Mon amour pour le Japon et Tôkyô

Mon amour pour le Japon et Tôkyô

15 mai 2012

Le livre des Nô - drames légendaires du vieux Japon (livre français de 1929)


"Le livre des Nô - Drames légendaires du vieux Japon" de Steinilber-Oberlin et Kuni Matsuo a été publié en France en 1929, chez "L'édition d'art H. Piazza". C'est, à ma connaissance, le plus ancien livre consacré au Nô en français. Il renferme quinze pièces de Nô traduites pour 171 pages.

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Le livre commence avec une longue introduction au Nô de 8 pages, avec le vocabulaire et le style du début du 20ème siècle, délicieusement suranné. N'étant pas un spécialiste de ce théâtre, je ne peux pas juger de la qualité de ce texte mais je note qu'un des auteurs est japonais, Kuni Matsuo, et comme il a beaucoup écrit sur le Japon, je présume qu'il connait son sujet.
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"INTRODUCTION
Le Japon a le rare privilège de posséder, en propre, une forme de littérature théâtrale le Nô (mot chinois qui signifie art, d'où ici : représentation d'art).

Certains auteurs ont défini le Nô : un petit opéra. Retenons, pour le seul mérite de sa concision, cette définition approximative. Le lecteur la corrigera au fur & à mesure des explications qui vont suivre & qui préciseront comment cet opéra d'un acte se présente sous un aspect très particulièrement japonais. A se contenter d'une définition générale, il est exact de dire que le Nô est une œuvre scénique, d'expression noble & poétique, dont le sujet est généralement légendaire, historique ou religieux ou extrait de la littérature & dont le but est de charmer, d'émouvoir par le concours de la parole & du chant, des gestes, de la danse & de la musique. C'est une synthèse de tous les arts, exprimant un sujet souvent exquis en lui-même. Aussi les lettrés & les artistes japonais - & parmi eux les plus fins connaisseurs - apprécient-ils les Nô comme d'incomparables délices littéraires & esthétiques.

Un mot sur l'origine légendaire des Nô :
Une déesse apprit aux hommes, dit-on, la danse & la musique, & voici dans quelles circonstances, si l'on en croît le Kojiki, «Le Livre des choses anciennes» (712 de notre ère) : La Déesse du Soleil, irritée des méchancetés de son frère, décida, un jour, de se cacher dans la grotte rocheuse du ciel dont elle mura l'entrée. De ce fait, l'univers tout entier fut plongé dans de profondes ténèbres. Et chacun, on le pense bien, était fort inquiet. Huit cents myriades de dieux se rassemblèrent alors sur les bords de la Voie lactée, pour délibérer des mesures qu'il convenait de prendre, afin de faire cesser cette situation critique. Conformément à leur avis, on essaya bien des ruses pour forcer la Déesse à sortir de sa grotte, mais aucune ne réussit. C'est alors que la gracieuse Déesse Oudzoumé eut l'idée de danser devant la grotte fermée, cependant qu'elle s'accompagnait délicieusement sur une flûte de bambou & que les dieux battaient la mesure en cadence. Son chant & sa musique étaient si beaux que la Déesse du Soleil, charmée, s'avisa de pousser quelque peu le bloc de pierre qui la cachait &, curieuse & ravie, regarda. On n'eut plus de peine, dès lors, à la tirer de sa prison volontaire — & la Lumière reparut sur le monde!

Telle est l'origine légendaire des Nô. En voici maitenant une explication plus positive. D'abord le milieu le Japon est riche de légendes historiques & bouddhiques, riche d'une mythologie prodigieuse. C'est la «Terre des Dieux». Tous les héros de son histoire apparaissent comme des personnages légendaires. Haute civilisation féodale, le vieux Japon est héroïque & poétique. Par leur éducation raffinée, les femmes atteignirent à un degré de perfection & de délicatesse inconnu chez les autres peuples. Le Bouddhisme, philosophie d'une suprême élégance, a appris à tous l'impermanence des choses légères & passagères comme ces nuages vaporeux qui couronnent le Fouji. L'âme japonaise est à la fois stoïque & charmante. Tout Japonais cultivé aime la lune & les fleurs. Le type parfait du Japonais est ce samouraï qui, couvert de blessures après la bataille, & sentant sa fin proche, choisit, pour y mourir, l'ombre d'un prunier en fleurs, sous la lune. Le Japon est la patrie de prédilection des légendes nobles & gracieuses.

Plus directement, le Nô s'explique par la pratique & l'évolution des danses sacrées. La «Terre des Dieux» était aussi celle des danses sacrées (Kagoura), depuis un temps immémorial. Au VIIe siècle, on prit l'habitude d'organiser, chaque année, à l'époque des moissons, des spectacles accompagnés de musique appelés «Danses des rizières» (Denngakou), auxquels prenaient part des personnages religieux. Au XIIIe siècle, peut-être sous l'influence chinoise (de nombreux bonzes accomplissaient alors des voyages en Chine), le caractère théâtral de ces danses s'accentua & des légendes y furent incorporées Au XIVe siècle, l'évolution aboutit au Denngakou no Nô, ce qui signifie littéralement «Danse des rizières artistique». Le Nô était né. Des théâtres de Nô se fondèrent, notamment à Isé, principal lieu de culte de la Déesse du Soleil, puis à Omi, à Tamba, à Nara.

La grande époque des Nô fut la fin du XIVe & le XVe siècle : c'est à ce moment que le Nô, spectacle religieux, devint essentiellement aristocratique, & que les familles régnantes en favorisèrent les compositeurs & les acteurs. II fut de mode, parmi les souverains, d'avoir sa troupe spéciale d'acteurs. On dit que certains Shogouns n'hésitèrent pas à jouer eux-mêmes. Les plus célèbres compositeurs & acteurs furent, en tout cas, de famille noble, ce qui suffirait à prouver l'estime où l'on tenait ces spectacles d'élite. Favorisé à son début par le grand Shogoun Yoshimitsu (1358-1394), le Nô triompha, au XVe siècle, sous le règne des Ashikaya. Les deux plus célèbres compositeurs de Nô furent Kouan-Ami Kiyotsougou (1355-1406) et son fils Seami Motokiyo (1373-1455).

Après cette période de gloire, la production des Nô se ralentit, &, à partir du XVIe siècle, on ne peut plus citer aucun auteur de ces sortes d'œuvres littéraires & esthétiques. La famille régnante des Tokugawa (1603-1867) n'en continua pas moins à protéger les acteurs de Nô, & le spectacle de ces œuvres curieuses & délicieuses resta toujours en faveur auprès des Japonais cultivés qui aiment à retrouver en elles, avec le charme des choses disparues, la poésie si belle & si pure du vieux Japon.

Il existe un grand nombre de Nô. Deux cent trente-cinq ont été rassemblés dans le recueil japonais le plus complet, intitulé Yo-Kyokou Tsoughé, d'où nous avons extrait ceux que nous avons jugés les plus beaux ou qui sont les plus célèbres.

Bien qu'il n'y ait pas de règle absolue, la structure habituelle d'un Nô est la suivante : un pèlerin ou un voyageur arrive dans un endroit illustré par une légende ou un fait historique. C'est là un simple prétexte qui va permettre à une personne du pays, à un paysan par exemple, souvent aussi au dieu du lieu, de raconter au pèlerin ou au voyageur la légende locale dans tous ses détails. Les personnages ayant joué un rôle dans cette légende apparaissent aussi fréquemment sous la forme d'esprit ou de fantôme ou réincarnés dans la personne d'un habitant du pays. Le charme de la légende évoquée, la magie des mots, des danses & de la musique feront le plus souvent oublier & compenseront largement l'uniformité de structure.

Les personnages sont toujours en petit nombre de deux à cinq généralement. Comme dans le théâtre antique, il y a un protagoniste, personnage principal qu'on appelle en japonais le Shite (le faisant), & un deutéragoniste appelé le Waki (celui qui est à côté). Les autres acteurs paraissent le plus souvent ne jouer que des rôles complémentaires ou accessoires. Aussi ces derniers sont-ils appelés Tsure (accompagnant). Comme dans le théâtre antique encore, le chœur aide beaucoup à la compréhension de la pièce, soit qu'il décrive le paysage où l’action se passe, soit qu'il explique le sentiment des personnages ou rappelle un fait ancien, soit qu'il converse directement avec les acteurs. A cela d'ailleurs se borne son rôle il ne constitue jamais un groupe déterminé de figurants tels que vieillards, soldats, etc. Il n'est pas acteur & ne se tient pas sur la scène.

Le style des Nô est d'une grande richesse d'expressions.

Du point de vue littéraire, le Nô représente la quintessence de la poésie japonaise. Ce style apparaît surtout comme un défilé d'images brillantes, fugitives, calculées en fonction les unes des autres, de mots d'élite susceptibles de rendre les nuances souvent si légères & subtiles du sujet. On peut dire qu'il existe dans la rhétorique japonaise un art des mots évocateurs de visions que la sensibilité éduquée du spectateur prolonge & élargit. La pratique de ce que nous appelons un peu sèchement les associations d'idées est courante dans la poésie japonaise plus que dans toute autre poésie, & le vocabulaire comporte de nombreux termes auxquels les Japonais attribuent une affinité poétique traditionnelle.

La scène se compose d'une plate-forme de bois ouverte sur trois côtés, fermée au fond par une cloison de planches où, pour tout décor, se dresse traditionnellement l'image d'un pin. A gauche de la plate-forme, se tient le chœur, à droite, l'orchestre simple & naïf, comportant une flûte, deux tambourins & un tambour. Dans la salle, face aux trois côtés ouverts de la scène, sont disposés des bancs. C'est là que se rangent les spectateurs silencieux & rêvant dans la fumée des encens.

Les acteurs sont revêtus de costumes magnifiques. Le plus souvent, comme dans le théâtre antique, ils portent un masque, mais ce n’est pas là une règle absolue ni pour tous les Nô, ni  pour tous les personnages d'un même Nô. Exception faite des masques ayant un caractère qui nous semble bizarre, tel le masque classique du Tengu (génie à long nez) ou d'aspect terrible, tels les masques de démons, beaucoup de ces masques sont de véritables œuvres d'art finement sculptées & d'un réalisme admirable.

La mimique des acteurs est sobre, très étudiée, mais c'est de la danse surtout que le spectateur attend l'expression parfaite du drame. Le plus souvent cette danse est lente. Elle se présente comme une sorte de promenade rythmique aux multiples détours, aux gestes très lents, mesurés. Elle prend pourtant parfois une allure rapide, bondissante, fantastique. Le Nô intitulé Benkei sur le Pont, qu'on lira plus loin, se danse de cette dernière manière.

La mise en scène est extrêmement simplifiée. On n'y fait figurer que les accessoires absolument indispensables. Veut-on représenter la cabane d'une religieuse perdue dans la montagne (La Rencontre à Oara), une barque qui glisse sur les eaux de la rivière (La Dame d'Egughi), un parterre de fleurs ou tout autre élément de décor — nous savons qu'il n'y a pas de décor, mais seulement, dans le fond de la scène, l'image d'un pin — on apporte sur l'estrade de planches ces différents objets, comme de grands jouets. Très souvent, ces éléments mobiles de décor n'ont point les dimensions qu'ont, dans la réalité, les choses qu'ils représentent, & ne sont pas à l'échelle des personnages, ils symbolisent la chose plutôt qu'ils ne la figurent. La sobriété de ces procédés contribue à donner à la représentation d'un Nô un cachet de simplicité pure & naïve il semble que l'artiste metteur en scène, comme l'auteur, veuille rappeler aux spectateurs qu'ils ne sont point devant un spectacle ordinaire, mais en présence d'une forme d'art spéciale & particulièrement épurée. Le Nô est un Mystère.

Assurément, pour bien comprendre un Nô, il faudrait voir, écouter, & non pas seulement lire.

Puisque nous ne pouvons ici produire que des textes, faisons appel, comme dit Seami Motokiyo, au «cœur» du lecteur, à sa sensibilité, à sa sympathie éclairée : il comprendra que les règles classiques de représentation des Nô donnent à l'ambiance où ils se jouent un charme spécial, une sérénité religieuse propice au rappel des légendes du passé qui reviennent, hésitantes & discrètes, comme des fées suaves & un peu oubliées, comme des fantômes, un instant, un instant seulement, et devant un auditoire choisi.

Notre but serait atteint si, dans ces textes, nous avions su garder, avec l'exactitude des dialogues, le rythme, la beauté de la légende, la grâce de cette philosophie bouddhique qui l'imprègne, & selon laquelle notre univers n'est qu'une illusion éphémère, un rêve volatilisé avant le soir, «un monde de rosée»...
ST. O & K. M."


La table des matières avec la liste des pièces de Nô traduites.
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"TABLE
 
INTRODUCTION .........................................................................................V
LA DAME D'EGUGHI ....................................................................................1
LA RENCONTRE A OHARA ..........................................................................15
LE VlEUX-PlN ET LE PRUNIER-ROSE .............................................................29
LE MIROIR D'ILLUSION ..............................................................................38
LA ROBE DE PLUMES .................................................................................48
LE KINUTA, OU LE BILLOT A BATTRE LES VETEMENTS ...................................56
LA DEESSE DES CRYPTOMERIAS ................................................................67
KAGEKIYO L'IMPETUEUX ............................................................................79
LA PRINCESSE ROSE-TREMIERE .................................................................93
LE CHEVALIER MISERE .............................................................................105
BENKEI SUR LE PONT ...............................................................................124
LES OMBRES SUR LA RIVIERE ...................................................................133
TAKASAGO OU LES DEUX PINS QUI ONT VIEILLI ENSEMBLE .........................143
LA PIERRE DE LA MORT .............................................................................151
L'OREILLER MAGIQUE ................................................................................161"
 

La première page de la première pièce pour vous donner une idée du livre.
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"LA DAME D'EGUGHI
Egughi était jadis un port important situé sur un affluent du Todo-Gawa, la rivière d'Osaka. Mais cette cité fut célèbre pour d'autres raisons : un ouvrage japonais - le Yujo-ki - nous apprend que les courtisanes y étaient nombreuses et que, montées sur leurs barques, «elles accostaient les bateaux et invitaient à l'oreiller et à la natte», leurs chants mélodieux «flottaient dans le vent sur les eaux», si bien que tous ceux qui passaient par cette cité d'amour y «oubliaient leur foyer».
Le prétexte du drame est une anecdote et une légende. La première se trouve dans un des ouvrages du moine Sagyo (1118-1190), célèbre pour avoir échangé une poésie avec une courtisane d'Egughi, dans les circonstances qu'on verra. La seconde rapporte comment un religieux de grand renom, le Shonin Shokou (910-1007), vit les fantômes de courtisanes trépassées qui reviennent, dit-on, au monde, par les nuits de clair de lune se changer en pures divinités.

PERSONNAGES
LE MOINE. — LE FANTOME DE LA DAME D'EGUGHI. — LES FANTOMES DES COURTISANES. —LE PECHEUR. LE CHŒUR.

La scène est à Egughi, sur les bords de la rivière.

LE MOINE. — La lune m'est encore une fidèle amie, ma solitude n'est point complète! (Il"


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07 mai 2012

Cinéma japonais, rétrospective de 1997 au Centre Georges pompidou - deuxième programme

En 1997 c'était l'année du Japon en France et, pour cette grande fête, a eu lieu une grande rétrospective du cinéma japonais au centre Georges Pompidou de 200 films!
La manifestation, du 19 mars au 29 septembre, était répartie en deux programmes et chacune a eu droit à un catalogue; voici le contenu du deuxième. Vous excuserez les fautes d'orthographes mais je n'ai pas pu saisir toutes ces données manuellement pour cause de temps mais je me suis fait aider par un OCR (logiciel de reconnaissance optique de caractères).

Vous trouverez ici un article plus complet sur la rétrospective et le contenu premier programme : http://japon.canalblog.com/archives/2012/04/15/24020366.html


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"Deuxième partie

mercredi 11 juin
14h30      Cœur capricieux de Yasujiro Ozu, 1933, 100 mn (muet)
17h30      Trois samouraïs hors la loi d'Hideo Gosha, 1964, 95 mn
20h30      Nuages d'été de Mikio Naruse, 1958, 128 mn


jeudi 12 juin
14h30      Ma Mère dans mes paupières d'Hiroshi Inagaki, 1931, 72 mn (muet)

17h30      Voici les femmes du printemps qui pleure d'Hiroshi Shimizu, 1933, 96 mn
20h30      La Vengeance est à moi de Shohei Imamura, 1979, 129 mn

vendredi 13 juin
14h30      La Véritable histoire d'Abe Sada de Noboru Tanaka, 1975, 76 mn
17h30      Le Galopin de Yasujiro Ozu, 1929, 57 mn (muet)
20h30      Ran d'Akira Kurosawa, 1985, 163 mn

samedi 14 juin
14h30      Jours de jeunesse de Yasujiro Ozu, 1929, 103 mn (muet)
17h30      L'Empereur Tomato Ketchup de Shuji Terayama, 1970, 25 mn
               Seize + un de Shuji Terayama, 1974, 12 mn
               La Guerre de Jan-Ken-Pon de Shuji Terayama, 1970, 15 mn

               Film de l'ombre - Une femme à deux têtes de Shuji Terayama, 1977, 20 mn
               Der Prozess de Shuji Terayama, 1975, 30 mn
               durée totale : 102 mn

20h30      Les Sept Samouraïs d'Akira Kurosawa, 1954, 200 mn

dimanche 15 juin
14h30      La Vie d'Oharu femme galante de Kenji Mizoguchi, 1952, 118 mn
17h30      Kochiyama Soshun de Sadao Yamanaka, 1936, 82 mn
20h30      Un amour pur de Carmen de Keisuke Kinoshita, 1952, 103 mn


lundi 16 juin
14h30      Tampopo de Juzo Itami, 1985, 114 mn
17h30      La Vengeance d'un acteur de Teinosuke Kinugasa, 1935, 98 mn
20h30      Vivre d'Akira Kurosawa, 1952, 143 mn

mercredi 18 juin
14h30      Carnets de route de Chuji de Daisuke Ito, 1927, 91 mn (muet)
17h30      Le Chevalier voleur de Daisuke Ito, 1931, 60 mn (muet)
20h30      Le Peigne d'Oroku de Daisuke Ita, 1935, 80 mn


jeudi 19 juin
14h30      Après notre séparation de Mikio Naruse, 1933, 60 mn (muet)
17h30      Osho, le joueur d'échecs de Daisuke Ito, 1948, 93 mn
20h30      Le Palanquin mystérieux de Daisuke Ito, 1951, 95 mn


vendredi 20 juin
14h30      Benten Kozo de Daisuke Ito,1958, 86 mn
17h30      Le Trône du théâtre Nô de Daisuke Ito, 1953, 124 mn
20h30      Le Train bondé de Kon Ichikawa, 1957, 100 mn


samedi 21 juin
14h30      Les Danseuses d'Izu d'Heinosuke Gosho, 1933, 93 mn (muet)

17h30      Sazen Tange : le Pot d'un million de ryos de Sadao Yamanaka, 1935, 84 mn
20h30      Yojimbo d'Akira Kurosawa, 1961, 110 mn


dimanche 22 juin
14h30      Rêve de chaque nuit de Mikio Naruse, 1933, 64 mn (muet)
17h30      La Mariée du château d'Otori de Teïji Matsuda, 1957, 86 mn
20h30      Les Habits de la vanité de Kimisaburo Yoshimura, 1951, 120 mn


lundi 23 juin

14h30      Jiraiya, héros sacré de Shozo Makino, 1921, 30 mn (muet)
               Les 47 ronins de Shozo Makino, 1928, 65 mn (muet)
               durée totale : 95 mn 17h30
17h30      Ames sur la route de Minoru Murata, 1921, 84 mn (muet)
20h30      Le Joueur vagabond d'Hiroshi Inagaki, 1928, 60 mn (muet)


mercredi 25 juin
14h30      Carrefour (Ombres à Yoshiwara) de Teinosuke Kinugasa, 1928, 65 mn (muet)
17h30      Jours de jeunesse de Yasujiro Ozu, 1929, 103 mn (muet)
20h30      Un héros de Tokyo d'Hiroshi Shimizu, 1935, 63 mn


jeudi 26 juin
14h30      Le Fil blanc de la cascade de Kenji Mizoguchi, 1933, 98 mn (muet)
17h30      La Ballade de Kyoshiro Nemuri de Kazuo Ikehiro, 1964, 81 mn
20h30      24 prunelles de Keisuke Kinoshita, 1954, 156 mn


vendredi 27 juin
14h30      Okoto et Sasuke de Yasujiro Shimazu, 1935, 100 mn
17h30      Mon amie et mon épouse d'Heinosuke Gosho, 1931, 57 mn
20h30      Contes fantastiques de Yotsuya de Kenji Misumi, 1959, 84 mn


samedi 28 juin
14h30      Chronique du soleil à la fin de l'ère Edo de Yuzo Kawashima, 1957, 111 mn
17h30      Le Quartier des ronins de Masahiro Makino, 1957, 110 mn
20h30      La Rivière noire de Masaki Kobayashi, 1957, 115 mn


dimanche 29 juin
14h30      Courant chaud de Kosaburo Yoshimura, 1939, 124 mn
17h30      Courant chaud de Yasuzo Masumura, 1957, 94 mn
20h30      Les Oies sauvages de Shiro Toyoda, 1953, 102 mn


lundi 30 juin
14h30      La Rue sans fin de Mikio Naruse, 1934, 87 mn (muet)
17h30      Le Paradis de Suzaki de Yuzo Kawashima, 1956, 81 mn
20h30      La Pièce aux murs épais de Masaki Kobayashi, 1953, 110 mn


mercredi 2 juillet
14h30      La Légende de Musashi d'Hiroshi Inagaki, 1954, 94 mn
17h30      Duel à Ichijoji d'Hiroshi Inagaki, 1954, 104 mn
20h30      La Voie de la lumière d'Hiroshi Inagaki, 1955, 195 mn

 
jeudi 3 juillet
14h30      Rêve de chaque nuit de Mikio Naruse, 1933, 64 mn (muet)
17h30      La Vengeance d'un acteur de Teinosuke Kinugasa, 1935, 98 mn
20h30      Devant la gare de Nishi-Ginza de Shohei Imamura, 1958, 52 mn


vendredi 4 juillet
14h30      Kochiyama Soshun de Sadao Yamanaka, 1936, 82 mn
17h30      Nuages d'été de Mikio Naruse, 1958, 128 mn
20h30      Le Palanquin mystérieux de Daisuke Ito, 1951, 95 mn

samedi 5 juillet
14h30      Le Trône du théâtre Nô de Daisuke Ito, 1953, 124 mn
17h30      Benten Kozo de Daisuke Ito, 1958, 86 mn
20h30      Le Sabre de Kenji Misumi, 1964, 94 mn

dimanche 6 juillet
14h30      Tuer ! de Kenji Misumi, 1962, 114 mn
17h30      Ville de violence de Satsuo Yamamoto, 1950, 111 mn
20h30      Zone de vide de Satsuo Yamajnoto, 1952, 129 mn

lundi 7 juillet
14h30      Jiraiya, héros sacré de Shozo Makino, 1921, 30 mn (muet)
               Les 47 ronins de Shozo Makino, 1928, 65 mn (muet)
               durée totale : 95 mn
17h30      Ma Mère dans mes paupières d'Hiroshi Inagaki, 1931, 72 mn (muet)
20h30      Le Joueur vagabond d'Hiroshi Inagaki, 1928, 60 mn (muet)

mercredi 9 juillet
14h30      L'Empereur Tomato Ketchup de Shuji Terayama, 1970, 25 mn + court métrage de Shuji Terayama
17h30      La Ballade de Kyoshiro Nemuri de Kazuo Ikehiro, 1964, 81 mn
20h30      Le Galopin de Yasujiro Ozu, 1929, 57 mn (muet)

jeudi 10 juillet
14h30      Le Policier de Tomù Uchida, 1933, 91 mn (muet)
17h30      La Terre de Tomu Uchida, 1939, 92 mn
20h30      Le Mont Fuji et la lance ensanglantée de Tomu Uchida, 1955, 94 mn

vendredi 11 juillet
14h30      Le Passage du grand Bouddha (I) de Tomu Uchida, 1957, 119 mn
17h30      Le Passage du grand Bouddha (II) de Tomu Uchida, 1958, 105 mn
20h30      Le Passage du grand Bouddha (III) de Tomu Uchida, 1959, 106 mn

samedi 12 juillet
14h30      Osho, le joueur d'échecs de Daisuke Ito, 1948, 93 mn
17h30      Le Théâtre de la vie - Hishakaku et Kiratsune de Tornu Uchida, 1968, 109 mn
20h30      Meurtre à Yoshiwara de Tomu Uchida, 1960, 110 mn

dimanche 13 juillet
14h30      Mon amie et mon épouse d'Heinosuke Gosho, 1931, 57 mn
17h30      Après notre séparation de Mikio Naruse, 1933, 60 mn (muet)
20h30      Un amour pur de Carmen de Keisuke Kinoshita, 1952, 103 mn

lundi 14 juillet
14h30      La Rue sans fin de Mikio Naruse, 1934, 87 mn (muet)
17h30      Histoire de Zatoichi de Kenji Misurai, 1962, 96 mn
20h30      Le Détroit de la faim de Tomu Uchida, 1964, 182 mn

mercredi 16 juillet
14h30      Le Chevalier voleur de Daisuke Ito, 1931, 60 mn (muet)
17h30      Le Peigne d'Oroku de Daisuke Ito, 1935, 80 mn
20h30      Benten Kozo de Daisuke Ito, 1958, 86 mn

jeudi 17 juillet
14h30      Le Théâtre de la vie - Hishakaku et Kiratsune de Tomu Uchida, 1968, 109 mn
17h30      Le Policier de Tomu Uchida, 1933, 91 mn (muet)
20h30      Carnets de route de Chuji de Daisuke Ito, 1927, 91 mn (muet)

vendredi 18 juillet
14h30      La Terre de Tomu Uchida, 1939, 92 mn
17h30      Le Mont Fuji et la lance ensanglantée de Tomu Uchida, 1955, 94 mn
20h30      Meurtre à Yoshiwara de Tomu Uchida, 1960, 110 mn

samedi 19 juillet
14h30      Kirare Yosaburo de Daisuke Ito, 1960, 94 mn
17h30      Le Train bondé de Kon Ichikawa, 1957, 100 mn
20h30      Trois samouraïs hors la loi d'Hideo Gosha, 1964, 95 mn

dimanche 20 juillet
14h30      Le Passage du grand Bouddha (I) de Tomu Uchida, 1957, 119 mn
17h30      Le Passage du grand Bouddha (II) de Tomu Uchida, 1958, 105 mn
20h30      Le Passage du grand Bouddha (III) de Tomu Uchida, 1959, 106 mn

lundi 21 juillet
14h30      Ames sur la route de Minoru Murata, 1921, 84 mn (muet)
17h30      Carrefour (Ombres à Yoshiwara) de Teinosuke Kinugasa, 1928, 65 mn (muet)
20h30      Cœur capricieux de Yasujiro Ozu, 1933, 100 mn (muet)

mercredi 23 juillet
14h30      Voici les femmes du printemps qui pleure d'Hiroshi Shimizu, 1933, 96 mn
17h30      Un héros de Tokyo d'Hiroshi Shimizu, 1935, 63 mn
20h30      La Tour des Lys de Tadashi Imai, 1953, 127 mn

jeudi 24 juillet
14h30      Sazen Tange : le Pot d'un million de ryos de Sadao Yamanaka, 1935, 84 mn
17h30      Les Danseuses d'Izu d'Heinosuke Gosho, 1933, 93 mn (muet)
20h30      Nous sommes vivants de Tadashi Imai, 1951, 102 mn

vendredi 25 juillet
14h30      Le Fil blanc de la cascade de Kenji Mizoguchi, 1933, 98 mn (muet)
17h30      Okoto et Sasuke de Yasujiro Shimazu, 1935, 100 mn
20h30      Jours de jeunesse de Yasujiro Ozu, 1929, 103 mn (muet)

samedi 26 juillet
14h30      Le Théâtre de la vie - Hishakaku et Kiratsume de Tomu Uchida, 1968, 109 mn
17h30      Le Mont Fuji et la lance ensanglantée de Tomu Uchida, 1955, 94 mn
20h30      Le Trône du théâtre Nô de Daisuke Ito, 1953, 124 mn

dimanche 27 juillet
14h30      Les Habits de la vanité de Kimisaburo Yoshimura, 1951, 120 mn
17h30      Un amour pur de Carmen de Keisuke Kinoshita, 1952, 103 mn
20h30      Le Détroit de la faim de Tomu Uchida, 1964, 182 mn

lundi 28 juillet
14h30      Bruits d'avion de Tomotaka Tasaka, 1939, 84 mn
17h30      Les Cinq éclaireurs de Tomotaka Tasaka, 1937, 72 mn
20h30      Terre et soldats de Tomotaka Tasaka, 1939, 119 mn

mercredi 30 juillet
14h30      Kirare Yosaburo de Daisuke Ito, 1960, 94 mn
17h30      Chacun dans sa coquille de Tomu Uchida, 1955, 124 mn
20h30      24 prunelles de Keisuke Kinoshita, 1954, 156 mn

jeudi 31 juillet
14h30      Meurtre à Yoshiwara de Tomu Uchida, 1960, 110 mn
17h30      Osho, le joueur d'échecs de Daisuke Ito, 1948, 93 mn
20h30      Le Palanquin mystérieux de Daisuke Ito, 1951, 95 mn

vendredi 1er août
14h30      Le Passage du grand Bouddha (I) de Tomu Uchida, 1957, 119 mn
17h30      Le Passage du grand Bouddha (II) de Tomu Uchida, 1958, 105 mn
20h30      Le Passage du grand Bouddha (III) de Tomu Uchida, 1959, 106 mn

samedi 2 août
14h30      La Légende de Musashi d'Hiroshi Inagaki, 1954, 94 mn
17h30      Duel à Ichijoji d'Hiroshi Inagaki, 1954, 104 mn
20h30      La Voie de la lumière d'Hiroshi Inagaki, 1955, 195 mn

dimanche 3 août
14h30      Courant chaud de Kosaburo Yoshimura, 1939,124 mn
17h30      Courant chaud de Yasuzo Masumura, 1957, 94 mn
20h30      La Mariée du château d'Otori de Teiji Matsuda, 1957, 86 mn

lundi 4 août
14h30      Le Paradis de Suzaki de Yuao Kawashiraa, 1956, 81 mn
17h30      La Pièce aux murs épais de Masaki Kobayashi, 1953, 110 mn
20h30      La Vengeance d'un acteur de Teinosuke Kinugasa, 1935, 98 mn

mercredi 6 août
14h30      Le Mouchoir rouge de Toshio Masuda, 1964, 98 mn
17h30      Les Cinq éclaireurs de Tomotaka Tasaka, 1937, 72 mn
20h30      Terre et soldats de Tomotaka Tasaka, 1939, 119 mn

jeudi 7 août
14h30      Ce type méprisable de Koreyoshi Kurahara, 1963, 106 mn
17h30      Chacun dans sa coquille de Tomu Uchida, 1955, 124 mn
20h30      Les Habits de la vanité de Kimisaburo Yoshimura, 1951, 120 mn

vendredi 8 août
14h30      La Tour des Lys de Tadashi Imai, 1953, 127 mn
17h30      Nous sommes vivants de Tadashi Imai, 1951, 102 mn
20h30      Histoire cruelle du Bushido de Tadasni Imai 1963, 123 mn

samedi 9 août
14h30      Tuer! de Kenji Misumi, 1962, 114 mn
17h30      Le Sabre de Kenji Misumi, 1964, 94 mn
20h30      Le Détroit de la faim de Tomu Uchida, 1964, 182 mn

dimanche 10 août
14h30      Duel à Takadanobaba de Masahiro Makino, 1937, 50 mn
17h30      Le Quartier des ronins de Masahiro Makino, 1957, 110 mn
20h30      La Légende des Yakuzas de Masahiro Makino, 1964, 98 mn

lundi 11 août
14h30      Devant la gare de Nishi-Ginza de Shohei Imamura, 1958, 52 mn
17h30      La Fleur pâle de Masahiro Shinoda, 1964, 98 mn
20h30      Contes fantastiques de Yotsuya de Kenji Misumi, 1959, 84 mn

mercredi 13 août
14h30      Terre et soldats de Tomotaka Tasaka, 1939, 119 mn
17h30      Bruits d'avion de Tomotaka Tasaka, 1939, 84 mn
20h30      Les Oies sauvages de Shiro Toyoda, 1953, 102 mn

jeudi 14 août
14h30      Les Mauvais garçons de Susumu Hani, 1961, 90 mn
17h30      Courant chaud de Kosaburo Yoshimura, 1939, 124 mn
20h30      Courant chaud de Yasuzo Masuraura, 1957, 94 mn

vendredi 15 août
14h30      Le Paradis de Suzaki de Yuzo Kawashima, 1956, 81 mn
17h30      Chronique du soleil à la fin de l'ère Edo de Yuzo Kawashima, 1957, 111 mn
20h30      Ville de violence de Satsuo Yamamoto, 1950, 111 mn

samedi 16 août
14h30      Histoire de Zatoichi de Kenji Misumi, 1962, 96 mn
17h30      Les Baisers de Yasuzo Masumura, 1957, 73 mn
20h30      Le Précipice de Yasuzo Masumura, 1958, 97 mn

dimanche 17 août
14h30      Le Géant et les jouets de Yasuzo Masumura, 1958, 96 mn
17h30      La Femme de Seisaku de Yasuzo Masumura, 1965, 93 mn
20h30      Swastika de Yasuzo Masumura, 1964, 90 mn

lundi 18 août
14h30      L'Orphelin de Kenji Misumi, 1964, 88 mn
17h30      La Légende des Yakuzas de Masahiro Makino, 1964, 98 mn
20h30      Zone de vide de Satsuo Yamamoto, 1952, 129 mn

mercredi 20 août
14h30      Nous sommes vivants de Tadashi Imai, 1951, 102 mn
17h30      La Tour des Lys de Tadashi Imai, 1953, 127 mn
20h30      Histoire cruelle du Bushido de Tadashi Imai, 1963, 123 mn

jeudi 21 août
14h30      La Pièce aux murs épais de Masaki Kobayashi, 1953, 110 mn
17h30      La Rivière noire de Masaki Kobayashi, 1957, 115 mn
20h30      Chacun dans sa coquille de Tomu Uchida, 1955, 124 mn

vendredi 22 août
14h30      L'Aiguillon de la mort de Kohei Oguri, 1990, 115 mn
17h30      La Mariée du château d'Otori de Teiji Matsuda, 1957, 86 mn
20h30      24 prunelles de Keisuke Kinoshita, 1954, 156 mn

samedi 23 août
14h30      La Fleur pâle de Masahiro Shinoda, 1964, 98 mn
17h30      Svastika de Yasuzo Masumura, 1964, 90 mn
20h30      L'Elégie de la bagarre de Seijun Suzuki, 1966, 96 mn

dimanche 24 août
14h30      Elle et lui de Susumu Hani, 1963, 114 mn
17h30      Un chemin lointain de Sachiko Hidari, 1977, 117 mn
20h30      Brumes de chaleur  de Seijun Suzuki, 1981, 139 mn

lundi 25 août
14h30      Le Mouchoir rouge de Toshio Masuda, 1964, 98 mn
17h30      Ce type méprisable de Koreyoshi Kurahara, 1963, 106 mn
20h30      Chronique du soleil à la fin de l'ère Edo de Yuzo Kawashima, 1957, 111 mn

mercredi 27 août
14h30      Devant la gare de Nishi-Ginza de Shohei Imamura, 1958, 52 mn
17h30      L'Orphelin de Kenji Misumi, 1964, 88 mn
20h30      Ville de violence de Satsuo Yamamoto, 1950, 111 mn

jeudi 28 août
14h30      Duel à Takadanobaba de Masahiro Makino, 1937, 50 mn
17h30      Harakiri de Masaki Kobayashi, 1962, 135 mn
20h30      La Légende des Yakuzas de Masahiro Makino, 1964, 98 mn

vendredi 29 août
14h30      Contes fantastiques de Yotsuya de Kenji Misumi, 1959, 84 mn
17h30      Le Sabre de Kenji Misumi, 1964, 94 mn
20h30      Zone de vide de Satsuo Yamamoto, 1952, 129 mn

samedi 30 août
14h30      Le Traquenard d'Hiroshi Teshigahara, 1962, 97 mn
17h30      Le Visage d'un autre d'Hiroshi Teshigahara, 1966, 122 mn
20h30      Fassions juvéniles de Ko Nakahira, 1956, 86 mn

dimanche 31 août
14h30      Le Précipice de Yasuzo Masumura, 1958, 97 mn
17h30      Le Géant et les jouets de Yasuzo Masumura, 1958, 96 mn
20h30      Brumes de chaleur de Seijun Suzuki, 1981, 139 mn
 
lundi 1er septembre
14h30      La Femme de Seisaku de Yasuzo Masumura, 1965, 93 mn
17h30      Svastika de Yasuzo Masumura, 1964,90 mn
20h30      Les Mauvais garçons de Susumu Hani, 1961, 90 mn

mercredi 3 septembre
14h30      Tuer! de Kenji Misumi, 1962, 114 mn
17h30      Le Mouchoir rouge de Toshio Masuda, 1964, 98 mn
20h30      La Fleur pâle de Masahiro Shinoda, 1964, 98 mn

jeudi 4 septembre
14h30     Un chemin lointain de Sachiko Hidari, 1977, 117 mn
17h30     Elle et lui de Susumu Hani, 1963, 114 mn
20h30     L'Aiguillon de la mort de Kohei Oguri, 1990, 115 mn

vendredi 5 septembre
14h30      Les Oies sauvages de Shiro Toyoda, 1953, 102 mn
17h30      La Rivière noire de Masaki Kobayashi, 1957, 115 mn
20h30      Histoire cruelle du Bushido de Tadashi Imai, 1963, 123 mn

samedi 6 septembre
14h30      Les Baisers de Yasuzo Masumura, 1957, 73 mn
17h30      Le Précipice de Yasuzo Masumura, 1958, 97 mn
20h30      Le Géant et les jouets de Yasuzo Masumura, 1958, 96 mn

dimanche 7 septembre
14h30      L'Elégie de la bagarre de Seijun Suzuki, 1966, 96 mn
17h30      La Marque du tueur de Seijun Suzuki, 1967, 91 mn
20h30      Mélodie tzigane de Seijun Suzuki, 1980, 145 mn
 
lundi 8 septembre
14h30      L'Orphelin de Kenji Misumi, 1964, 88 mn
17h30      Histoire de Zatoichi de Kenji Misumi, 1962, 96 mn
20h30      La Femme de Seisaku de Yasuzo Masumura, 1965, 93 mn
 
mercredi 10 septembre
14h30      Le Traquenard d'HIroshi Teshigahara, 1962, 97 mn
17h30      Goyokin ou La Terreur des Sabai d'Hideo Gosha, 1969, 124 mn
20h30      Adieu l'arche de Shuji Terayama, 1982, 127 mn
 
jeudi 11 septembre
14h30      Histoire écrite par l'eau de Kiju Yoshida, 1965, 120 mn
17h30      Flamme et femme de Kiju Yoshida, 1967, 101 mn
20h30      Eros + massacre de Kiju Yoshida, 1969, 185 mn

vendredi 12 septembre
14h30      Les Mères de Toshio Matsumoto, 1967, 30 mn
               Le Labyrinthe d'herbes de Shuji Terayama, 1976, 40 mn
               durée totale : 70 mn
17h30      Jetons les livres, sortons dans la rue de Shuji Terayama, 1971, 119 mn
20h30      Cache-cache pastoral de Shuji Terayama, 1974, 102 mn

samedi 13 septembre
14h30      Kids Return de Takeshi Kitano, 1996, 107 mn
17h30      Sonatine de Takeshi Kitano, 1993, 94 mn
20h30      Adieu la terre natale de Mitsuo Yanagirnachi, 1982, 130 mn

dimanche 14 septembre
14h30      Le Conspirateur de Daisuke Ito, 1961, 110 mn
17h30      Sharaku de Masahiro Shinoda, 1995, 115 mn
20h30      Grains de sable de Ryosuke Hashiguchi, 1996, 129 mn

lundi 15 septembre
14h30      L'Elégie de la bagarre de Seijun Suzuki, 1966, 96 mn
17h30      La Marque du tueur de Seijun Suzuki, 1967, 91 mn
20h30      Mélodie tzigane de Seijun Suzuki, 1980, 145 mn

mercredi 17 septembre
14h30      Le Village de mes rêves de Yoichi Higashi, 1996, 112 mn
17h30      La Mort d'un maître de thé de Kei Kumai, 1989, 107 mn
20h30      Brumes de chaleur de Seijun Suzuki, 1981, 139 mn

jeudi 18 septembre
14h30      Les Baisers de Yasuzo Masumura, 1957, 73 mn
17h30      Le Traquenard d'Hiroshi Teshigahara, 1962, 97 mn
20h30      Le Visage d'un autre d'Hiroshi Teshigahara, 1966, 122 mn

vendredi 19 septembre
14h30      Goyokin ou La Terreur des Sabai d'Hideo Gosha, 1969, 124 mn
17h30      Une page folle de Teinosuke Kinugasa, 1926, 60 mn (muet)
20h30      Mélodie tzigane de Seijun Suzuki, 1980, 145 mn

samedi 20 septembre
14h30      Les Mères de Toshio Matsumoto, 1967, 30 mn
               Le Labyrinthe d'herbes de Shuji Terayama, 1976, 40 mn
               durée totale : 70 mn
17h30      Passions juvéniles de Ko Nakahira, 1956, 86 mn
20h30      Scandale d'Akira Kurosawa, 1950, 105 mn

dimanche 21 septembre
14h30      Jetons les livres, sortons dans la rue de Shuji Terayarna, 1971, 119 mn
17h30      Cache-cache pastoral de Shuji Terayama, 1974, 102 mn
20h30      Adieu l'arche de Shuji Terayama, 1982, 127 mn

lundi 22 septembre
14h30      Okaeri de Makoto Shinozaki, 1995, 99 mn
17h30      Flamme et femme de Kiju Yoshida, 1967, 101 mn
20h30      Eros + massacre de Kiju Yoshida, 1969, 185 mn

mercredi 24 septembre
14h30      Une page folle de Teinosuke Kinugasa, 1926, 60 mn (muet)
17h30      Le Village de mes rêves de Yoichi Higashi, 1996, 112 mn
20h30      Adieu la terre natale de Mitsuo Yanagimachi, 1982, 130 mn

jeudi 25 septembre
14h30      La Marque du tueur de Seijun Suzuki, 1967, 91 mn
17h30      Oyuki la vierge de Kenji Mizoguchi, 1935, 75 mn
20h30      L'Impératrice Yang Kwei-Fei de Kenji Mizoguchi, 1955, 98 mn

vendredi 26 septembre    
14h30      Le Conspirateur de Daisuke Ito, 1961, 110 mn
17h30      Sonatine de Takeshi Kitano, 1993, 94 mn
20h30      Dodescaden d'Akira Kurosawa, 1970, 140 mn

samedi 27 septembre
14h30      Kids Return de Takeshi Kitano, 1996, 107 mn
17h30      Scandale d'Akira Kurosawa, 1950, 105 mn
20h30      Rashômon d'Akira Kurosawa, 1950, 88 mn

dimanche 28 septembre
14h30      Rashômon d'Akira Kurosawa, 1950, 88 mn
17h30      Oyuki la vierge de Kenji Mizoguchi, 1935, 75 mn
20h30      Dodescaden d'Akira Kurosawa, 1970, 140 mn
 
lundi 29 septembre
14h30      Okaeri de Makoto Shinozaki, 1995, 99 mn
17h30      La Mort d'un maître de thé de Kei Kumai, 1989, 107 mn
20h30      Grains de sable de Ryosuke Hashiguchi, 1996, 129 mn"


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15 avril 2012

Cinéma japonais, rétrospective de 1997 au Centre Georges pompidou - premier programme


En 1997 c'était l'année du Japon en France et, pour cette grande fête, a eu lieu une grande rétrospective du cinéma japonais au centre Georges Pompidou de 200 films!

La manifestation, du 19 mars au 29 septembre, était répartie en deux programmes et chacune a eu droit à un catalogue; voici le contenu du premier.

Canalblog_Cin_ma_R_tro_1997_01_02 Canalblog_Cin_ma_R_tro_1997_01_01
Vous excuserez le texte en rouge sur la couverture mais c'est la traduction du dernier poème de Ozu, écrit peu avant sa mort. Je le vis sur un box LD de ses films, édité par la FNAC, exposé dans une vitrine du centre Pompidou, et j'ai été si saisi par sa beauté qu'il a fallu que je le note immédiatement; je n'avais que mon catalogue comme support papier ce jour là; quelle émotion...
"Sous le ciel, le printemps est tout en fleurs.
Les cerisiers sont en bourgeons.
Je me sens vague et je songe au goût du poisson.
Les fleurs sont fripées comme des chiffons.
Et le saké est amer comme un insecte."


Voici cette fois la traduction légèrement différente de l'excellent livre de Max teissier "Images du cinéma japonais" :
"Sous le ciel, le printemps est tout en fleurs.
Les cerisiers sont merveilleux.
Ici, je me sens distrait et songe au goût du "samma".
Les fleurs de cerisiers sont fripées comme des chiffons.
Le saké est amer comme un insecte."

Pour ceux qui aiment ce genre de poésie, un tour ici s'impose http://japon.canalblog.com/archives/2005/05/08/652210.html


Canalblog_Cin_ma_R_tro_1997_01_03
Présentation de l'évènement.

"Le cinéma japonais

Cette manifestation a été conçue par Jean-Loup Passek, coordinateur général, assisté de Sylvie Pras, en collaboration avec la Fondation du Japon.
La sélection des films a été assurée par Max Tessier en collaboration avec M. Tomozo Yano (Fondation du Japon - Tokyo) et le Film Center du Musée d'Art Moderne de Tokyo, la recherche des copies et la programmation par Sylvie Pras. La brochure a été rédigée par Max Tessier et Pascal Vincent (Alive). Le service de presse incombait à Matilde Incerti assistée d'Hélène Cagniard, la circulation des copies à Marie-José Charo assistée de Baptiste Coutureau et le secrétariat à Michèle Sarrazin.


Nous tenons à remercier en priorité les personnes et organismes suivants, sans lesquels cette manifestation n'aurait pu être réalisée :
M. Shinichiro Asao, Président de la Fondation du Japon (Tokyo)
M. Yoshihito Otsuka et la Fondation du Japon (Paris)
M. Tomozo Yano, chargé de mission de la manifestation (Fondation du Japon, Tokyo)
MM. Masayoshi Ohba, Hisashi Okajima, Saiki Okada, Film Center du Musée d'Art Moderne de Tokyo
MM. Jean-Pierre Jackson et Pascal Vincent et les films Alive
Les Laboratoires Pierre Fabre
La Ville de Paris - Association Paris / Tokyo
Le Ministère de la Culture (DAI).


ainsi que :
Hiroko Govaers
Kiyomasa Kawakita
Julie René et la Cinémathèque Française
Armelle Pinet et Ciné Saison
Annette Ferrasson et Connaissance du Cinéma
Olivier Depecker et Films sans Frontières
Christa Brautigam et Hexatel
Philippe Jacquier et Sepia Production"

Canalblog_Cin_ma_R_tro_1997_01_20
Les informations pratiques.


Canalblog_Cin_ma_R_tro_1997_01_04 Canalblog_Cin_ma_R_tro_1997_01_05
Présentation de Jean Loup Passek

"Le cinéma japonais

Dans le cadre de l'Année du Japon et en collaboration avec la Fondation du Japon, le Centre Georges Pompidou organise une grande manifestation cinématographique en hommage au cinéma japonais des origines à nos jours. Cette manifestation est prévue de mars à octobre 1997 et sera divisée en trois volets principaux :

1) Une rétrospective d'environ 200 films programmée dans la salle Garance à raison de trois séances par jour (dix huit séances par semaine). Ce panorama cinématographique est composé d'une part par des rétrospectives d'auteurs déjà connus en France (Mizoguchi, Kurosawa, Oshima, Ichikawa, Kobayashi, Ozu, Naruse, Shindo, Yoshida), d'autre part par un florilège d'œuvres émanant de cinéastes importants dont la diffusion dans notre pays a été plus parcimonieuse (Kinoshita, Kinugasa, Ito, Gosho, H. Shimizu, Uchida, H. Shimazu, S. Yamamoto, Inagaki, Suzuki, Masumura), enfin par la découverte de films totalement méconnus non seulement en France, mais encore hors du Japon, notamment des films des années 20, 30 et 40.

Les «genres» traditionnels du cinéma japonais devraient pouvoir être facilement identifiés par les spectateurs non seulement bien entendu les jidai-geki (films d'époque) et les gendai-geki (films contemporains), mais aussi les films-sabres (chambara), les films «noirs» (Yakuza-eiga), les films de «monstres» (kaiju-eiga), les films érotiques, sans oublier les distinctions plus subtiles entre les shomin-geki, les haha-mono, les tsuma-mono, les seishun-eiga, les kayo-eiga.
Il s'agit là de proposer au public un vaste éventail de films japonais qui lui permettra de voir ou de revoir des films célèbres comme Rashomon ou L'Idiot de Kurosawa, Le Héros sacrilège ou L'Intendant Sansho de Mizoguchi, Printemps précoce ou Voyage à Tokyo d'Ozu, Herbes flottantes de Naruse ou La Confession impudique d'Ichikawa, mais aussi de découvrir des œuvres «incontournables» et rarissimes comme Ames sur la route (M. Murata et K. Osanai, 1921), Le Journal de voyage de Shuji (D. Ito, 1927), Mon amie et mon épouse (H. Gosho, 1931), La Rue sans fin (M. Naruse, 1934), Okoto et Sasuke (Y. Shimazu, 1935), La Vengeance d'un acteur (T. Kinugasa, 1935), L'Oie sauvage (S. Toyoda, 1953), La Terre (T. Uchida, 1939), Nous sommes vivants (T. Imai, 1951), La Pièce aux murs épais (M. Kobayashi, 1953) ou Le Précipice (Y. Masumura, 1958).

Pour le Centre Georges Pompidou ce sera la deuxième manifestation consacrée au cinéma japonais puisqu'en 1986-87 une première rétrospective organisée avec le concours de la Fondation du Japon et du Kawakita Mémorial Film Institute avait choisi pour thème spécifique : Littérature et cinéma de l'Ere Meiji à nos jours. Lors de cette première manifestation le Centre Georges Pompidou avait programmé plus de 80 films et publié un livre (même titre) sous la direction de Max Tessier. L'un des buts essentiels de la programmation est donc de montrer non seulement les classiques du cinéma japonais mais aussi les films jamais présentés ni en circuit commercial, ni dans les festivals, ni même jusqu'alors dans les hommages rendus au cours des vingt dernières années dans les cinémathèques européennes (à l'exception de certaines œuvres programmées à Paris, en 1984, dans une grande rétrospective consacrée au cinéma japonais par la Cinémathèque Française). Il sera notamment possible pour la première fois en Europe de voir certains films anciens restaurés.


2)    Une petite exposition dans la Galerie Garance où seront notamment exposés des photos agrandies, des affiches, et divers documents.


3)    Une publication retraçant l'Histoire du Cinéma Japonais. Poursuivant une politique d'édition mise en place dès 1978, le Centre Georges Pompidou édite, à l'occasion de cette importante manifestation, l'Histoire du cinéma japonais, une œuvre référentielle écrite par l'un des plus célèbres historiens -et critiques- japonais M. Tadao  Sato. L'ouvrage de M. Tadao Sato dresse un vaste bilan du 7ème Art au Japon et aborde tous les aspects de  cette cinématographie. L'auteur est probablement l'historien le mieux placé pour évoquer l'évolution du cinéma  dans son pays et tout particulièrement pour tout ce qui concerne les périodes les moins balisées (les débuts du  cinéma, le cinéma muet, la fondation des grandes sociétés, etc...).

Cette publication plus importante en pages (et en informations) que les volumes qui constituent habituellement la collection Cinéma Pluriel sera néanmoins incluse dans cette même collection consacrée principalement à l'Histoire des cinématographies nationales. L'édition française comportera deux volumes largement illustrés (300 photos).

NB : Tous les films programmés seront présentés en version originale sous-titrée (soit par sous-titrage sur pellicule, soit par sous-titrage électronique). Une brochure explicative comportant un bref résumé de la fiche technique et des scénarios de chaque film ainsi que les horaires des projections sera distribuée gratuitement au public.


Jean Loup Passek Coordinateur général du cinéma du Centre Georges Pompidou"


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Texte de Max Tessier.

"Un florilège du cinéma japonais

Vu d'ici, le cinéma japonais a toujours été une sorte d'objet exotique et tant soit peu abstrait. Et surtout un «cinéma d'auteur», selon les caprices du moment, dont on n'attend que des chefs-d'œuvre, et dont on accepte mal les produits courants et même les films de genre, alors que n'importe quel «petit maître» du cinéma américain fait l'objet de savants dossiers. Pour la plupart des spectateurs, le cinéma japonais se résume à quelques noms, jadis négligés, aujourd'hui divinisés : Mizoguchi, Ozu, Kurosawa, Naruse (récemment), et, plus près de nous, Oshima, Imamura, Yoshida. Pourtant, ce cinéma, l'un des plus riches qui soit, ne saurait se limiter à ces noms prestigieux, qui font désormais partie du panthéon cinématographique mondial, à juste titre. Depuis quelques années, des distributeurs passionnés ont contribué à les populariser en France, mais aussi à faire découvrir d'autres cinéastes qui n'avaient jusque là que les honneurs des festivals ou des cinémathèques, ainsi que quelques fleurons des nombreux genres qui ont alimenté l'insatiable industrie du cinéma nippon, avant et après la guerre.


La première partie de ce cycle de cinéma japonais sera donc l'occasion de «réviser ses classiques» avec une vingtaine de Mizoguchi et d'Ozu et presque autant de Kurosawa (il ne s'agit en aucun cas «d'intégrales»), pour la première fois réunis en un programme continu. Occasion de comparer le Ozu «hollywoodien» des années 30, et les mélodrames épurés du «scribe» de la dernière période, immuablement accroupi sur son tatami pelliculaire. D'apprécier la continuité du style chez Mizoguchi, qu'il soit historique ou contemporain, dans un contexte social précis. De vérifier que Kurosawa s'impose par la puissance expressive qui dépasse ses ambitions humanistes et que le cinéma de Naruse n'est pas tout à fait celui d'Ozu, malgré les apparences. Et surtout de revenir sur un certain nombre de cinéastes peut être moins prestigieux, mais qui n'en ont pas moins tissé la toile du cinéma japonais pendant de glorieuses décennies : Kon Ichikawa, Keisuke Kinoshita, Masaki Kobayashi, Kaneto Shindo, cinéastes «impurs» mais passionnants. Avant que les iconoclastes de la Nouvelle Vague nippone Oshima, Imamura, Yoshida, ou Teshigahara, mais aussi le génial «amuseur» Seijun Suzuki ne viennent donner leurs coups de boutoir à un establishment un peu sclérosé. Et les amateurs de genres majeurs ou mineurs pourront se rassasier des quelques «roman-pornos» de la Nikkatsu (Tanaka, Kumashiro) sortis en France, d'un Tora-San ou d'un superbe film de fantôme. La diversité profondément créative du cinéma japonais n'est en effet pas l'un de ses moindres charmes. Ce premier programme se présente donc comme un port d'attache, d'où l'on partira à la découverte de nombreux inédits, et de quelques raretés (obtenues grâce à la collaboration précieuse de la Fondation du Japon, et du Film Center de Tokyo) qui seront l'épine dorsale de la seconde partie, durant tout l'été (la salle Garance sera en effet exceptionnellement ouverte cette année sans interruption jusqu'en octobre). La patience des cinéphiles curieux sera donc largement récompensée.


Max Tessier Chargé de mission"



Voici la liste des films, présentée par réalisateur, pour les deux programmes.

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"Liste générale des films présentés, par auteur

du 19 mars au 29 septembre 1997

Futagawa (Buntaro)

Orochi, 1925

Gosho (Heinosuke)
Danseuses d'Izu, 1933
Mon amie et mon épouse, 1931

Hani (Susumu)
Elle et lui, 1963
Mauvais garçons (Les), 1960

Hidari (Sachiko)
Un chemin lointain, 1977

Ichikawa (Kon)
Confession impudique (La) (int. - de 16 ans), 1959
Feux dans la plaine, 1959, (int. - de 12 ans)
Fils de famille (Le), 1960
Harpe de Birmanie (La), 1956
Pavillon d'or (Le), 1958
Serment rompu (Le), 1962
Train bondé (Le), 1957
Vengeance d'un acteur (La),1963

Ikehiro (Kazuo)
Légende de Zato Ichi (La), 1964

Imai (Tadashi)
Nous sommes vivants!, 1951 Tour des lys, (La), 1953

Imamura (Shohei)
Ballade de Narayama (La), 1983
Désir meurtrier, 1964
Eijanaika, 1981
Histoire du Japon racontée par une hôtesse de bar, 1970
Néons de Ginza (Les), 1958 (sous réserve)
Profond désir des dieux, 1968
Vengeance est à moi (La), 1979

Inagaki (Hiroshi)
Joueur-vagabond (Le), 1928
Mabusa no haba, 1931

Itami (Juzo)
Tampopo, 1985

Ito (Daisuke)
Benten Kozo, 1958
Carnets de route de Chuji, 1927
Conspirateur (Le), 1961

Kirare Yosaburo, 1960
Palanquin mystérieux (Le), 1951
Peigne d'Oroku (Le), 1935
Trône du théâtre Nô (Le), 1953

Kinoshita (Keisuke)
Amour pur de Carmen (L'), 1952
Ballade de Narayama (La), 1958
Carmen revient au pays, 1951
Vingt quatre prunelles, 1954

Kinugasa (Teinosuke)
Carrefour (Le), 1928
Porte de l'enfer (La), 1953
Une page folle, 1926
Vengeance d'un acteur (La), 1935

Kitano (Takeshi)
Sonatine, 1993

Kobayashi (Masaki)
Harakiri, 1962,
Kwaidan, 1964
Pièce aux murs épais (La), 1953
Rébellion, 1967
Rivière noire (La), 1957

Kumai (Kei)
Mort d'un maître de thé, 1989

Kumashiro (Tatsumi)
Rue de la joie (La), 1975

Kurosawa (Akira)
Ange ivre (L'),1948
Barberousse, 1965
Bas-fonds (Les), 1957
Château de l'araignée (Le), 1957
Chien enragé, 1949
Dodescaden, 1970
Forteresse cachée (La), 1958
Idiot (L'), 1951
Légende du grand judo (La), 1943
Ran, 1985
Rashomon, 1950
Sanjuro, 1962
Scandale, 1950
Sept Samouraïs (Les), 1954
Vivre, 1952,
Yojimbo, 1961

Makino (Masahiro)
Duel à Takadanobaba, 1937
Quartier des ronins, 1957

Makino (Shozo)
Jiraiya, héros sacré (1921)

Masumura (Yasuzo)
Ange rouge (L1), 1966
Baisers (Les), 1957
Courant chaud (Le), 1957
Femme de Seisaku (La), 1965
Géant et le jouet (Le), 1958
Précipice (Le), 1958

Matsuda (Joji)
Mariée du château d'Otori (La), 1957

Misumi (Kenji)
Baby cart l'enfant massacre, 1972, (int. - de 12 ans)
Contes fantastiques de Yotsuya, 1959
Histoire de Zatoichi, 1962
Passage du grand Bouddha (Le), 1960
Sabre (Le), 1964
Tuer!, 1962

Mizoguchi (Kenji)
Amants crucifiés (Les) 1954
Amour de l'actrice Sumako (L'), 1947
Cigogne en papier (La), 1935
Cinq femmes autour d'Utamaro, 1946
Contes de la lune vague après la pluie (Les), 1953
Contes des chrysanthèmes tardifs, 1939
Coquelicots (Les), 1935
Elégie d'Osaka (L'), 1936
Femmes de la nuit (Les), 1948
Fil blanc de la cascade, 1933
Héros sacrilège (Le), 1955
Impératrice Yang Kwei-Fei (L'), 1955
Intendant Sansho (L'), 1954
Miss Oyu, 1951
Oyuki la vierge, 1935
Rue de la honte (La), 1956
Sœurs de Gion (Les), 1936
Une femme dont on parle, 1954
Vie d'Oharu, femme galante (La), 1952

Murata (Minoru)
Ames sur la route, 1931

Nakagawa (Nobuo)
Histoires de fantômes japonais, 1959

Nakahira (Ko)
Passions juvéniles, 1956

Naruse (Mikio)
Après notre séparation, 1933
Bon courage, larbin, 1931
Eclair (L'), 1952
Frère et sœur, 1953, 86 mn
Grondement de la montagne (Le), 1954
Nuages flottants, 1955
Okasan, 1952
Repas (Le), 1951
Rêve de chaque nuit, 1933
Rue sans fin (La), 1934

Oguri (Kohei)
Aiguillon de la mort, 1990

Oshima (Nagisa )
Plaisirs de la chair (Les), 1965
Contes cruels de la jeunesse, 1960
Empire de la passion (L') 1978
Empire des sens (L'), 1975
Enterrement du soleil (L'), 1960

Otomo (Katsuhiro)
Akira, 1988

Ozu (Yasujiro)
Amour d'une mère (L'), 1934, muet
Bonjour, 1959
Cœur capricieux, 1933
Crépuscule à Tokyo,
Dernier caprice, 1961
Eté précoce, 1951
Femme et les favoris (La), 1931
Femmes et voyous, 1933, muet
Fleurs d'équinoxe, 1958
Gosses de Tokyo, 1932, muet
Goût du saké (Le), 1962
Herbes flottantes, 1959
Histoire d'herbes flottantes, 1934, muet
Jours de jeunesse, 1929
Où sont les rêves de jeunesse ?, 1932, muet
Printemps précoce, 1956
Printemps tardif, 1949
Récit d'un propriétaire, 1947
Sœurs Munakata (Les), 1950
Tokkan kozo, 1929
Une auberge à Tokyo, 1935
Une femme de Tokyo, 1933, muet
Va d'un pas léger, 1930, muet
Voyage à Tokyo, 1953,
Fin d'automne, 1960

Shima (Koji)
Satellite mystérieux (Le), 1956

Shimazu (Yasujiro)
Ma petite voisine, 1934
Okoto et Sasuke, 1935

Shimizu (Hiroshi)
Un héros de Tokyo, 1935
Voici les femmes du printemps qui pleurent, 1933

Shindo (Kaneto)
Ile nue (L'), 1960
Onibaba, 1965

Shinoda (Masahiro)
Fleur pâle (La), 1964

Suzuki (Seijun)
Barrière de chair (La), 1964
Brumes de chaleur, 1981
Elégie de la bagarre, 1966
Marque du tueur (La), 1967
Mélodie tzigane, 1980
Vagabond de Tokyo (Le), 1966
Vie d'un tatoué (La), 1965

Tanaka (Noboru)
Maison des perversités (La), 1976
Véritable histoire d'Abe Sada (La), 1975

Tasaka (Tomotaka)
Bruits d'avion, 1939
Cinq éclaireurs (Les), 1937
Terre et soldats, 1939

Teramaya (Shuji)
Adieu l'arche, 1983
Cache-cache pastoral, 1974
Empereur Tomato Ketchup (L'), 1970
Jetons les livres, sortons dans la rue, 1971
Labyrinthe d'herbes, 1976

Teshigahara (Hiroshi)
Femme des sables (La), 1963
Plan déchiqueté (Le), 1968
Traquenard (Le) , 1962
Visage d'un autre, 1966

Toyoda (Shiro)
Oie sauvage (L'), 1953

Uchida (Tomu)
Chacun dans sa coquille, 1955
Détroit de la faim (Le), 1964
Fuji et la lance ensanglantée, 1955
Passage du grand Bouddha (3 parties), 1957/59
Policier (Le), 1933, muet
Terre (La), 1939
Théâtre de la vie (Le), 1968
 
Yamada (Yoji)
Tora-San, 1969

Yamamoto (Satsuo)
Ville de violence, 1950 Zone de vide, 1952

Yamanaka (Sadao)
Un pot d'un million de Ryo, 1935
Kochiyama soshun, 1936

Yanagimachi (Mitsuo)
About Love Tokyo, 1991
Adieu la terre natale, 1982
Feux d'Himatsuri, 1985

Yoshida (Kiju)
Coup d'état, 1973
Eros + massacre, 1969
Histoire écrite par l'eau, 1965
Flamme et femme, 1967
Onimaru, 1988
Passion obstinée, 1967
Promesse, 1986
Source thermale d'Akitsu (La), 1962

Yoshimura (Kimisaburo)
Courant chaud, 1939
Habits de la vanité (Les), 1952
Roman de Genji (Le), 1951

Cette liste est susceptible d'être modifiée dans la mesure où de nouveaux films pourront être disponibles, tandis que d'autres, inclus dans la liste ci-dessus sont programmés sous réserves."

Chaque film a droit à une courte présentation et le catalogue est agrémenté de très belles photos sur sa page gauche.

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Le calendrier du premier programme.

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"Le Centre Georges Pompidou se réserve le droit de modifier éventuellement le programme pour des raisons techniques. Les portes de la salle sont fermées 10 mn après le début de la projection. Tous les films sont présentés en version originale avec sous-titres français


mercredi 19 mars
14h30      Carmen revient au pays de Keisuke Kinoshita, 1951, 86 mn
17h30      Gosses de Tokyo de Yasujiro Ozu, 1932, 90 mn, muet
20h30      Baby cart l'enfant massacre de Kenji Misumi, 1972, 78 mn, (int. - de 12 ans)

jeudi 20 mars
14h30      Fin d'automne de Yasujiro Ozu, 1960, 125 mn
17h30      Le Pavillon d'or de Kon Ichikawa, 1958, 96 mn
20h30      Contes des chrysanthèmes tardifs de Kenji Mizoguchi, 1939, 145 mn

vendredi 21 mars
14h30      La Porte de l'enfer de Teinosuke Kinugasa, 1953, 90 mn
17h30      L'Eclair de Mikio Naruse, 1952, 87 mn, 87 mn
20h30      Le Passage du grand Bouddha de Kenji Misumi, 1960, 106 mn

samedi 22 mars
14h30      La Vie d'un tatoué de Seijun Suzuki, 1965, 87 mn
17h30      Va d'un pas léger de Yasujiro Ozu, 1930, 96 mn, muet
20h30      Histoires de fantômes japonais de Nobuo Nakagawa, 1959, 76 mn
 
dimanche 23 mars
14h30      La Légende du grand judo d'Akira Kurosawa, 1943, 80 mn
17h30      Tora-San de Yoji Yamada, 1969, 91 mn
20h30      Le Fils de famille de Kon Ichikawa, 1960, 105 mn

lundi 24 mars
14h30      L'Ange rouge de Yasuzo Masumura, 1966, 95 mn, (int. - de 16 ans)
17h30      Rébellion de Masaki Kobayashi, 1967, 128 mn
20h30      Onibaba de Kaneto Shindo, 1965, 105 mn (int. - 16 ans)

mercredi 26 mars
14h30      Printemps précoce de Yasujiro Ozu, 1956, 144 mn
17h30      Frère et sœur de Mikio Naruse, 1953, 86 mn
20h30      Le Satellite mystérieux de Koji Shima, 1956, 87 mn

jeudi 27 mars
14h30      Femmes et voyous de Yasujiro Ozu, 1933, 100 mn, muet
17h30      La Rue de la honte de Kenji Mizoguchi, 1956, 88 mn
20h30      La Harpe de Birmanie de Kon Ichikawa, 1956, 116 mn

vendredi 28 mars
14h30      Histoire d'herbes flottantes, de Yasujiro Ozu, 1934, 86 mn,muet
17h30      Herbes flottantes de Yasujiro Ozu, 1959, 119 mn
20h30      La Ballade de Narayama de Keisuke Kinoshita, 1958, 97 mn

samedi 29 mars
14h30      La Cigogne en papier de Kenji Mizoguchi, 1935, 100 mn
17H30      La Vengeance d'un acteur de Kon Ichikawa, 1963, 113 mn
20H30      Kwaidan de Masaki Kobayashi, 1964, 145 mn

dimanche 30 mars
14h30      Bonjour de Yasujiro Ozu, 1959, 94 mn
17h30      Le Vagabond de Tokyo de Seijun Suzuki, 1966, 83 mn
20h30      Nuages flottants de Mikio Naruse, 1955, 123 mn

lundi 31 mars
14h30      Les Sœurs Munakata de Yasujiro Ozu, 1950, 112 mn
17h30      Miss Oyu de Kenji Mizoguchi, 1951, 90 mn
20h30      Sanjuro d'Akira Kurosawa, 1962, 96 mn

mercredi 2 avril
14h30      Une auberge à Tokyo de Yasujiro Ozu, 1935, 80 mn (muet)
17h30      Feux dans la plaine de Kon Ichikawa, 1959, 104 mn (int. - de 12 ans)
20h30      Le Goût du saké de Yasujiro Ozu, 1962, 113 mn

jeudi 3 avril
14h30      Printemps tardif de Yasujiro Ozu, 1949, 108 mn
17h30      Les Coquelicots de Kenji Mizoguchi, 1935, 96 mn
20h30      Le Roman de Genji de Kimisaburo Yoshimura, 1951, 152 mn

vendredi 4 avril
14h30      Où sont les rêves de jeunesse ? de Yasujiro Ozu, 1932, 86 mn, muet
17h30      Le Grondement de la montagne de Mikio Naruse, 1954, 94 mn
20h30      L'Intendant Sansho de Kenji Mizoguchi, 1954, 119 mn

samedi 5 avril
14h30      Eté précoce de Yasujiro Ozu, 1951, 125 mn
17h30      La Confession impudique de Kon Ichikawa, 1959, 107 mn (int. - de 16 ans)
20h30      Barberousse d'Akira Kurosawa, 1965, 185 mn

dimanche 6 avril
14h30      L'Amour de l'actrice Sumako de Kenji Mizoguchi, 1947, 96 mn
17h30      Fleurs d'équinoxe de Yasujiro Ozu, 1958, 120 mn
20h30      Harakiri de Masaki Kobayashi, 1962, 135 mn

lundi 7 avril
14h30      L'Elégie d'Osaka de Kenji Mizoguchi, 1936, 66 mn
17h30 Le Château de l'araignée d'Akira Kurosawa, 1957, 110 mn
20h30 Crépuscule à Tokyo de Yasujiro Ozu, 141 mn

mercredi 9 avril
14h30      Le Pavillon d'or de Kon Ichikawa, 1958, 96 mn
17h30      L'Amour d'une mère de Yasujiro Ozu, 1934, 71 mn, muet
20h30      La Légende de Zato Ichi de Kazuo Ikehiro, 1964, 83 mn

jeudi 10 avril
14h30      Rébellion de Masaki Kobayashi, 1967,128 mn
17h30      Voyage à Tokyo de Yasujiro Ozu, 1953, 160 mn
20h30      Les Sœurs Munakata de Yasujiro Ozu, 1950, 112 mn

vendredi 11 avril
14h30      Les Soeurs de Gion de Kenji Mizoguchi, 1936, 70 mn
17h30      Le Serment rompu de Kon Ichikawa, 1962, 118 mn
20h30      Dernier caprice de Yasujiro Ozu, 1961, 103 mn
 
samedi 12 avril
14h30      Une femme de Tokyo de Yasujiro Ozu, 1933, 47 mn, muet
17h30      Le Repas de Mikio Naruse, 1951, 96 mn
20h30      L'Idiot d'Akira Kurosawa, 1951, 160 mn
 
dimanche 13 avril
14h30      Va d'un pas léger de Yasujiro Ozu, 1930, 96 mn, muet
17h30      Récit d'un propriétaire de Yasujiro Ozu, 1947, 72 mn
20h30      Cinq femmes autour d'Utamaro de Kenji Mizoguchi, 1946, 93 mn

lundi 14 avril
14h30      Tora-San de Yoji Yamada, 1969, 91 mn
17h30      Onibaba de Kaneto Shindo, 1965, 105 mn (int. - de 16 ans)
20h30      Les Coquelicots de Kenji Mizoguchi, 1935, 96 mn

mercredi 16 avril
14h30      Contes des chrysanthèmes tardifs de Kenji Mizoguchi, 1939, 145 mn
17h30      La Rue de la honte de Kenji Mizoguchi, 1956, 88 mn
20h30      Bonjour de Yasujiro Ozu, 1959, 94 mn

jeudi 17 avril
14h30      Une femme dont on parle de Kenji Mizoguchi, 1954, 84 mn
17h30      L'Amour d'une mère de Yasujiro Ozu, 1934, 71 mn, muet
20h30      Harakiri de Masaki Kobayashi, 1962,135 mn

vendredi 18 avril
14h30      Histoires de fantômes japonais de Nobuo Nakagawa, 1959, 76 mn
17h30      Les Femmes de la nuit de Kenji Mizoguchi, 1948, 73 mn
20h30      La Forteresse cachée d'Akira Kurosawa, 1958, 140 mn

samedi 19 avril
14h30      Le Château de l'araignée d'Akira Kurosawa, 1957, 110 mn
17h30      Une auberge à Tokyo de Yasujiro Ozu, 1935, 80 mn (muet)
20h30      Le Pavillon d'or de Kon Ichikawa, 1958, 96 mn

dimanche 20 avril
14h30      La Confession impudique de Kon Ichikawa, 1959, 107 mn (int. - de 16 ans)
17h30      Printemps tardif de Yasujiro Ozu, 1949, 108 mn
20h30      Voyage à Tokyo de Yasujiro Ozu, 1953, 160 mn

lundi 21 avril
14h30      Feux dans la plaine de Kon Ichikawa, 1959, 104 mn (int. - de 12 ans)
17h30      Le Héros sacrilège de Kenji Mizoguchi, 1955, 110 mn
20h30      Gosses de Tokyo de Yasujiro Ozu, 1932, 90 mn, muet

mercredi 23 avril
14h30      Va d'un pas léger de Yasujiro Ozu, 1930, 96 mn, muet
17h30      Printemps précoce de Yasujiro Ozu, 1956, 144 mn
20h30      Carmen revient au pays de Keisuke Kinoshita, 1951, 86 mn

jeudi 24 avril
14h30      Le Vagabond de Tokyo de Seijun Suzuki, 1966, 83 mn
17h30      La Cigogne en papier de Kenji Mizoguchi, 1935, 100 mn
20h30      La Légende du grand judo d'Akira Kurosawa, 1943, 80 mn

vendredi 25 avril
14h30      Cinq femmes autour d'Utamaro de Kenji Mizoguchi, 1946, 93 mn
17h30      Le Passage du grand Bouddha de Kenji Misumi, 106 mn
20h30      La Porte de l'enfer de Teinosuke Kinugasa, 1953, 90 mn

samedi 26 avril
14h30      Histoire d'herbes flottantes de Yasujiro Ozu, 1934, 86 mn, muet
17h30      Herbes flottantes de Yasujiro Ozu, 1959, 119 mn
20h30      Tora-San de Yoji Yamada, 1969, 91 mn

dimanche 27 avril
14h30      Le Satellite mystérieux de Koji Shima, 1956, 87 mn
17h30      Baby cart l'enfant massacre de Kenji Misumi, 1972, 78 mn (int. - de 12 ans)
20h30      La Vie d'un tatoué de Seijun Suzuki, 1965, 87 mn

lundi 28 avril
14h30      L'Eclair de Mikio Naruse, 1952, 87 mn
17H30      La Vengeance d'un acteur de Kon Ichikawa, 1963, 113 mn
20h30      Kwaidan de Masaki Kobayashi, 1964, 145 mn

mercredi 30 avril
14h30      Femmes et voyous de Yasujiro Ozu, 1933, 100 mn, muet
17h30      Le Roman de Genji de Kimisaburo Yoshimura, 1951, 152 mn
20h30      Les Amants crucifiés de Kenji Mizoguchi, 1954, 102 mn

jeudi 1er mai
FERIE

vendredi 2 mai
14h30      Récit d'un propriétaire de Yasujiro Ozu, 1947, 72 mn
17h30      Frère et sœur de Mikio Naruse, 1953, 86 mn
20h30      Miss Oyu de Kenji Mizoguchi, 1951, 90 mn

samedi 3 mai
14h30      Sanjuro d'Akira Kurosawa, 1962, 96 mn
17h30      L'Elégie d'Osaka de Kenji Mizoguchi, 1936, 66 mn
20h30      Le Grondement de la montagne de Mikio Naruse, 1954, 94 mn

dimanche 4 mai
14h30      L'Intendant Sansho de Kenji Mizoguchi, 1954, 119 mn
17h30      Les Sœurs Munakata de Yasujiro Ozu, 1950, 112 mn
20h30      La Ballade de Narayama de Keisuke Kinoshita, 1958, 97 mn

lundi 5 mai
14h30      Le Serment rompu de Kon Ichikawa, 1962, 118 mn
17h30      Où sont les rêves de jeunesse ? de Yasujiro Ozu, 1932, 86 mn, muet
20h30      L'Idiot d'Akira Kurosawa, 1951, 160 mn

mercredi 7 mai
14h30      Une femme de Tokyo de Yasujiro Ozu, 1933, 47 mn, muet
17h30      Onibaba de Kaneto Shindo, 1965, 105 mn (int. - de 16 ans)
20h30      L'Impératrice Yang Kwei-Fei de Kenji Mizoguchi, 1955, 98 mn

jeudi 8 mai
14h30      L'Amour de l'actrice Sumako de Kenji Mizoguchi, 1947, 96 mn
17h30      Les Soeurs de Gion de Kenji Mizoguchi, 1936, 70 mn
20h30      L'Ange rouge de Yasuzo Masumura, 1966, 95 mn, (int. - de 16 ans)

vendredi 9 mai
14h30      Crépuscule à Tokyo de Yasujiro Ozu, 141 mn
17h30      Histoires de fantômes japonais de Nobuo Nakagawa, 1959, 76 mn (int. - de 12 ans)
20h30      Nuages flottants de Mikio Naruse, 1955, 123 mn

samedi 10 mai
14h30      La Légende de Zato Ichi de Kazuo Ikehiro, 1964, 83 mn
17h30      Le Goût du saké de Yasujiro Ozu, 1962, 113 mn
20h30      Rebellion de Masaki Kobayashi, 1967, 128 mn

dimanche 11 mai
14h30      Les Femmes de la nuit de Kenji Mizoguchi, 1948, 73 mn
17h30      La Harpe de Birmanie de Kon Ichikawa, 1956, 116 mn
20h30      Fin d'automne de Yasujiro Ozu, 1960, 125 mn

lundi 12 mai
14h30      Fleurs d'équinoxe de Yasujiro Ozu, 1958, 120 mn
17h30      La Forteresse cachée d'Akira Kurosawa, 1958, 140 mn
20h30      Le Fils de famille de Kon Ichikawa, 1960, 105 mn

mercredi 14 mai
14h30      Les contes de la lune vague après la pluie de Kenji Mizoguchi, 1953, 89 mn
17h30      Le Repas de Mikio Naruse, 1951, 96 mn
20h30      Dernier caprice de Yasujiro Ozu, 1961, 103 mn
 
jeudi 15 mai
14h30      Le Héros sacrilège de Kenji Mizoguchi, 1955, 110 mn
17h30      L'Amour d'une mère de Yasujiro Ozu, 1934, 71 mn, muet
20h30      Voyage à Tokyo de Yasujiro Ozu, 1953, 160 mn
 
vendredi 16 mai
14h30      Une femme dont on parle de Kenji Mizoguchi, 1954, 84 mn
17h30      Eté précoce de Yasujiro Ozu, 1951, 125 mn
20h30      Les Amants crucifiés de Kenji Mizoguchi, 1954, 102 mn
 
samedi 17 mai
14h30      Onimaru de Kiju Yoshida, 1988, 130 mn
17h30      Dernier caprice de Yasujiro Ozu, 1961, 103 mn
20h30      Barberousse d'Akira Kurosawa, 1965, 185 mn
 
dimanche 18 mai
14h30      La Source thermale d'Akitsu de Kiju Yoshida, 1962, 113 mn
17h30      Histoire écrite par l'eau de Kiju Yoshida, 1965, 120 mn 20h3O
20h30      Promesse de Kiju Yoshida, 1986, 105 mn

lundi 19 mai
14h30      Eros + massacre de Kiju Yoshida, 1969, 185 mn
17h30      Coup d'état de Kiju Yoshida, 1973, 110 mn
20h30      Passion obstinée de Kiju Yoshida, 1967, 97 mn

mercredi 21 mai
14h30      La Barrière de chair de Seijun Suzuki, 1964, 90 mn
17h30      Printemps précoce de Yasujiro Ozu, 1956, 144 mn
20h30      Les Contes de la lune vague après la pluie de Kenji Mizoguchi, 1953, 89 mn

jeudi 22 mai
14h30      Désir meurtrier de Shohei Imamura, 1964, 145 mn
17h30      La Femme des sables de Hiroshi Teshigahara, 1963, 115 mn
20h30      About Love Tokyo de Mitsuo Yanagimachi, 1991, 112 mn

vendredi 23 mai
14h30      L'Ile nue de Kaneto Shindo, 1960, 93 mn
17h30      Histoire du Japon racontée par une hôtesse de bar de Shohei Imamura, 1970, 100 mn
20h30      L'Ange ivre d'Akira Kurosawa, 1948, 98 mn

samedi 24 mai
14h30      Contes cruels de la jeunesse de Nagisa Oshima, 1960, 96 mn
17h30      L'Enterrement du soleil de Nagisa Oshima, 1960, 87 mn
20h30      Les Bas-fonds d'Akira Kurosawa, 1957, 127 mn

dimanche 25 mai
14h30      La Ballade de Narayama de Shohei Imamura, 1983, 128 mn
17h30      Chien enragé d'Akira Kurosawa, 1949, 122 mn
20h30      Eijanaika de Shohei Imamura, 1981, 151 mn

lundi 26 mai
14h30      Akira de Katsuhiro Otomo, 1988, 124 mn
17h30      La Maison des perversités de Noboru Tanaka, 1976, 90 mn
20h30      Profond désir des dieux de Shohei Imamura, 1968, 165 mn

mercredi 28 mai
14h30      La Vie d'Oharu, femme galante de Kenji Mizoguchi, 1952, 118 mn
17h30      La Rue de la joie de Tatsumi Kumashiro, 1975, 78 mn
20h30      Les Plaisirs de la chair de Nagisa Oshima, 1965, 91 mn

jeudi 29 mai
14h30      La Véritable histoire d'Abe Sada de Noboru Tanaka, 1975
17h30      Tampopo de Juzo Itami, 1985, 114 mn
20h30      Vivre d'Akira Kurosawa, 1952, 143 mn

vendredi 30 mai
14h30      La Source thermale d'Akitsu de Kiju Yoshida, 1962, 113 mn
17h30      Onimaru de Kiju Yoshida, 1988, 130 mn
20h30      Les Sept Samouraïs d'Akira Kurosawa, 1954, 200 mn

samedi 31 mai
14h30      L'Empire des sens de Nagisa Oshima, 1975, 102 mn
17h30      L'Empire de la passion de Nagisa Oshima, 1978, 108 mn
20h30      Ran d'Akira Kurosawa, 1985, 163 mn

dimanche 1er juin
14h30      La Vengeance est à moi de Shohei Imamura, 1979, 129 mn
17h30      Yojimbo d'Akira Kurosawa, 1961, 110 mn
20h30      Profond désir des dieux de Shohei Imamura, 1968, 165 mn

lundi 2 juin
14h30      La Femme des sables de Hiroshi Teshigahara, 1963, 115 mn
17h30      L'Ile nue de Kaneto Shindo, I960, 93 mn
20h30      Eijanaika de Shohei Imamura, 1981, 151 mn

mercredi 4 juin
14h30      La Maison des perversités de Noboru Tanaka, 1976, 90 mn
17h30      Promesse de Kiju Yoshida, 1986, 105 mn
20h30      La Ballade de Narayama de Shohei Imamura, 1983, 128 mn

jeudi 5 juin
14h30      Passion obstinée de Kiju Yoshida, 1967, 97 mn
17h30      La Barrière de chair de Seijun Suzuki, 1964, 90 mn
20h30      Contes cruels de la jeunesse de Nagisa Oshima, 1960, 96 mn
 
vendredi 6 juin
14h30      About Love Tokyo de Mitsuo Yanagimachi, 1991, 112 mn
17h30      L'Enterrement du soleil de Nagisa Oshima, 1960, 87 mn
20h30      Les Bas-fonds d'Akira Kurosawa, 1957, 127 mn
 
samedi 7 juin
14h30      Histoire du Japon racontée par une hôtesse de bar de Shohei Imamura, 1970, 100 mn
17h30      L'Ange ivre d'Akira Kurosawa, 1948, 98 mn
20h30      Chien enragé d'Akira Kurosawa, 1949, 122 mn

dimanche 8 juin
14h30      L'Empire des sens de Nagisa Oshima, 1975, 102 mn
17h30      L'Empire de la passion de Nagisa Oshima, 1978, 108 mn
20h30      Désir meurtrier de Shohei Imamura, 1964, 145 mn
 
lundi 9 juin
14h30      La Rue de la joie de Tatsumi Kumashiro, 1975, 78 mn
17h30      Les Plaisirs de la chair de Nagisa Oshima, 1965, 91 mn
20h30      Akira de Katsuhiro Otomo, 1988, 124 mn"


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Posté par David Yukio à 19:08 - Cinéma japonais - Rétroliens [0] - Permalien [#]