13 Religion08
"LES VIEUX IMPLORENT LE DIEU DE LA FÉCONDITÉ

LE DIEU DANKON: UN PHALLUS DE 4 MÈTRES DE LONG

Deux sexagénaires caressent un gland de bois afin d'obtenir une nouvelle vigueur sexuelle (à gauche). Dans la petite ville de Tagata, chaque dernier dimanche de mars est consacré à la fête de la Fertilité (ci-dessous). La foule en transe se"

Canalblog Revue Newlook13 Religion09
"presse. au passage du dieu Dankon (l'Homme-Racine), un phallus en bois massif long de 4 mètres. Le « dieu » recouvert d'un petit dais, est transporté par vingt-cinq prêtres chevronnés d'un temple à l'autre. Dans les rues des échoppes proposent aux enfants gourmands diverses sucreries « phalloïdes » (à droite)."

Canalblog Revue Newlook13 Religion10
"LA BANNIERE ANCESTRALE EN TÊTE DU CORTÈGE

Cette bannière vieille de plusieurs siècles n'est sortie du temple de Komachi-City qu'à l'occasion de la fête de la Fertilité. A Inattari, dans la presqu'île de Izu, les femmes exhibent leur propre phallus. Celui-ci est transporté du port jusqu'à la place du village où, au rythme des tambours, une danse sacrée simule le coït. A la fin de la journée, le phallus est rangé dans un coffre du temple après avoir été caressé longuement par chaque femme présente.

LA DANSE SACRÉE SIMULE LE COÏT

LES FEMMES D'INATTARI EXHIBENT LEU PROPRE PHALLUS"

Canalblog Revue Newlook13 Religion11

Canalblog Revue Newlook13 Religion12
"L'HÔTEL ABRITE UN MUSÉE ÉROTIQUE

Le délire : dans cet hôtel de Izu, le propriétaire expose sa collection de phallus multicolores. D'honorables pdg se recueillent devant un petit temple (au centre) «donnez-nous aujourd'hui notre gain quotidien!» Ces phallus de pierre (à droite) témoignent de la persistance d'un mythe millénaire.

EN FEVRIER YOKOTÈ DEVIENT UN GIGANTESQUE LUPANAR RELIGIEUX

C'est le seul culte universel des Arandas (Newlook n° 11) aux Lapons en passant par la Grèce antique, tous les peuples ont adoré le phallus. Les Grecs qui croyaient à n'importe quoi pour être sûrs de ne rien rater, ont ainsi adoré quatre virilités (Ithyphallos, Orthanès, Conisalos et Tychon) avant de faire de Priape le dieu le plus répandu dans sa perpétuelle érection. La grande chance de Priape est sa parfaite humanité ce n'est pas un satyre aux pieds de bouc, c'est de l'homme pur jus. C'est le seul (petit) dieu dont l'image de marque n'a jamais bougé. Alors que la carrière de ses camarades du panthéon connaissait bien des aléas et des chutes de popularité, Priape tenait bon son cap. Même sa mère Aphrodite l'a renié ce déclassement social s'est répercuté dans l'inconscient collectif. Priape est devenu le saint patron des jardins. Taillé dans le plus vulgaire figuier —ce n'est pas un hasard-Priape protégeait les petites cultures potagères, les modestes récoltes, il préservait aussi du mauvais oeil, et faisait fuir les voleurs. Les malandrins étaient implicitement menacés de violences sexuelles s'ils franchissaient les bornes de la propriété. Comme on le voit, loin d'être un agent subversif d'un panthéon obsédé sexuel, Priape défendait la famille et la propriété conventionnelles. C'est la forme antique de Guignol, gare au gourdin! Pour amadouer Priape, pour l'alerter, on déposait des fruits en cire, pour qu'il donne — par mimétisme — de vrais fruits d'une taille et d'une fermeté exemplaires. L'ombre du pénis sacré devait arrondir les pêches, durcir les olives, gonfler les courges. Cela s'appelle de la prophylaxie. Cette permanence d'un dieu inamovible et inflexible a connu des manifestations extrêmement curieuses. Un frère lai cistercien (ceux qui n'étaient pas prêtres et qui faisaient marcher la boutique) se désespérait de voir mourir ses moutons et ses biques. Ce bon chrétien aurait dû invoquer les saints qui peuplent le paradis. A moins qu'il ne l'ait fait en pure perte? Il y a pourtant de très bons spécialistes des épidémies animales comme saint Roch pour ne citer que lui. Que s'est-il passé entre le Ciel et le couvent? En tout cas, le bon frère oublia son chapelet, et construisit en figuier véritable un Priape superbe qui ramena la santé sur les têtes frisées. Cela est parfaitement authentique la scène se passe en 1268 à Lanercost. On ne sait ce qui advint du bon berger.

Avant de filer au nord du Japon pour de semblables cérémonies, précisons que l'extraordinaire vogue de la figue dans le vocabulaire italien des conducteurs machistes vient du matériau des statues de Priape le figuier, Aristophane emploie l'expression « cueillir les figues » pour désigner l'accouplement.

2 400 ans plus tard, le culte du Phallus connaît un intérêt parfaitement actuel. Les fêtes de la fertilité attirent chaque année plus de cent mille personnes à Yokotè dans le Japon"

Canalblog Revue Newlook13 Religion13
"encore sous la neige. Le 15 février c'est le Nouvel An lunaire. Un petit Nouvel An particulièrement célébré dans cette préfecture d'Akita où, pendant trois mois, les rizières sont couvertes de neige. Côté mer du Japon, la couche peut atteindre six mètres d'épaisseur, ce qui explique l'inquiétude des masses laborieuses. Pendant quatre mois, des nuages épais comme des ciels de cyclones, empêchent toute lumière de filtrer. L'angoisse existentielle est telle qu'elle a inventé et maintenu la plus étrange fête du phallus qui soit. Bourgade paisible nichée dans le méandre d'une rivière murmurante, Yokotè devient un prodigieux lupanar (religieux). Sur la carte touristique cela s'appelle le festival des Bonten, équivalent japonais de Brama, dieu hindou de la création. Dès le premier jour, dans l'atmosphère glaciale réchauffée au saké, cinquante-quatre groupes de quarante personnes se réunissent devant l'école. Chaque corporation constitue sa « force d'invocation ». Les employés du gaz, ou les habitants du quartier des « Cent Fleurs » portent des vêtements liturgiques vestes trois-quarts taillées sur le modèle des kimonos aux couleurs du « club ». L'autre uniforme est la bouteille de saké deux litres. La Sibérie n'est pas loin. Chaque groupe brandit une chose longue, raide, violemment décorée. Ces faux mâts de cocagne sont les Bonten. Ces perches de deux mètres de long sont évidemment des ithyphalles, membres d'un concours de beauté qui ne rapporte que 10 000 yens aux vainqueurs! Juste de quoi acheter quatre bouteilles de saké. L'enjeu est tout autre. L'extraordinaire excitation qui s'empare des participants est d'ordre cosmique. C'est la fête de la fertilité, la fécondité révélée. Chaque Bonten porte tous les éléments du vocabulaire des formes de la religiosité japonaise. Sur ces trésors millénaires peuvent se greffer, sans limites, tous les trésors de l'imagination contemporaine. Pour juger cette réussite qui attendrira les dieux, le jury écoute les cris de bonheur ou d'horreur des spectateurs. Et les enfants sont noyés sous un déluge de gâteaux de riz qui doit provoquer l'abondance des prochaines récoltes. Dans la rue, les fidèles tombent la veste, le vent froid fouette les chairs blêmes l'excitation est à son comble et le saké demeure le plus loyal ami des amis du phallus. Jusqu'à ce que l'ivresse fasse tituber la forêt de phallus prophylactiques qui vont s'introduire dans les fils électriques — erreur qui se ramollisent pliés sur le sol désastre. Malgré les sandales de paille de riz qui mordent dans la neige, les fidèles titubent. La nuit les apaise. Dès le lendemain, la fureur sacrée du dieu générateur les reprend. Ils escaladent la montagne sacrée cinq kilomètres pour vivre enfin dans l'intimité d'un sanctuaire réceptacle qui symbolise la féminité. Les Bonten, phallus alors déplumés, ne portent plus qu'une coiffe symbolique, mais le rite est accompli.

C'est le sprint final, les prêtres détalent dans le raidillon enneigé en hurlant « Jo Yasa, Jo Yasa » « détruisons les mauvais esprits ! » « Chassons les. Le grain germera... »

La fête de Yokotè n'est qu'une des composantes de la religiosité japonaise. Un Japonais pratique toujours sa religion et celle du voisin. L'ordinateur n'a rien changé au pays des samourais les dieux n'ont pas été détrônés.

« La raison est trompeuse, toute existence n'est qu'une illusion et c'est uniquement par la voie directe du coeur que nous serons illuminés et nous entrerons en contact avec Dieu. » Voici, résumée, la théorie qu'enseignait le bouddhiste Bodhirdharna dès le 6e siècle, théorie qui fait aujourd'hui le plein au Japon. Les Japonais ne jurent plus que par le Zen. Mais ces adeptes ne sont pas tous des volontaires. En fait, c'est plutôt grâce ou à cause de leurs employeurs que les Japonais deviennent des prêtres par intérim. « Sord », une très importante entreprise d'ordinateurs par exemple, envoie tous ses nouveaux effectifs se recueillir une semaine par an dans un cloître Zen, et la multinationale « Kyowa Hakko » ordonne à ses employés un entraînement annuel de trois jours de méditation. Au programme exercices de méditation et coups de bâtons pour les distraits, plusieurs cours sur la religion et sur le respect dû aux supérieurs, discours de patron (Suite page 142)"

Canalblog Revue Newlook13 Religion14
"CULTE DU PHALLUS

(Suite de la page 99) sur des sujets aussi divers que « pourquoi je suis fier d'être Japonais » et « que signifie être un homme d'affaires japonais. » Après le lavage de cerveau, tous les participants prendront un bain commun. Le dernier jour, un grand patron industriel s'adresse aux « volontaires » et les conjure de mettre toute leur énergie dans l'entreprise. Les grands prêtres du cloître recevront en guise de remerciement une somme généreuse avant de donner leur bénédiction. La symbiose entre l'église et le commerce est exemplaire.

« L'attitude des Japonais envers la religion est un des grands secrets de leur réussite économique, ce que les Occidentaux n'ont toujours pas compris », explique le professeur Masao Takatori. Les statistiques prouvent que le Japon est la nation la plus religieuse du monde on trouve dans ce pays, tous les deux kilomètres carrés, soit un temple bouddhiste, soit une église, ou soit un « Torii », (« porte paradisiaque »). 98 millions de Japonais pratiquent le culte du shintoïsme, la religion du pays. 88 millions sont bouddhistes, un million de chrétiens et 15 millions vénèrent d'autres dieux. En gros, 200 millions de croyants pour une population de 120 millions d'habitants! Ce miracle statistique est dû au fait que les nippons appartiennent souvent à plusieurs religions à la fois.

La plupart d'entre eux sont baptisés shintoïstes, ils se marient traditionnellement en kimono de mariage, ou alors de plus en plus fréquemment « à la chrétienne » pour la belle robe blanche de la mariée. En revanche, ils préfèrent mourir bouddhistes, parce que ce dieu apporte plus de consolation dans les moments difficiles. Le christianisme n'est pas du goût des Japonais. Ils n'aiment pas les promesses incertaines et ne tolèrent pas qu'une religion se dise absolue. Le shintoïsme est inspiré d'une légende, selon laquelle le Japon est unique et représente le commencement et la fin du monde, et que les empereurs japonais sont de descendance divine. Cette religion est très nationaliste, chacun doit se soumettre à l'intérêt de la nation guidée par. le « Dieu-empereur », à qui l'on doit une obéissance inconditionnelle. Inconditionnelle au point que l'on retrouve dans la langue japonaise la même racine pour le mot « Matsuru » (vénérer) et le mot « Matsurigoto » (gouvernement). Le bouddhisme, deuxième grande religion au Japon, est lui-aussi très favorable aux classes dirigeantes, toutefois dans sa version nippone. Ces deux grands courants religieux ne se sont jamais affrontés. Au contraire, ils se sont rapprochés au fil des siècles shintoïsme et bouddhisme ont toujours considéré que leur devoir était avant tout de garantir l'existence de l'État. Lorsque le Japon prit le chemin du fascisme et du militarisme, les deux églises n'hésitèrent pas à accorder leur bénédiction aux raids japonais! Pis des prêtres shinto prêchaient sans réserve la haine de l'adversaire et incitaient les guerriers nippons au sacrifice total, pour en faire des kamikazes. Après la guerre, en 1946, les Américains imposèrent au Japon la séparation de l'Église et de l'État, mais ils n'osèrent pas démettre l'empereur de ses fonctions, craignant des révoltes dans le pays. Ils ont ainsi contribué à  sauvegarder l'unité nationale des Japonais, mais aussi enrayé toute auto-critique des responsables.

Car le « Dieu-empereur » avait tout de même signé tous les ordres de guerre et cautionné les crimes les plus horribles, laissant croire aux Japonais que cette guerre apporterait le bonheur au peuple. Aujourd'hui encore, toute résistance anti-fasciste est considérée comme un acte antinational. Aucun criminel de guerre n'a jamais été cité devant un tribunal japonais. Bien au contraire. En 1957 Monsieur Nobu-suke Nishi, un ancien membre important du Cabinet de guerre, devint Premier ministre du pays.

Les guerriers d'hier sont désormais les soldats de l'économie d'aujourd'hui. Un nouveau dieu a fait son apparition au pays du soleil levant le matérialisme.

Les Nippons, pour expier leurs péchés, ont recours à une cérémonie particulière ils se rassemblent au bord d'un fleuve et après avoir inscrit sur un morceau de papier leur nom et l'identité de leur sexe, jettent celui-ci à l'eau, accomplissant ainsi un acte d'épuration. 95 % des Japonais se réunissent la veille du Nouvel An pour fêter le « Hatsu-Modo », le premier pèlerinage shintoïste de l'année. La fête bouddhiste « Ura-bon » réunit, au mois d'août, 90 % de la population pour célébrer la visite annuelle des esprits. Dans la plupart des foyers japonais on trouve, à côté de la télévision, du magnétoscope et de la chaîne hi-fi, un autel, car les croyants voient partout des « Kami », des êtres divins. Il ne faut surtout pas déposer des ustensiles tranchants sur la cuisinière, cela pourrait fâcher le Dieu des cuisinières, et pour le Dieu des toilettes on fait brûler un petit lampion afin de chasser les esprits qui sentent mauvais! Les Japonais sont très superstitieux, le chiffre quatre est un signe de mort, il n'existe donc- pas de chambre numéro quatre dans les hôpitaux. Trouver une aiguille à coudre cassée est un signe de chance, tandis qu'une main gauche qui démange signifie méfiance. Beaucoup d'hommes d'affaires ont également l'habitude de faire bénir leur bureau lorsqu'ils s'installent dans de nouveaux locaux.

« Coca-Cola-Japon » a même fait venir un prêtre pour bénir les réclames en néon du bâtiment. Du berceau au cercueil, les prêtres sont toujours de la fête et s'en portent plutôt bien. Pour un baptême ils demandent en moyenne 450 francs. Les mariages sont encore beaucoup plus chers! Quant aux enterrements, ils sont presque inabordables, c'est pourquoi un supermarché de Tokyo propose des soldes, emplacement et cercueil compris. Avec un apport personnel de 16 000 francs et vingt mensualités de 2000 francs, on s'assure une place pour l'éternité. « Devenez religieuse pour un jour! », c'est l'offre spéciale de l'office du Tourisme de Kyoto, qui pour 300 francs environ, organise une visite dans un cloître bouddhiste, avec possibilité de se travestir en religieuse et de poser ainsi pour la photo souvenir.

Mais en vérité ces excès cachent une crise profonde que traverse la société nippone. De plus en plus d'enfants s'effondrent moralement sous la pression que leur fait subir le système de réussite forcené du Japon d'aujourd'hui. Si bien que des"

Canalblog Revue Newlook13 Religion15
" « explosions » humaines secouent l'édifice de l'école primaire, plus fragile que le secondaire ou le supérieur. L'an dernier, 1 850 instituteurs ont dû être hospitalisés à la suite d'agressions commises par leurs élèves à bout de nerfs et la police estime qu'un cas sur cinq seulement fait l'objet d'une procédure. Le banditisme, par ailleurs deux fois moins important qu'en Europe, est, dans trois agressions sur quatre, le fait de moins de 25 ans. Certains spécialistes se demandent maintenant combien de temps la paix sociale du pays pourra être ainsi maintenue.

C'est pourquoi de nombreuses sectes proposent des programmes extrêmement poussés de sauvetage de cette société, comme se propose de le faire la secte bouddhiste « Soka Gakkaï (« Société pour la reconquête des valeurs nationales »). Non seulement elle compte plus d'un million et demi d'adhérents, mais elle contrôle et finance également son propre parti politique, le « Komeito » (Politique propre). Celui-ci a même atteint le score de 9 % des voix lors d'une consultation électorale, et est devenue l'une des principales composantes de l'opposition. Pour le moment, la démocratie japonaise ne semble pas menacée, mais on ne peut exclure un retour idéologique a tendance ultra-nationaliste.

Les menées d'extrême-droite sont très visibles à Hiroshima, la ville symbole. Yukihiro Takoda, que l'on surnomme le « prêtre-ordinateur », a développé un système informatique qui diffuse des messages religieux. Les 3500 membres de sa secte sont fichés et toutes leurs activités sont surveillés par un dispositif de caméras placées partout à l'intérieur de son cloître. M. Takoda est au courant de tout, surtout du montant des oboles versées sur son compte. Big Brother is watching you!

Herbert Uniewsky"

Posté par David Yukio à 18:46 - Tôkyô, le Japon, les japonais - Permalien [#]

01 septembre 2013

Urotsukidoji, tentacules dans jeunes filles



Pour voir les images en pleine définition, faire avec la souris "Clic droit/ouvrir le lien dans un nouvel onglet".


Notes liées dans mon blog : Liste articles mangas et dessins-animés
Notes liées dans mon blog : Liste articles sexe


L'histoire
Urotsukidoji est un manga et dessin animé porno japonais, devenu culte en occident depuis le milieu des années 90. Ce manga s'est décliné en film et en plusieurs séries d'OAV (Original Animation Videos) mais c'est le film, réalisé par Hideki Takayama, qui a déclenché la folie autour de ce titre; il fit scandale à l'époque car il fut le premier à mettre en scène des viols par des monstres armés de tentacules. Néanmoins il ne faut pas oublier que à la base c'est un manga, hentai et fantastique, de Toshio Maeda, publié dans les années 80. Il a eu un grand succès grâce à son style très réaliste, des décors fouillés et, comment dire, des scènes sexuelles très crues et très excitantes malgré, ou à cause, de la censure habilement contournée.

Voici un résumé de l'anime tiré de wikipédia "Une légende connue de tous les êtres - sauf des humains - raconte que tous les 3 000 ans le monde des humains (ningenkai) est uni avec le monde des démons (makai) et des homme-animaux (jūjinkai) par la renaissance de l'être suprême, le Chōjin, le dieu des dieux. La saga suit Amanojaku (un homme-animal) dans sa quête pour trouver le vrai Chōjin parmi les humains et s'assurer l'arrivée de ce monde meilleur. Cependant ses croyances sont ébranlées lorsqu'il rencontre de nombreux démons recherchant le Chōjin afin de le détruire et d'empêcher la fusion des trois mondes".

La liste des séries détaillées ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Urotsukidoji.


Les couvertures de l'édition manga japonaise.
Canalblog Manga Urotsukidoji Tome01

Canalblog Manga Urotsukidoji Tome02

Canalblog Manga Urotsukidoji Tome03

Canalblog Manga Urotsukidoji Tome04

Canalblog Manga Urotsukidoji Tome05

Canalblog Manga Urotsukidoji Tome06

Canalblog Manga Urotsukidoji VF 01
Tome 1 de la version française, sorti en 2002 dans la collection Extreme Manga.

CanalBlog DVD Urotsukidoji01

CanalBlog DVD Urotsukidoji02
L'édition française du film.


L'aspect fantastique est omniprésent au travers des nombreux monstres, en fait des démons, qui veulent tuer le super démon, mais aussi par de gentilles démones ou démonesses.

Canalblog Manga Urotsukidoji01 09


Canalblog Manga Urotsukidoji01 01 

Canalblog Manga Urotsukidoji01 08

Canalblog Manga Urotsukidoji03 02

Canalblog Manga Urotsukidoji03 04

Canalblog Manga Urotsukidoji02 08

Les personnages principaux.

Tatsuo Nagumo, le héros involontaire de l'histoire. C'est lui qui doit faciliter la venue dans notre monde du Chōjin.
Canalblog Manga Urotsukidoji04 03
Akemi Itô, la copine de Nagumo qui s'avèrera être la mère du Chōjin. Elle subira beaucoup beaucoup d'outrages sexuels dans ce manga, pour le plus grand plaisir des démons.
Canalblog Manga Urotsukidoji01 10

Canalblog Manga Urotsukidoji05 04

Canalblog Manga Urotsukidoji01 11

 Canalblog Manga Urotsukidoji06 07

Yūichi Niki, un humain qui sera utilisé par les démons pour détruire le Chōjin.
Canalblog Manga Urotsukidoji04 09

Jyaku Amano, un "gentil" démon, très immoral, qui cherche à protéger le Chōjin des autres démons.
Canalblog Manga Urotsukidoji06 08

Canalblog Manga Urotsukidoji01 05
Megumi Amano, la soeur nymphomane de Jyaku, toujours partante pour faire plaisir aux humains.
Canalblog Manga Urotsukidoji02 04

Canalblog Manga Urotsukidoji02 02

Canalblog Manga Urotsukidoji02 11

Canalblog Manga Urotsukidoji02 12

Kuroko, l'aide de Jyaku dans sa tâche; un petit obsédé qui n'hésite pas à jouer au rôle du spéléologue de l'intimité féminine en entrant en entier dans celle-ci (voir plus bas).
Canalblog Manga Urotsukidoji02 09

Le fameux Chōjin qui doit unir les différents mondes.
Canalblog Manga Urotsukidoji06 05

un des démons qui cherche à détruire le Chōjin pour protéger son propre univers.
Canalblog Manga Urotsukidoji05 03

La censure
Le manga présente de multiples techniques pour censurer les sexes et poils pubiens car à l'époque la censure était bien plus intransigeante qu'aujourd'hui.

On démarre avec un grand classique, le sexe caché par une pastille noire; pastille ronde ou carrée, allez savoir pourquoi.
Canalblog Manga Urotsukidoji01 02

Canalblog Manga Urotsukidoji02 10

Canalblog Manga Urotsukidoji04 07

Canalblog Manga Urotsukidoji04 05 

Autre classique, le sexe transparent :-)
Canalblog Manga Urotsukidoji01 14

Canalblog Manga Urotsukidoji02 06

Canalblog Manga Urotsukidoji01 06

Canalblog Manga Urotsukidoji01 12

La technique du sexe en ombre. Dans le deuxième exemple, le sexe passe de l'ombre à la transparence par je ne sais quel mystérieux phénomène physiologique.
Canalblog Manga Urotsukidoji04 08

Canalblog Manga Urotsukidoji05 02
Autre astuce, le sexe inexistant! Il n'est ni masqué ni caché mais tout simplement non dessiné!
Canalblog Manga Urotsukidoji06 06

Canalblog Manga Urotsukidoji06 02 

Canalblog Manga Urotsukidoji05 05

Sinon on peut utiliser des objets ou éléments du décors judicieusement placés pour cacher les sexes mais, comment dire... ça me semble bien plus excitant que sans censure.
Canalblog Manga Urotsukidoji06 03

Et comme dit en introduction, Urotsukidoji est un manga célèbre pour ses pénétrations hors-norme de tentacules dans de jeunes et innocentes jeunes filles. Voici un petit florilège de cette spécificité japonaise qui permet aussi de contourner la censure puisque celle-ci est beaucoup plus laxiste dans le cas de rapports avec des non humains... (allez savoir pourquoi!).
Canalblog Manga Urotsukidoji01 04

Canalblog Manga Urotsukidoji01 07

Canalblog Manga Urotsukidoji03 01

Canalblog Manga Urotsukidoji03 03

Canalblog Manga Urotsukidoji04 01

Canalblog Manga Urotsukidoji06 01

Canalblog Manga Urotsukidoji05 08

Canalblog Manga Urotsukidoji05 07

Canalblog Manga Urotsukidoji05 09

Canalblog Manga Urotsukidoji05 01

Parité oblige, certains hommes aussi auront affaire aux tentacules démoniaques; bien sur ça se terminera mal pour eux.
Canalblog Manga Urotsukidoji02 07

Autres
Maintenant qu'on a bien étudié la censure dans ce manga, je ne résiste pas au plaisir de vous montrer d'autres images bien hot et assez délirantes de ce manga exceptionnel.

Tout d'abord, un petit démon qui a décidé de faire un fist à sa voisine et qui va aller dire bonjour à son utérus. Ensuite le fameux démon qui se transforme en géant taille hulk et continue à s'amuser avec sa copine qui n'en espérait pas tant. Et on finit par une nana élastique roulée en boule... un manga délirant je vous dit!
Canalblog Manga Urotsukidoji02 01

Canalblog Manga Urotsukidoji06 04

Canalblog Manga Urotsukidoji04 06

Autre particularité de ce manga, les personnages s'envolent pour un oui ou pour un non, grâce aux pouvoirs des démons, souvent dans des positions acrobatiques, donnant une vue plongeante sur leur intimité qui est ainsi généreusement exposée aux regards.
Canalblog Manga Urotsukidoji01 03

Canalblog Manga Urotsukidoji01 13

Canalblog Manga Urotsukidoji02 05

Urotsukidoji est aussi un manga très gore, les gens y meurent souvent dans d'atroces souffrances après avoir servi de chair à sexe.
Canalblog Manga Urotsukidoji02 03

Canalblog Manga Urotsukidoji04 04

Canalblog Manga Urotsukidoji03 05

Canalblog Manga Urotsukidoji05 06

A noter que les décors de ce manga sont bien plus travaillés que dans d'autres BD, même non hentai, ce qui contribue à renforcer l'aspect réaliste et excitant des histoires. Dans certaines planches, on se croirait dans un manga de Mitsuru Adachi.Canalblog Manga Urotsukidoji04 02

 

Posté par David Yukio à 20:04 - Mangas et dessins animés - Permalien [#]

09 mars 2013

Androïde, manga porno publié dans la revue Mutants en 1985



Notes liées dans mon blog : Liste articles mangas et dessins-animés

Notes liées dans mon blog : Liste articles sexe


Pour voir les images en pleine définition, faire avec la souris "Clic droit/ouvrir le lien dans un nouvel onglet".


Nous sommes en France, début 1985, soit deux ans et demi avant que Dorothèe ne quitte Récré A2 et ne crée Le Club Dorothée et six ans avant la publication d'Akira par Glénat!

A cette date seuls quelques très rares mangas ont déjà été publiés en France http://japon.canalblog.com/archives/2010/09/05/18984219.html sans grand succès. C'est alors que surgit la revue Mutants, avec la traduction en français d'un manga pornographique (le premier en France?) appelé Androïde, dessiné par Sesaku Kanoh avec un scénario de Kazuo Koike. Pour les connaisseurs, Kazuo Koike est le scénariste du fameux manga "Kozure ōkami" aussi connu sous les noms de "Lone Wolf and Cub" ou "Baby cart".

Le numéro 2 de Mutants que je possède contient 180 pages de ce manga.

L'histoire est celle d'un savant appelé Tokyo, spécialisé dans les androïdes qui construit ceux utilisés dans les tests de sécurité des voitures Volkswagen. Le problème est que ce savant a créé un robot à son image, Oscar, qui est son double maléfique et, bien sur, une bête de sexe :-)

L'histoire est anecdotique, il y a certes des meurtres, des accidents, des trahisons mais elle est prétexte à des dessins pornos, à des étreintes hommes-femmes classsiques, parfois SM. Intéressant mais bon, tout est flouté (années 80 oblige) et les dessins ont mal vieilli selon moi.

Néanmoins cette BD restera un jalon dans la difficile histoire du manga en France comme le premier manga porno traduit, à ma connaissance.

Canalblog Manga Mutant01

Canalblog Manga Mutant02

Canalblog Manga Mutant03

Canalblog Manga Mutant04

Canalblog Manga Mutant05

Canalblog Manga Mutant06

Canalblog Manga Mutant07

Canalblog Manga Mutant08

Canalblog Manga Mutant09

 

Posté par David Yukio à 19:55 - Mangas et dessins animés - Permalien [#]

21 octobre 2011

Partouze japonaise de 500 personnes!



Notes liées dans mon blog : Liste articles sexe


Canalblog X 500 Personnes Jaquette01

Canalblog X 500 Personnes Jaquette02

Le film "500 person sex" est un film pornographique japonais avec 250 couples réunis pour la plus grande orgie qui ait jamais eu lieu! C'est un film de la société SOD (Soft On Demand), de 130 minutes, sorti en 2006 et qui doit figurer en bonne place des records du sexe.


Attention, ce n'est pas un gang bang (une femme pour X hommes) ni une partouze au sens occidental, c'est en réalité 250 couples réunis dans la même pièce (un gymnase ou un entrepôt) et qui ont des rapports sexuels uniquement avec leur partenaire et de façon synchronisée! Oui, vous avez bien lu, une partouze synchronisée, car tous les couples ont la même position au même moment que ce soit les baisers, les fellations, les levrettes... les 250 couples font ces pratiques au même moment, ce qui est inconcevable pour un public occidental!

Attention, je vous préviens qu'il n'y a aucune capture écran avec des sexes visibles dans cet article. Mon blog est tout public et je veux qu'il le reste et, de toute façon, les films X japonais sont censurés car pixellisés au niveau des organes génitaux. Il y a bien quelques sexes féminins visibles mais ils sont pixellisés.

En résumé, on peut dire que les japonais ne cesseront jamais de nous étonner!
Canalblog X 500 Personnes007

Canalblog X 500 Personnes003

Canalblog X 500 Personnes002

Canalblog X 500 Personnes001
Les actrices, habillées puis nues!

Canalblog X 500 Personnes004Les sponsors?

Canalblog X 500 Personnes008L'entrée des artistes

Canalblog X 500 Personnes009Il y a même une gothic lolita!

Canalblog X 500 Personnes010

Canalblog X 500 Personnes011
Impressionnant, que ce soit le nombre de personnes mais aussi l'organisation et la discipline des participants; les japonais sont très forts pour ça.

Canalblog X 500 Personnes012 On se déshabille, dans le calme

Canalblog X 500 Personnes013 

Canalblog X 500 Personnes014Je vous le disais, les sexes sont pixellisés!

Canalblog X 500 Personnes015

Canalblog X 500 Personnes016Si vous êtes un mec, ça fait envie non?

Canalblog X 500 Personnes017

Canalblog X 500 Personnes018 Les mecs sont arrivés, on passe aux choses sérieuses : on commence par s'embrasser!

Canalblog X 500 Personnes019Après la Gothic lolita, un yakusa!

Canalblog X 500 Personnes020 Petite séance de pelotage synchrone pour 250 couples!

Canalblog X 500 Personnes021 Fellation de concert... je trouve ces photos hallucinantes, cet effet miroir démultiplicateur des corps, cette vision surréaliste par le nombre de personnes mais aussi par le peu de naturel de la scène car on est plus du domaine du rêve, du fantasme que du réel.

Canalblog X 500 Personnes022 

Canalblog X 500 Personnes023 

Canalblog X 500 Personnes026250 missionnaires!

Canalblog X 500 Personnes027


Canalblog X 500 Personnes024 Levrettes, levrettes, levrettes...

Canalblog X 500 Personnes025 Encore notre ami le yakusa!

Canalblog X 500 Personnes028 Au tour des nanas de prendre le contrôle de la situation!

Canalblog X 500 Personnes006

Canalblog X 500 Personnes005

Canalblog X 500 Personnes029 Je me demande si on jouis plus en étant en couple dans sa chambre ou au milieu de 249 autres couples!

Canalblog X 500 Personnes030 

Canalblog X 500 Personnes031 Ca y est, c'est fini, tout le monde s'arrête, c'est le retour de la tendresse mais chacun reste bien sur son tatami :-)

 

Posté par David Yukio à 17:32 - Sexe - Permalien [#]

05 septembre 2009

Les meilleurs Love Hotels japonais de 1985



Pour voir les images en pleine définition, faire avec la souris "Clic droit/ouvrir le lien dans un nouvel onglet".


Liste articles Tôkyô, le Japon, les japonais

Notes liées dans mon blog : Liste articles sexe


Voici un article publié dans le numéro 22 de Newlook, de Juin 1985, consacré à la folie des Love Hotels japonais!

Canalblog Love Hotels Newlook22 198506 01

Canalblog Love Hotels Newlook22 198506 02

"Question à 9000 yens? Quelle est la plus grosse entreprise du Japon? Sanyo, Honda, Mitsubishi, Aiwa? Une entreprise qui compte 25 000 points de vente et réalise un c.a. de 12 milliards de dollars. Plus fort que Sanyo, c'est Clito. Les love hotels japonais sont les temples de l'amour fréquentés chaque année par un milliard de clients. Notre envoyé spécial, french lover patenté, a voulu faire la tournée. Il s'est fait jeter. Motif: dépourvu de livret de famille. Ces hôtels sont réservés aux couples mariés qui souffrent de la promiscuité. Au choix : la chambre du Sphinx, l'ombre de Ben-Hur, la navette spatiale, même la mercedes d'Hitler. "Mara a eu bobo"?"
"Parmi les 25 000 love hotels que compte le Japon, l'un des plus extraordinaires est sans conteste l'Hôtel Universal de Tôkyô dont voici la "King Tut Room", plus connue sous le nom de "Chambre du Sphynx".

Canalblog Love Hotels Newlook22 198506 03

Canalblog Love Hotels Newlook22 198506 04

"En plein Tôkyô, un château bavarois délirant. Au second étage, la "Chambre de la NASA" avec en guise de plumard, la réplique miniaturisée de la navette spatiale.
Sur le tableau de bord, le compte à rebours s'enclenche automatiquement dès le début des câlins... Au "top", un monstrueux bruit de décollage retentit dans la pièce."

Canalblog Love Hotels Newlook22 198506 05

Canalblog Love Hotels Newlook22 198506 06

"Au choix : la chambre des tortures; la Mercedes dite "d'Hitler" recouverte de graffiti laissés par des amants reconnaissants; la chambre de Ben-Hur avec claquements de fouets en fond sonore, le plus kitch étant la "Clam Bedroom" avec le bruit de la mer, au moment fatidique où "Mara a eu bobo." Ce qui veut dire en japonais : lorsque "il" est dans "elle"."

Canalblog Love Hotels Newlook22 198506 07

Canalblog Love Hotels Newlook22 198506 08

"Sur le lac Sagami, des répliques du Queen Elisabeth et de l'Atene attendent à quai les couples légitimes et illégitimes. Discrétion et anonymat sont la règle absolue : on paie sans même voir la réceptionniste derrière son guichet. Des caches sont apposées sur les plaques d'immatriculation! Beaucoup d'hôtels sont informatisés : on choisit sa chambre sur un clavier télévisé, on retire la clé d'un distributeur automatique et l'on reçoit la note par un tube pneumatique. Le rêve : se voir sans être vu."

Canalblog Love Hotels Newlook22 198506 09

Canalblog Love Hotels Newlook22 198506 10

"Le New Japan Hotel (photo de gauche) est considéré par les fins connaisseurs comme le plus délirant des love hotels.
C'est dans cet hôtel que l'on peut réserver la Chambre du Parthénon (ci-dessus) en simili stuc "à la Phidias"."

Canalblog Love Hotels Newlook22 198506 11

"TOKYO? « HYPER SEX CITY! »
Urgence! Le dernier mot d'ordre des Japonais est urgence. Urgence de travailler. Urgence de produire. Ur­gence d'inventer, pardon, de copier en améliorant. Urgence de s'éclater. Urgence de «baïzer» aussi... Cette urgence est due à des impératifs climatiques, géologiques et météo­rologiques hors du commun. Il ne se passe pas de mois sans que le Japon ne subisse les attaques effroyables de tremblements de terre, de typhons ou de tsunami, ces vagues géantes de 20 mètres de haut atteignant des vitesses supé­rieures à 200km/h. Urgence les copains! Et c'est un refrain bien connu : en état d'urgence ou de stress continu, les idées fusent et la créativité décolle !

Bref, les Japonais vivent déjà en plein XXIe siècle. A tous les niveaux. Au pays du soleil électronique levant le Tgv est largué à la casse pour faire place au train à lévitation magnétique qui déboule dans les rizières à plus de 500km/h. Vous comprenez maintenant pourquoi les Japs sont tous peignés en arrière. Chez les « Banzais » les écrans vidéo géants sont relégués au musée : bonjour l'écran hyper panoramique Jumbo Tron de Sony de 48 mètres sur 42 mètres à plus de quinze milliards de centimes le bout ! Là-bas, ils viennent même de créer les robots parlant et dialoguant qui seront la main-d'œuvre de demain. Bon d'ac­cord les amateurs d'estampes ont tout ça! Et alors? Nous en France nous sommes toujours les princes de la fesse, les rois du «dedans-dehors », les empereurs de la cuisse et jusqu'à preuve du contraire Paris est toujours sacré « Sex City » dans le monde entier. Erreur. Grosse erreur. Après avoir assiégé et déva­lisé Vuitton, imité notre tour Eiffel, les Nippons viennent encore de frapper. Au bas-ventre. Un coup tellement bas que c'en est une honte. Un coup encore plus vicelard que Pearl Har-bor. Les « aligato » viennent de nous piquer l'image de marque dont nous étions le plus fier : le cul! Aujourd'hui à Tokyo, «Hyper Sex City», les bordellos et autres love hotels res­semblent à de véritables maisons de fantasmes où tout ce que vous avez toujours voulu réaliser sexuel­lement sans oser le demander (ou même l'imaginer) est enfin possible. Tout? Tout!

Vu! J'aperçois les sourires sceptiques des incrédules de service au fond de la classe, ceux qui connais­sent par cœur leur Paris vicelard de la rue Saint-Denis aux multiples ré­jouissances du Bois de Boulogne en passant par le Roi René. Enfantil­lages tout cela. Enfantillages... Vous vous êtes déjà envoyé en l'air dans une navette spatiale de la Nasa avec compte à rebours au moment du grand frisson? Vous avez déjà « lih me» comme un forcené dans la réplique exacte de la chambre de la reine Elisabeth, Oh my God! Vous en voulez encore? Ça ne vous tente­rait pas de sortir votre «theu bii» à l'ombre du grand Sphinx sur fond de pyramides avec des guépards par­tout dans la piaule? Et une spécialité locale comme une « pih peuh » dans une Toyota? Bon vous allez me dire que c'est déjà plus classique. Erreur. La dite Toyota est plantée en plein air sur le plus grand gratte-ciel (pas très haut en raison de l'interdiction de construire trop en hauteur because les tremblements de terre) de Tokyo et vous vous faites mettre d'équerre avec une vue imprenable sur la ville-pieuvre. Géant, non? Je vois les sourires s'estomper et les yeux s'agrandir. Attendez, vous n'êtes pas au bout de vos surprises. Vous êtes du genre fétichiste — facho-nostalgique de la grande époque? Payez-vous un one way ticket pour la Mercedes de tonton Adolf avec en fond sonore des cuivres et des bruits de talons de bottes sur le bitume. Il est recom­mandé de suivre le rythme. C'est tout juste si vous n'obtenez pas une paire de moustaches en prime. Votre tasse de thé c'est plutôt le sado-maso? La chambre des tortu­res vous attend avec ses menottes, ses geôles (faisant passer Louis XI pour un sadique en culotte courte et La Balue pour un moins que rien), ses fouets et tout un attirail de batteries de cuisine destiné à déchi­rer les chairs. A chacun son truc. Pour un supplément assez copieux vous avez même droit sur la vidéo à un film snuff. Les snuff sont des films sordidos que les malades du sexe s'arrachent parce que les filles y sont réellement torturées et très souvent tuées. Mais c'est une autre histoire...

«La pleine lune passée,
Par une nuit claire
A mon aimée
J'ai voulu les montrer
Les Rhous Tons
qui sentent bons... »
(envoi de Fleur d'oranger, extrait — trafiqué — de poésie japonaise)

N'importe qui ne peut pas, norma­lement, s'offrir un délire dans les love hotels de Tokyo ou d'Osaka. Pour la «couverture», les chambres affrio­lantes de ces bordels de l'amour qui sont des «best» internationaux, sont réservées aux couples mariés de nationalité japonaise. Oui, vous avez bien lu et même que souvent les couples en mal d'orgasmes dingues doivent montrer patte blan­che sous forme d'un livret de famille en bonne et due forme !...

Explication. Là-bas, le plus gros problème est celui de l'espace vital et de la construction. La quasi-tota­lité des îles est occupée par les montagnes. Vu que les tremble­ments de terre sont aussi fréquents que les procès-verbaux sur votre pare-brise il vaut mieux éviter de construire sur les hauteurs. Alors les villes s'étirent à l'infini le long des côtes en centaines de milliers de clapiers à lapins ne dépassant pas quinze étages toujours en vertu de cette loi folle imposée par les dérè­glements de la nature. Alors les loyers atteignent des sommets. Exemple : un appartement de deux pièces de 60 mètres carrés dans le centre, c'est-à-dire dans des quar­tiers comme Shinjuku, Roppargi, Ginza, Harakuyu, Akihabara et Shibuya coûte la bagatelle de 20000 francs par mois. Tout le monde habite à l'extérieur, dans les banlieues lointaines, des petits stu­dios de 20 mètres carrés séparés par des cloisons en papier où les parents s'entassent avec les enfants. Voilà le vrai problème. Les parents ne peu­vent s'offrir un 14 juillet décent, sans que les enfants n'entendent le bruit des pétards et les lueurs du feu d'artifice. Alors il faut choisir pour s'envoyer en l'air: l'orgasme silen­cieux et tristounet at home ou la folie dans les love hotels. Voilà dans les grandes lignes et en simplifiant à l'extrême l'explication de l'affaire. Mais si vous êtes de passage au Japon, un guide expert en choses du sexe, vous sera des plus utiles. Le mien s'appelle Chang. Nous l'appellerons simplement Chang parce que l'homme a un job très haut placé dans une multinationale nipponne. Chang a deux passions, le sexe sous toutes ses formes et un génie inné pour trafiquer les divins poèmes japonais et mignardises sexuelles.

Ecoutons-le : « Même si tu prends un autre oreiller
Pour reposer ta tête
Garde toi bien d'oublier
Le souvenir du clair de lune
Qui tombait sur mon manche trempé de ta rosée. »

Déjà en 81, Chang m'avait rendu malade en me racontant des virées folles à l'hôtel Universal de To­kyo, sur le « Queen Elisabeth » (une réplique du célèbre paquebot ancré sur le lac Sagami dans la presqu'île de Kangawa), ou à l'hôtel Chiyo-moto dans le quartier d'Ikebukuro à Tokyo. A l'époque, ces love hotels étaient des tops en la matière et les télévisions du monde entier faisaient la queue pour obtenir le droit de filmer quelques bouts dans ces lu­panars de rêve.

L'« Universal » faisait très fort avec sa « Nasa Space Ship Boom » à faire pâlir les responsables de la Nasa. La chambre-navette était la plus demandée juste avant la « King Tut Room» égyptienne avec le Sphinx et les pyramides. Le « Queen Elisa­beth » arrivait en deuxième position avec la piaule de la Reine et la « Clam Bed Room » où un lit était installé dans une coquille Saint-Jac­ques géante capable de se refermer et de diffuser en sourdine le bruit de la marée. Le « Chiyomoto » faisait lui aussi très fort avec la Mercedes Boom précédemment décrite. A l'époque seuls les couples légitimes étaient autorisés à pouvoir bénéficier de ces carrés d'enfer.

J'ai revu Chang à Tokyo en mars 83. Il profita d'un repas éclair pour me signaler qu'il y avait du neuf du côté des love hotels. De nouveaux établissements s'étaient ouverts, encore plus délirants que les précé­dents. Mais la grande nouvelle était, qu'officieusement, l'entrée n'était plus réservée uniquement aux cou­ples légaux ! Pour une poignée de yens supplémentaires, les amateurs bien introduits pouvaient bénéficier des derniers raffinements en matière de sexe, hôtesses comprises.

En 83 au box-office des lupanars, c'était le « Shanti Hotel » qui décro­chait le gros lot avec sa « Las Vegas Room » pleine de slots machines et son lit en forme de table de craps ! En deuxième position arrivait le «Yoshida Goten» d'Osaka et sa «Carriage Room» surnommée la chambre de Ben-Hur.

En guise de musique de fond, des claquements secs de fouets, les hurlements et applaudissements d'une foule romaine en délire. Ça avait tellement stimulé l'ami Chang qu'il avait reloué la fille, le char, les chevaux (hennissements compris) et la musique pour une heure. Troi­sième de la nouvelle liste, l'Hôtel « New Japan » et sa « Greek Style Pillar Room» en forme de Parthé-non avec plumard incorporé dans les colonnes, montant et descen­dant grâce à un système hydrauli­que ingénieux...

Parlons monnaie maintenant. Rapi­dement. Les temples japonais de l'amour font un chiffre d'affaires an­nuel de 12 billions de dollars, soit 12 milliards de dollars ou 1 200 milliards de francs si vous préférez. Ces hôtels sont ouverts 24 heures sur 24 et sept jours sur sept : le prix moyen d'une chambre d'extase est de 100 dollars l'heure.

Octobre 1984: nouveau passage éclair à Tokyo. Juste avant de partir pour Omaezaki je prends un verre avec Chang qui me dit ne plus décoller de la «Maison de mas­sage » dans le quartier hot de Jim-bocho. La «Maison de massage» n'est pas un love hotel, c'est un bordellos surnommé « l'Extase toyotesque ». La boîte ouvre à cinq heu­res de l'après-midi car les pension­naires sont des écolières de 17 ans qui «travaillent» une fois leurs cours terminés. Des chambres de cinq mètres carrés, mais aussi trois Toyotas parquées en plein air sur le toit avec lit à la place des banquettes et chauffage à la place du moteur. Sur la plaque minéralogique, le nom de l'écolière, son âge et ses spécialités. En revenant d'Omaezaki le répon­deur téléphonique de Chang m'ap­prend que ce dernier est absent de Tokyo pour quelques jours. Je dé­cide de tenter ma chance dans un love hotel. L'Universal et sa Nasa Space Ship Room feront très bien l'affaire. Le taxi me dépose, excité comme un collégien, devant une sorte de château bavarois au pays des Nippons. Les marches à la volée. La sonnette de la porte d'en­trée. Une mégère ridée derrière une caisse façon donjon avec gargouil­les incorporées. Une interprète s'approche et me dit que c'est ré­servé aux couples. D'un sourire entendu je glisse un paquet de yens à la caissière mafflue et un autre à l'interprète qui me branche parfaite­ment et que je veux emmener vers la navette spatiale de tous les plaisirs. Les deux videurs ont dû mettre moins d'un millième de seconde à m'éjecter du palais du Louis II de Bavière nippon. Apparemment l'Universal n'accepte que les cou­ples mariés. Et dire que Chang n'arrêtait pas de me répéter qu'avec mes yeux bridés je ressemblais à Nakasone, le Premier ministre, et que je n'aurais absolument aucun mal à me faire passer pour un « ponni » !

Avril 85. Je reçois une lettre de Chang qui semble complètement à l'agonie. Ça chauffe du côté des quartiers chauds de Tokyo, et plus précisément de Kabukicho, où les brigades des mœurs viennent d'ins­taurer de nouvelles lois pour muse­ler et réglementer l'industrie du sexe, la plus florissante aujourd'hui. Il paraît qu'il y a le couvre-feu à minuit et que les petites de 17 ans sont désormais introuvables. Et moi qui rêvais de tester tout ça en juin pro­chain. Y'avait urgence les mecs !
Gilles Lhote"


Posté par David Yukio à 13:49 - Tôkyô, le Japon, les japonais - Permalien [#]

23 août 2009

Onna harakiri sakuhinshû - DVD de seppuku féminins



Notes liées dans mon blog : Liste articles cinéma japonais

Notes liées dans mon blog : Liste articles sexe

 

CanalBlog DVD Seppuku Couv01

CanalBlog DVD Seppuku Couv03 

CanalBlog DVD Seppuku Couv02

 

ATTENTION : le contenu de cet article, même édulcoré, traite d'un box DVD extrêmement violent consacré à des seppukus féminins! Si vous êtes trop sensible ou mineur, merci de ne pas lire la suite!

Il s'agit donc de films japonais, très gore et flirtant avec le SM, où de jeunes et jolies jeunes filles s'ouvrent le ventre dans une débauche de râles orgasmiques et de douleur! Je mettrai peu de photos des scènes les plus choquantes mais c'est vraiment à réserver à un public averti, ce que vous êtes maintenant.

Certains me diront "Mais pourquoi en parler?" Tout simplement parce que le Japon a une longue tradition de la représentation de la violence sans retenue dans ses arts, que ce soit par les estampes d'exécutions capitales et de torture, par les films de Yakuzas, les mangas gores, certains  animes ... et qu'il n'y a aucune raison de faire de la censure ou de se masquer les yeux devant un aspect (certes très minime) de la culture japonaise qui peut nous déplaire ou nous dégoûter. En outre il me semble important que ceux qui ont découvert, comme moi, la culture japonaise par les animes et mangas ne croient pas béatement que le Japon est un pays uniquement Kawaii à la Kamikaze girls ou Nana (petit rappel : Le massacre de Nankin est japonais, pas français)! Si vous avez lu les deux excellents livres d'Agnès Giard sur l'érotisme japonais (L'imaginaire érotique au Japon et Dictionnaire de l'amour et du plaisir au Japon), vous savez déjà que leur imagination dans ce domaine est sans limite et qu'ils ont créé des pratiques délirantes, propres à l'archipel, dont celle des faux harakiris de femmes!

Vous avez été prévenus, place aux films!

Caractéristiques techniques
Nom du box DVD : connu chez Amazon.com comme "Harakiri- Boobs and Blood Box Set" mais comme "Onna harakiri sakuhinshû Harakiri" sur la couverture du box

Films présents :
- Female Harakiri: Glorious Death
- School Girl: Harakiri
- Female Harakiri: Celebration
- White Clothing: Harakiri
- Paradise Lost: Riding Habit Harakiri
- Beautiful Swordswomen: Double Seppuku

Date de tournage des films : 1990


Bonus :
- Cold night : bloodless edition young lady Hiromi
- Making of Beautiful Swordswomen: Double Seppuku 
- Trailers


Editeur : Unearthed films

Langue: anglais mais il n'y a aucun dialogue ni sous-titres à part les textes des menus et les making of
Zones: Région 1 (USA et canada)
Nombre de DVD : 3
Date de parution : 07/10/2008
Durée totale : 307 minutes

La quatrième de couverture "Attired in their favorite fetish wear, hot-blooded Japanese ultra vixens perform the most masochistic acts of self-sacrifice and submission. The traditional oriental art of Harakiri...Violating their young bodies in ritual self-immolation, they plunge razor-edged blades into their soft, naked flesh. A sea of sweet, red blood cascades as their all too brief lives ebb, and death embraces them."


Les films

CanalBlog DVD Seppuku Disc01

 

CanalBlog DVD Seppuku Disc02

 

CanalBlog DVD Seppuku Disc03


Les trois DVD

CanalBlog DVD Seppuku DVD01

 

CanalBlog DVD Seppuku DVD02

 

CanalBlog DVD Seppuku DVD03
Les menus

Ces six films ont été tournés en 1990 pour la plupart, par un cercle de passionnés baptisé Kinbiken, "un cercle d’amateur au statut underground qui avait pour objectif de perpétrer toute la charge fantasmatique d’un univers sadomasochiste typiquement nippon." (source http://eigagogo.free.fr/Critiques/lost_paradise.html)

Chaque film fait à peu près 45 minutes et décrit lentement la préparation puis le seppuku d'une jeune femme. La musique est de type industrielle, le décor minimaliste (à savoir une pièce quelconque ou un champ pour le dernier), la qualité de l'image  moyenne et les effets spéciaux sanglants bien sur! A noter l'absence de dialogue et le fait que chaque film, exception faite du dernier, ne comporte qu'une seule actrice, assise sur un tatami, face caméra.

Le projet de ces films est clairement sado-masochiste : si nous écoutons les gémissements des actrices et regardons leurs contorsions, il s'agit de vraies scènes de masturbation, violentes certes mais indéniables. Chaque femme semble considérer le poignard comme un phallus qui va pénétrer puis déchirer ses chairs, pour en tirer douleur et plaisir. On en voit certaines même lécher celui-ci. A partir du premier sang versé, c'est une vraie relation amoureuse qu'elles semblent avoir avec leur couteau mais aussi avec leur blessure, la caressant, la triturant et leurs entrailles puisque dans plusieurs films elles extirpent celles-ci pour les jeter sur le tatami. La dernière scène est toujours l'actrice, morte, couverte de sang de la tête aux pieds, dénudée, abandonnée...

Difficile de juger une telle œuvre, de la placer dans un contexte plus large pour comprendre comment un tel projet a pu germer dans l'esprit de personnes. Une attitude jusqu'au boutiste, une recherche effrénée de la provocation, le désir de choquer, de repousser les limites, de satisfaire la libido de pervers, d'atteindre une immense tristesse devant la mort de la beauté... certainement un peu de tout cela sans qu'on puisse facilement cerner un tel projet. Je retiendrai aussi que le musicien bruitiste Masami Akita (Merzbow) a participé aux films "School Girl: Harakiri" et "Paradise Lost"; ou comment relier la musique extrême aux images extrêmes dans un mariage qui ne pouvait être que délirant et sanglant!



Female Harakiri: Glorious Death

CanalBlog DVD Seppuku Female Harakiri01

 

CanalBlog DVD Seppuku Female Harakiri02

 

CanalBlog DVD Seppuku Female Harakiri03

 

CanalBlog DVD Seppuku Female Harakiri05

School girl : harakiri

CanalBlog DVD Seppuku School Girl Harakiri01

 

CanalBlog DVD Seppuku School Girl Harakiri02

 

CanalBlog DVD Seppuku School Girl Harakiri03

 

CanalBlog DVD Seppuku School Girl Harakiri04

 

CanalBlog DVD Seppuku School Girl Harakiri05

 

CanalBlog DVD Seppuku School Girl Harakiri07

 

CanalBlog DVD Seppuku School Girl Harakiri08

Female Harakiri: Celebration

CanalBlog DVD Seppuku Celebration02

 

CanalBlog DVD Seppuku Celebration03

 

CanalBlog DVD Seppuku Celebration05

White Clothing: Harakiri

CanalBlog DVD Seppuku White Clothing01

 

CanalBlog DVD Seppuku White Clothing02

 

CanalBlog DVD Seppuku White Clothing03

 

CanalBlog DVD Seppuku White Clothing04

 

CanalBlog DVD Seppuku White Clothing05

 

CanalBlog DVD Seppuku White Clothing06

 

CanalBlog DVD Seppuku White Clothing07

 

CanalBlog DVD Seppuku White Clothing08Peut-être la scène qui résume le mieux l'ambiguïté de l'acte si on regarde bien l'immense sourire de la femme

Paradise Lost: Riding Habit Harakiri

CanalBlog DVD Seppuku Paradise Lost01

CanalBlog DVD Seppuku Paradise Lost02

CanalBlog DVD Seppuku Paradise Lost03

Beautiful Swordswomen: Double Seppuku

CanalBlog DVD Seppuku Sword Women01

CanalBlog DVD Seppuku Sword Women03

CanalBlog DVD Seppuku Sword Women04

 

Posté par David Yukio à 14:58 - Cinéma japonais - Permalien [#]

03 mai 2009

Mots clés et recherches surprenantes sur le sexe



Notes liées dans mon blog : Liste articles sexe


Mon blog existe depuis mi 2005 et je me suis inscrit en novembre 2006 sur Google Analytics! Grâce à cet excellent outil je sais que les internautes ont utilisé 
67000 mots clés depuis trois ans dans les moteurs de recherche pour atterrir sur mon blog. Je vous propose ici une sélection des recherches les plus surprenantes pour rigoler un bon coup. Bien sur c'est orienté sexe, on est pas français pour rien et c'est là qu'on trouve les choses les plus drôles et bizarres :-)

Pour info, j'ai décidé de les mettre dans des images pour éviter d'être référencé par les moteurs de recherche sur ces termes qui ne sont pas représentatifs de mon blog! La recherche est la première partie de la ligne, la deuxième est mon petit commentaire perso car c'est quand même bien space par moment :-) Je n'ai pas corrigé les fautes d'orthographe mais avec ce niveau de français, certains vont avoir du mal à trouver leur bonheur!

Canalblog Autres Mots Clés01

Canalblog Autres Mots Clés02

Canalblog Autres Mots Clés03

 

Posté par David Yukio à 16:48 - Autres - Permalien [#]